mardi, octobre 12, 2010

Le grand Chambardement en 2012 ?

Je sors de la dernière Université du Club de l'Horloge et il faut bien dire à la fois que tout cela prête à réflexion, mais aussi que la situation se décante.


Ce fut son Secrétaire Général, Pierre Millan qui prononça le discours de clôture qui voulait faire la synthèse de ces deux jours de conférences. A la fin de son exposé il répéta le credo du Club de l'Horloge, comme quoi il importe que ce soit l'alliance de toutes les droites qui l'emporte enfin et que la classe politique cesse d'ostraciser le Front National. C'est de leur devoir de représentants du peuple que de passer des alliances avec cette partie importante du corps électoral. Et Vive la France !… Applaudissement général dans la salle et j'ai beaucoup applaudit moi-même. Et puis des langues se sont déliées derrière moi et le motif de cette quasi-expression du groupe fut évoquée ça et là : il fallait que cette alliance de toutes les droites empêche de gagner la Gôôôche !...


Dans la salle la moyenne d'âge est supérieure à 70 ans et plus près de 75 ans. S'allier à l'électorat du FN pour empêcher la Gauche de reprendre le pouvoir ? Mais l'âge avancé devrait permettre plus de lucidité dans l'analyse de la situation, il me semble. La Gauche nous l'avons déjà en ce moment mes chers condisciples et pour paraphraser Ronald Reagan quand il parlait de l'Etat il y a quelques années : "Ne demandons pas à un Nicolas Sarkozy de résoudre les problèmes de la France, car c'est justement Nicolas Sarkozy qui est le problème ! …" Et s'il faut s'allier avec le Front National pour sauver les Sarkozy, les Borloo, Hulot et autres Hirsch, les Kouchner, les Xavier Bertrand, les Hervé Morin et autres Bernard Accoyer, non merci ! …. L'UMP vient de trop montrer aux français et ce depuis 3 ans, que son oligarchie ne roule que pour le parti et ses affidés directs, sans s'occuper des citoyens. Il sera salutaire pour la France de les exclure du jeu politique. Si en 2007, le chiffrage des réformes à entreprendre pour les candidats à l'élection présidentielle se chiffrait à 30 milliards d'euros, nous ne saurons jamais combien la mise en application du programme de Ségolène Royal aurait coûté. Mais une chose est sure, c'est que celui de Nicolas Sarkozy a, lui, coûté 100 milliards et pour … ne rien faire de restructurant pour la France ! Il fallait ne rien changer au modèle français ! Et aujourd'hui c'est à l'explosion des déficits publics auquel nous assistons et bien sur à l'accroissement inconsidéré de la dette sociale, ceci dans un "moment mondial" où tous les pays sont appelés à réduire celle-ci.


Ce sont à la fois des professeurs d'économie, des historiens et d'anciens députés de la Nation qui se sont succédés à la tribune. La France prodigue ne pouvait indéfiniment jouer les grands seigneurs vis à vis de toute la misère du monde et ceci à crédit. Deux freins à cela, d'abord la dette dont on commence à discuter des difficultés de financement et les français qui ne peuvent plus ni ne veulent plus se serrer la ceinture pour un émigration de moins en moins contrôlée et qui, par des valeurs qui ne sont pas les leurs déstructure notre civilisation, ni que ce soit leurs enfants qui aient à le faire. Dans ce monde de plus en plus difficile qui est le nôtre, si la jouissance de l'instant présent est de moins en moins d'actualité, la population pouvait au moins espérer que ceux qui viendraient après eux profitent d'une vie meilleure. Rien ne le laisse supposer et dans ces conditions, c'est une utopie que de penser que ceux-là vont endosser non seulement les dettes faites par les générations précédentes et dans le même temps payer sans broncher les retraites de ces cigales. Cela ne sera pas. Comme la mondialisation ne peut que priver le monde occidental de la croissance dont ont besoin les pays émergents, les représentants de notre nation sont contraints déjà de commencer à ne plus faire de déficit public. Pas en 2013 ou en 2017, mais dès 2011. Comment donc imaginer que tous les sociaux-démocrates du PS ou de l'UMP qui ont montré leur incapacité, leur impuissance à faire cesser cette gabegie puissent être ceux qui doivent demain diriger la France dans la rigueur. Les français, touchés comme jamais encore par un tel niveau de chômage, montreront dans les urnes et dans leur grande majorité leur lucidité en la matière.


Comment faire cesser la prodigalité de l'Etat sans d'abord ne plus en faire profiter tous ceux qui depuis quelques années s'invitent de force à notre table. Supprimer drastiquement les entrées illégales sur notre territoire et ne réserver cette faculté que dans la mesure où ce nouvel entrant à un travail. Cela ne passe pas par des garde-frontières autour de notre territoire, mais par la suppression de toutes les aides sociales tant médicales qu'autres, vis à vis de ceux qui n'ont pas de titre de séjour légal et des droits à ces prestations. Dans les mois qui suivront cette mesure, les crickets se seront envolés ailleurs, c'est certain. Et la destination France moins attirante dans le monde entier. S'agit-il là d'un repli sur soi-même ? Je ne le crois pas, cela me semble simplement d'arrêter de vouloir péter plus haut que son cul ! Pour que nos représentants élus le fassent, il importe que demain les français n'apportent leurs suffrages qu'à ceux qui défendent explicitement cette orthodoxie de l'Etat. Il y aura bien encore un certain nombre de personnes, qui depuis trente ans distribuent des largesses avec l'argent des autres et qui voudront continuer à le faire, mais ils seront de plus en plus minoritaires, tant la situation de la France se dégrade et ce, d'une manière de plus en plus visible par le plus grand nombre.


Est-ce la gauche qui tient un tel langage de raison, ni ses comparses de l'UMP, non ! Ni dans le discours des uns ni dans les actes des autres nous ne voyons cela. Nécessité faisant loi, c'est dès 2011 qu'il importe de faire cesser cette mauvaise gestion. Et le Gouvernement de la France qui nous parle de garder des déficits encore de longues années avec des budgets manifestement fallacieux, doivent être exclus du jeu politique définitivement. Quand dans votre ménage, il n'y a plus d'argent, ce n'est pas dans 5 ans que vous commencez à vous serrer la ceinture, c'est immédiatement. Non seulement il faut arrêter de prendre en charge des personnes sans droits, mais aussi remettre les français au travail. Cela passe par la diminution des toutes les aides qui permettent à ceux qui ne travaillent pas d'avoir un niveau de vie supérieur à ceux qui travaillent. Il est inadmissible que plus d'un million de postes de travail ne trouvent pas preneurs quand d'autres et encore plus nombreux se trouvent sans emplois et indemnisés. Si l'Etat doit faire quelque chose c'est aussi et d'abord d'investir dans un effort important de vraie formation qualifiante. Alors que les métiers n'ont jamais été à ce point évolutifs, il est quand même interpellant de ne plus entendre parler de ce genre de formation si ce n'est pour remplir des obligations légales mais sans que des offres d'emplois puissent être satisfaites à l'issue de ces stages.


Alors qui des forces politiques existantes proposent dans leurs programmes, cette remise à l'endroit des finances de la France ? D'abord le Front National. Et il est bien certain que son candidat va immanquablement se retrouver au deuxième tour de l'élection présidentielle, tant les politiciens en place ne vont pas encore et après 2002 et 2007 pouvoir tromper un grand nombre d'électeurs une nouvelle fois. Cela fait 10 ans que ces derniers les voient à l'œuvre et les résultats sont trop flagrants pour être cachés encore trop longtemps. Dans toute l'Europe, ces dernières années on voit l'émergence de forces nouvelles qui prennent la place des sociaux-démocrates qui n'ont su que dépenser sans compter un argent qu'ils n'avaient pas. Et à coté du FN, qui va se partager les électeurs qui avaient apportées leurs voix à l'UMP en 2007 et qui le regrettent amèrement ? Nicolas Dupont-Aignan et son nouveau parti, Debout La République (DLR) va faire à mon avis autour de 10% des voix sur un programme ne définitive assez proche de celui du FN. De Villepin de son coté va glaner quelques pour-cent mais ces deux seuls candidats vont suffire à ce que le candidat de l'UMP et surtout si c'est Nicolas Sarkozy comme tout semble l'indiquer, sera forcément derrière le candidat du FN. Comme dans ma réflexion précédente voulait le démontrer, cela ne va pas beaucoup gêner l'UMP qui ne veut plus avoir à gérer la France étant donné l'état dans lequel il en laisse les Finances. L'UMP croyait pouvoir comme ils le font depuis plus de trente ans, laisser le mistigri à leurs amis du PS et reconquérir le pouvoir en 2017, mais je crois que les français ne vont pas les laisser encore "jouer" avec les comptes de la Nation. Bien sur un DSK pourrait avoir un discours de vraie rigueur pour la France, mais pas pour le compte de la gauche française qui croit encore à la venue du Père Noël et DSK n'aura pas le culot de postuler une investiture pour défendre autre chose que le rêve des militants socialistes. Que sortira-t-il d'un duel FN-PS dans ces conditions ? Ce sera la victoire du peuple de droite, grande majorité silencieuse jusqu'à présent, derrière un candidat capable au moins de mettre au rancard tous les partis de gouvernement qui mènent la France dans le mur depuis des décennies. Et je ne vois pas le gaulliste républicain qu'est Nicolas Dupont-Aignan ne pas apporter son soutien entre les deux tours à un parti qui lui aussi défend le pragmatisme économique et qui après avoir défendu, comme lui, le NON à cette Europe Fédérale, veut d'abord privilégier la Nation française.


La recomposition évidente de toute la classe politique que cela génèrera entre l'élection présidentielle et l'élection législative qui va suivre devra aussi permettre au peuple de reconquérir la mise en place une véritable démocratie. C'est le traité de Lisbonne qu'il importe, à cette majorité qui s'était prononcée pour le NON en mai 2005, de renégocier. L'ensemble des citoyens européens des autres pays de l'UE n'attendent que cela pour retrouver eux aussi un sens au mot subsidiarité et la reconnaissance de leurs nations au sein d'une Europe confédérale. Et ce nouveau Parlement français devra remercier ses électeurs en leur donnant, comme dans la Constitution confédérale suisse, un vrai droit d'initiative populaire. Yvan Blot, ancien président du Club de l'Horloge et un des derniers intervenants de cette 26 ème Université annuelle, propose justement à travers son association à http://www.democratiedirecte.fr, de promouvoir une telle réforme en France.


dimanche, octobre 03, 2010

Les grosses ficelles de Nicolas Sarkozy

Les électeurs de droite doivent dès l’automne 2010, tourner le dos à la clique de l’UMP. Et s’il y avait encore quelques députés de ce groupe qui soient sincères, honnêtes et méritent d’être « sauvés » qu’ils quittent ce parti politicien comme jamais un parti politique ne l’avait été depuis fort longtemps. Non seulement ses oligarques sont incapables de trouver des solutions pour que la France sorte de l’ornière économique dans laquelle elle se trouve, mais encore, sont en train de tout mettre en place pour donner le pouvoir au camp « adverse », ceux du Parti Socialiste. Leurs duettistes depuis trop longtemps.

Jugez-en. La finalité de cette manœuvre montre à quel point ce parti ou du moins ceux qui en tirent les ficelles, n’ont pas confiance dans le futur proche de la France et encore moins dans l’efficacité des mesurettes avec lesquelles ils nous amusent, en parfaite complicité avec les syndicats et leurs compères sociaux démocrates de l’opposition. Toute la manœuvre établie en vue des prochaines élections présidentielles consiste à ce que cela soit Nicolas Sarkozy qui reste le candidat de ce parti et toujours avec les mêmes rengaines « d’unité » qu’il serait absolument nécessaire pour ne pas laisser « la gôôche » accéder au pouvoir !

Et quand manifestement la cote de popularité du Premier Ministre oblige à une comparaison désastreuse pour l’hôte de l’Elysée, il semble ces jours ci, que celui qui tient la corde pour le remplacer soit M° Borloo qui a tout pour « plaire » quand il va s’agir, demain comme aujourd’hui, de comparer les cotes de popularité du Président et du Premier Ministre de la France. Plus personne ne parle des raisons qui ont fait que lors de la dernière législature, cet ex-ancien numéro 2 du gouvernement avait hérité du ministère de l’Ecologie. Ni qu’aujourd’hui, quoique le « pouvoir » fasse dire aux sondages, l’urgence n’est plus de taxer les entreprises pour cet objet, quand nous avons non seulement un des plus fort taux de chômage d’Europe, mais encore aucune perspectives crédibles d’un retour à un futur meilleur à ce sujet.

Alors qui pourrait crédiblement soutenir que cette manœuvre de voir Nicolas Sarkozy, qui ne décolle pas d’une cote de popularité de 30% chez les français, être le plus mauvais candidat pour voir demain, la majorité silencieuse de droite, lui faire gagner une nouvelle fois cette élection présidentielle. Honni par ses adversaires de la gauche, mal aimé par ceux de ses électeurs de 2007 qu’il a trahi, il veut être candidat simplement pour perdre, lui et son camp cette élection et que ce dernier puisse être un recours en 2017, quand les socialistes auront bu le calice jusqu’à la lie de la déconfiture économique des années 2012-2017. Est-ce là ce que demandent la grande majorité des électeurs français. Ont-ils encore 5 ans à perdre, eux qui ont déjà perdu leurs emplois pour un trop grand nombre?

Jugeons rapidement des réformes de ces 3 dernières années dont les affidés de Nicolas Sarkozy se gargarisent. En matière de sécurité des biens et des personnes, alors que c’était un domaine où Nicolas Sarkozy était à la manœuvre depuis une dizaine d’années, durant son début de quinquennat, entre autres choses, les zones inacceptables de non-droit se sont multipliées. En matière budgétaire et alors que lui et ses amis mettent l’état actuel des finances au passif de la crise mondiale et que depuis 30 ans le monde entier trouve que la France souffre d’abord d’une pléthore d’agents publics et bien, la diminution des dépenses de l’Etat restera toujours à ce qu’il était avant 2007. Moins de 30.000 fonctionnaires de l’Etat qui ne seront pas remplacés alors qu’ils devraient l’être dans cette période de crise de 2 à 3 fois d’une manière plus importante. Non seulement par une meilleure organisation des dits services, mais aussi par un passage – nécessité faisant loi – d’activités dont ce n’est pas le rôle de l’Etat de les remplir, dans le privé. Et je ne compte pas le « rattrapage » d’emplois publics dans les régions. Non l’Etat français ne veut pas maigrir !

Autre grandes réformes qui devaient être entreprises, celle de la Sécurité Sociale et celle des retraites. Qui peut valablement soutenir qu’une quelconque restructuration ait été menée en la matière ? Pour la Sécurité Sociale, nous n’avons que des ajustements à la marge concernant le dé-remboursements des médicaments et une partie des actes à la charge des patients. Mais un nombre toujours croissant de personnes devenant ayant-droits à titre gratuit par charité envers le Tiers monde et aucune réorganisation du système hospitalier dont les coûts s’écartent de plus en plus de ceux de l’hospitalisation privée. Résultat un déficit au budget 2011 pour ce poste fiscal de plus de 11 milliards d’euros auquel le contribuable – c’est à dire moins de la moitié des personnes vivant en France - devra immanquablement faire face.

Pour ce qui est de la « réforme » des retraites, comme il était interdit tant à l’UMP qu’aux membres du Gouvernement de prononcer le mot « rigueur » en matière budgétaire, il a été tabou depuis 6 mois, aux mêmes, de prononcer le mot « capitalisation ». Et pourtant les français, champions de l’épargne, savent ce que c’est de mettre de l’argent de coté. D’abord parce qu’ils n’ont pas confiance dans le monde économique que leur concoctent leurs politiciens. Or de cette capitalisation, qui ne pouvait de toutes les façons être mise en place que d’une manière facultative et individuelle, personne n’en veut dans le monde politique français. Il importe que la France se montre « solidaire » , puisque c’est bien, sur cette collectivisation de notre société que tous les politiciens parasites comptent pour leurs prébendes. Dans ces conditions tout le monde voit bien que là aussi il n’y a qu’un replâtrage qui ne tiendra que jusqu’en .. 2017 ! Une hérésie alors que ce secteur économique, plus qu’un autre, devrait avoir un horizon de décennies.

Faute à droite d’avoir un vrai projet pour remettre la France sur les rails d’une saine gestion faisant supporter aux français et maintenant, les errements sociaux actuels, plutôt que sur les générations futures, aucun chevalier blanc ne se presse pour porter le vrai étendard du changement. L’UMP se cantonne donc à jouer à « qui perd gagne » avec son partenaire social-démocrate habituel, le Parti Socialiste. Comment dans ces conditions les français peuvent-ils encore faire confiance à ce parti et certains ne jurer que par Nicolas Sarkozy le grand gesticulateur ? Comme les solutions socialistes de faire supporter l’entier des efforts de redressement sur les classes moyennes et sur les riches est suicidaire pour le pays en matière économique, c’est bien l’entier de la classe politique de gouvernement qu’il importe de sanctionner dès maintenant dans la moindre des élections à venir. Ceci d’abord pour forcer un vrai changement et à une totale recomposition, tant des nouveaux clivages que de la manière de diriger politiquement la France.

Chacun dans le secret de l’isoloir saura faire la part des choses pour choisir le meilleur vote possible . Pas celui de choisir le moins mauvais, mais le vote qui va permettre de vraiment faire changer les lignes et nous sortir de ce jeu de Mistigri que nous imposent les politiciens français depuis trop longtemps avec de fausses alternances, plutôt que de s’attaquer avec courage aux vrais problèmes de la France.

lundi, août 16, 2010

Porter le "pin" de la Liberté !



Fier d'appartenir au Réseau Liberté qui regroupe la nébuleuse de tous ceux qui veulent défendre la Liberté tant économique que politique.

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lundi, juillet 26, 2010

Etre de gauche rend intolérant et peu généreux (par Nick de Cusa)

Les personnes de gauche et, plus généralement, les interventionnistes de tout bord, sont les premiers à revendiquer les valeurs de tolérance et de générosité. En particulier pour cette dernière valeur, le fait de vouloir utiliser l’Etat à des fins « sociales » est présenté comme gage de générosité. Les politiques « sociales » sont bonnes par nature, les autres « égoïstes ». Pourtant, comme le montrent les études récentes, ce sont les gens de gauche qui sont les moins tolérants et les moins généreux.
L’intolérance, une valeur de gauche ?

« L’intolérance est une maladie contagieuse car elle contamine toujours ceux qui la combatte » disait Raymond Aron. La phrase pourrait s’appliquer à la gauche française qui a fait de la lutte contre l’intolérance un de ses chevaux de bataille et pourtant, à en croire la sociologue (de gauche) Anne Muxel, se révèle largement moins tolérante que la droite.

Anne Muxel a mené une étude sociologique pour voir comment les les gens de droite et de gauche réagissaient face à des personnes proches ne partageant pas leurs idées. Le constat a été sans appel : les personnes se disant de droite se montrent beaucoup plus tolérantes que celles se déclarant de gauche. Ce qui explique cette plus grande tolérance de la droite, c’est sa culture de la liberté (et donc l’influence libérale) à en croire Anne Muxel dans son ouvrage Toi, moi et la politique, amour et conviction.

La sociologue résumait ainsi les conclusions de ses travaux sur France Inter : « Ça a été une surprise pour moi dans la mesure où les valeurs de tolérance, de respect de la différence, du respect de l’autre font partie d’une culture en tout cas revendiquée par la gauche. [Pourtant] il y a une plus grande difficulté pour les personnes qui se classent à gauche d’accepter la divergence politique dans la sphère privée… [..] La culture de la droite suppose la liberté, la liberté de l’autre de penser, de vivre et d’être comme il veut. Cela suppose une plus grande ouverture ».

Ces résultats d’une étude sociologique se retrouvent sans surprise confirmés par l’étude de la générosité respective des personnes de droite et de gauche.
La générosité, une valeur libérale, et non étatiste ou "de gauche"

Arthur Brooks est docteur en économie, spécialiste des sciences sociales et d’économie comportementale. Dans Who really cares (Basic Books, 2006), il étudie les comportements respectifs des conservateurs et des liberals (gauchistes) américains en matière de générosité [1].

Ces deux positions ont une traduction concrète dans le comportement des individus qui s’en revendiquent [2] : ceux qui « pensent que le gouvernement devrait mener une politique de redistribution plus forte » donnent... nettement moins à des associations ou aux moins fortunés que ceux qui veulent réduire le rôle de l’État. Cela alors que les premiers ont un revenu supérieur de 6% aux seconds.

Là encore, c’est la culture individualiste qui explique en grande partie cette différence de générosité en fonction des opinions politiques. Ceux qui font confiance à l’individu et non à l’État pour aider autrui donnent plus. Ceux qui en appellent à l’action de l’Etat donnent nettement moins et se reposent sur les autres pour aider les moins fortunés. Ils n’ont aucun droit à revendiquer la notion de générosité dont ils parlent mais qu’ils ne mettent pas en pratique.

On retrouve exactement le même schéma pour le don du sang : les gens de droite donnent nettement plus souvent leur sang que les gens de gauche. Si les gens de gauche et du centre donnaient autant que ceux de droite, il y aurait 45% de don du sang en plus aux États-Unis selon Brooks ! ("If liberals and moderates gave blood at the same rate as conservatives, the blood supply of the United States would jump about 45 percent.")

Une autre comparaison intéressante qui vient à l’appui des conclusions d’Arthur Brooks est celle entre les États-Unis et le Canada. Comme l’écrit Martin Massse (depuis le Canada) :

« On pourrait croire qu’une société comme le Québec, où les mots solidarité, équité et compassion sont sur toutes les bouches, une société qui « résiste au vent froid de droite qui souffle sur le reste du continent » comme se plaisent à nous répéter nos politiciens défenseurs du « modèle québécois », est un endroit où les individus font preuve d’une plus grande générosité qu’ailleurs. Comparés à ces Anglos matérialistes et individualistes du reste du continent, ne sommes-nous pas une grande famille généreuse et tricotée serrée ?

Eh bien non. Comme des sondages et études le montrent année après année, les Canadiens sont moins généreux que les Américains, et les Québécois sont les moins généreux des Canadiens. Ils sont donc les Nord-Américains qui contribuent le moins aux œuvres de charité. Une étude du Fraser Forum de décembre 2000 (Canadian & American Monetary Generosity) qui compare tous les États américains et provinces canadiennes en termes de générosité (nombre de donateurs et montants données) place les provinces au bas de la liste. C’est l’Alberta, paradis du conservatisme et de la fiscalité minimale au pays, qui fait meilleure figure. Le Québec est bon dernier.

Cette réalité n’est pas si surprenante et l’explication en est fort simple. Le contribuable québécois doit supporter l’État le plus lourd sur le continent et est forcé de contribuer au financement d’un tas de programmes sociaux pour les plus démunis, dont un Fonds spécial de lutte contre la pauvreté. Logiquement, il se dit qu’il fait déjà sa part. Pourquoi donner une seconde fois à des œuvres privées, alors qu’on est déjà obligé de donner pour des programmes publics ?

Les Québécois ne sont pas plus égoïstes que les autres Nord-Américains, ils agissent de façon rationnelle dans le contexte socialiste qui est le leur. Les Albertains aussi, eux qui sont les moins taxés au pays. Ils se sentent logiquement plus responsables et contribuent donc plus à des œuvres privées.

Le résultat est cependant loin d’être le même sur le plan de la moralité. Les donateurs privés peuvent prétendre être véritablement généreux : c’est leur argent à eux qu’ils donnent, de façon libre et volontaire. Au contraire, la charité publique n’est qu’une vaste tromperie socialiste. Ceux qui y contribuent sont forcés de le faire. Et ceux qui s’en attribuent le mérite, nos gouvernants, ne sont en réalité que des bandits de grand chemin et des hypocrites. »
Conclusion

La liste des travaux appuyant ces conclusions serait sans fin, mais la logique reste toujours la même. A force de demander à l’Etat de tout faire, on finit par ne plus rien faire pour l’autre par soi-même. Aller vers toujours plus de socialisme et d’étatisme, c’est aller vers une société fermée. Le socialisme et l’étatisme, qu’ils soient de droite ou de gauche, ne mènent qu’à une société de personnes intolérantes et repliées sur elles-mêmes.

Aller vers une société ouverte implique de responsabiliser l’individu, de cesser de tout confier à l’État pour rendre le pouvoir à celui qui en est la source : l’individu. Comme certains le disent bien, « je n’ai pas trahi mon idéal socialiste en devenant libéral ». Tout individu de bonne foi qui veut réellement l’épanouissement de l’individu dans une société ouverte et tolérante ne peut vouloir qu’une société de liberté.


lundi, juillet 12, 2010

Une révolution pour 2012 (2ème partie)

Quelles sont les garanties d’un bon programme pour l’économie française ? D’abord qu’il soit juste et que la plus grande de ses qualités soit l’égalité de chacun devant la loi. Aujourd’hui on en est loin !

Il n’y a pas d’égalité devant la loi lorsque certains sont payés pour un travail qui n’est pas exécuté. Il n’y a pas d’égalité lorsque certains profitent d’avantages auxquels ils n’ont pas droit. Il n’y a pas de justice ni égalité devant la loi quand, sur notre territoire, certains sont obligés de résider dans des zones où ce n’est plus la sécurité républicaine qui prévaut. Il n’y a pas d’égalité devant la loi quand les diplômes d’Etat sont donnés à tous et quels que soient leurs résultats afin de cacher le manque d’éducation, d’enseignement et de rigueur que nécessitent de tels exercices.

Et il serait vain de croire que l’économie de la France pourrait être redressée sans qu’au préalable, cette égalité républicaine ne soit restaurée. Cela passe par des Tribunaux qui devront appliquer avec une rigueur accrue des sanctions sur les délits et les crimes avérés qu’aucune circonstance atténuante ne viendra édulcorer. Cela passera par le recrutement de dizaines de milliers de fonctionnaires de police supplémentaires et certainement la construction rapide de prisons supplémentaires. Mais demain, violer la loi ou s’attaquer aux représentants des forces de l’ordre doit être un acte réprimé avec une grande vigueur. Ce sera le début de la reconstruction de notre nation et un nouveau sentiment commun que la sécurité des biens et des personnes est de nouveau rétablie.

Et pour être garant que demain et nulle part dans les services de l’Etat des gens ne soient payés alors qu’ils ne remplissent plus les contreparties de leurs emplois, c’est à tous les niveaux de ces services que les évaluations doivent avoir lieu par des corps d’inspecteurs qui devront aussi rendre des comptes de leurs missions et ce, à tous les échelons des hiérarchies. La Cour des Comptes doit aller plus loin et accompagner de mesures de sanctions les anomalies rêvélées.

Les services publics doivent être assurés en tous temps et en tous lieux sans discontinuité. Ceux qui y sont dédiés ne peuvent y manquer sans se voir radier de la fonction publique. Et si le « droit » de grève doit être exercé dans de tels services, cela ne pourra jamais s’accompagner de la cessation du service aux usagers. D’autres moyens doivent être mis en œuvre pour cela, jamais donc par la prise en otage des usagers, comme de leur côté, ils ne peuvent cesser le paiement de leurs impôts qui en sont la contrepartie. Les moyens informatiques le permettant, tous les services de l’Etat doivent croiser leurs informations afin que nul ne puisse prétendre indûment à des prestations auxquelles il n’aurait pas le droit. Des cartes d’ayant droit comme celle dite « carte verte » devra être infalsifiable et ne correspondre qu’à l’ayant droit.

Toutes ces mesures de bon sens sont indispensables afin de cesser de toujours re-construire notre Etat sur du sable et ce seront des dizaines de milliards d’euros qui cesseront rapidement d’être dépensés inutilement par les services de l’Etat. Il me semble que cette rigueur est un préalable légitime dû à ceux qui cotisent à l’impôt et la première de ses contreparties. Quel respect les citoyens peuvent-ils avoir vis à vis d’un Etat qui jette par les fenêtres l’argent public sans véritable contrôle et qui, pour éponger ses fins de mois, dans de telles conditions est obligé d’emprunter toujours plus. Ce n’est plus acceptable et si tout ceci a encore lieu dans notre pays, c’est parce que ce n’est plus le pouvoir élu qui le gouverne, mais des « mafias » parées de costumes de respectabilité qui ne prospèrent que dans le désordre comme on le voit.

C’est pour toutes ces raisons qu’il importe d’abord de revenir, déjà dans les programmes, vers un Etat de droit et c’est la droite qui doit porter un tel espoir. Si nous sommes tombés depuis quelques années dans une telle déliquescence, c’est qu’il n’y a plus de parti de droite en France. Et on le voit tous les jours dans les arbitraires et toutes les affaires qui font l’actualité et à un niveau tel, que nos voisins étrangers nous regardent de plus en plus étrangement.

Et si la politique est l’art d’administrer un pays et de répartir équitablement ses richesses, il est tout aussi évident qu’il ne peut y avoir de bonne politique sans qu’avant et au préalable des richesses aient été crées par ses ressortissants. Quoiqu’en pensent certains politiciens ignares et imbus de leur personne, le premier rôle dévolu aux lois est d’abord de favoriser la création de richesses et sans cela c’est à une débandade à laquelle on assiste. Pour créer des richesses et là, c’est l’Histoire qui se prononce, il importe d’abord d’en laisser la réalisation à la société civile et de privilégier l’individu et son sens des responsabilités. Toutes les autres expériences ont fait long feu. C’est ce que recherche le libéralisme.

On voit bien dans ces conditions que, si demain des propositions innovantes doivent venir sur le devant de la scène politique pour 2012, ce sera d’abord le fait qu’un certain nombre d’élus quitteront les partis actuels de gouvernement qui ont perdu toute crédibilité. La reconstruction entre eux et ex-nihilo, d’un nouveau parti, crédible cette fois ne serait-ce que par le courage montré pour tourner le dos à la facilité, qui va défendre un credo de vraie droite libérale et qui va viser et proposer aux français de rétablir l’ordre public et les réalités des services de l’Etat dans leur véritable optimisation. Plus de gens payés à ne rien faire du fait d’un statut dépassé et des services publics permanents aux ordres du Parlement et non de syndicat mafieux.

Ce nouveau parti devra aussi redonner un vrai pouvoir aux individus dans l’accomplissement de leurs responsabilités et mieux protéger leurs biens comme leurs personnes. C’est un préalable avec une bonne gestion des droits et des devoirs de chacun, si l’on veut voir à nouveau ceux qui ont des capitaux, venir les investir ou ré-investir en France et créer des emplois. Il ne s’agira plus comme on l’a trop vu depuis des décennies faire barrage à son adversaire politique mais enfin, proposer un nouveau modèle social tant l’ancien est malade et dépassé.

Une révolution pour 2012, (1ère partie)

Certains hommes politiques, qui se réclament de la « droite », demandent autour d’eux que leurs sympathisants les aident à élaborer des propositions pour « changer » la France . Quelle est cette posture ? Quelle est cette nouvelle imposture ? Pourquoi demander à des milliers de citoyens ce qu’ils aimeraient voir défendu ? C’est renverser les rôles, c’est une peu se moquer de la démocratie, car enfin, voter c’est choisir entre tous ceux qui postulent à un vote citoyen. Montrant leur capacité à remplir leur fonction et énonçant leur propre credo et ce, dans les limites et du mode de scrutin et de la réalité politique du moment.

Encore faut-il que ces « objectifs politiques» affichés, ne soient pas, dès le départ entachés des plus grands travers possibles, dont d’abord celui de la perte de confiance irrémédiable envers un parti et son oligarchie. Dès 2002, l’UMP n’a eu de cesse que de vouloir bi-pôlariser le terrain politique entre la gauche et la droite, partant du principe simple que les français étant majoritairement de « droite » et ne voulant plus donner leurs voix pour un futur socialisant, ne pourraient plus que…. voter pour eux.

Après avoir rallié en, 2002 tous ceux qui croyaient que voter Le Pen, n’était ni démocratique ni censé, en 2007 c’est sur un programme mensonger que ces électeurs ont été amené à voter. Aussi parce qu’ au delà de ce vote anti-gauche, c’était aussi pour encore un peu plus longtemps de statu-quo et pour une certaine politique de paix sociale qu’ils pensaient voter. Et c’est sûr que ces trois dernières années, il n’y a eu ni émeutes ni véritable arrêt de l’activité économique en France. Mais à quel prix ? … C’est sûr que si nos dirigeants cèdent en permanence au racket mafieux et aggravent jusqu’à l’absurde nos déficits publics, ils peuvent dans le même temps, s’enorgueillir et de vie calme et d’avoir jugulé les mouvements sociaux revendicatifs. Mais quels bilans laissent-ils ? Et cette vie de château qu’il faudra bien payer, nous et nos descendants, ne peut durer que pour autant qu’un financement puisse prendre ce relais. Tout le monde voit bien que cette époque est révolue.

Alors demain ? Au delà de savoir si une telle prestation de gouvernance publique est condamnable pénalement, car tous ces gens en charge des affaires de la France ont bien sur, trouvé leurs comptes personnels dans un tel statu quo, par la vie facile que cela leur procure durant cette période, il importe aussi de savoir si les français souhaitent que cela continue et si ces incapables d’hier sont encore crédibles pour porter des projets pour demain. Lincoln l’avait déjà énoncé clairement, « on ne peut tromper tout le monde, tout le temps » ! Les dernières élections régionales en France, ont bien montré que cette majorité silencieuse qui pensait voir la France se redresser en 2007, refusent de se voir une nouvelle fois pris en « otage démocratique » par la fausse droite et ils restent chez eux. Ne restent plus en lice que ceux de gauche qui défendent leurs prébendes de situations acquises et qui souhaitent que rien ne change.

Quelle crédibilité accorder alors à ceux qui se disent aujourd’hui de droite et qui sont encore inféodés au parti félon qu’est l’UMP et à son chef Nicolas Sarkozy et tous ses affidés. Chaque jour qui passe, met à jours de nouveaux arbitraires et l’incapacité majeure pour ce parti à être crédible pour la grande majorité de l’électorat français. Le plus grand et le comble des arbitraires réside pour ma part dans l’affaire Bettencourt et pas forcément de la manière populiste dont les médias la présentent encore aujourd’hui. Voilà une femme, héritière du fondateur de L’Oréal, à la tête d’une fortune de près de 17 milliards d’euros et qui, peut-être du fait de son grand âge et d’engagements moraux pris antérieurement, reste en France et en est le plus gros contribuable privé. Elle paye au titre de 2009, 70 millions d’euros d’impôts soit quand même plus de 460 millions de francs de 2001. Pour limiter sa participation fiscale à 50% de ses revenus l’Etat, par le mécanisme du bouclier fiscal, lui en restitue 30 millions. Une simple règle de calcul montre, qu’au delà de l’énormité de cette somme, sans ce bouclier fiscal, ce serait plus de 90% de ses revenus qui seraient partis en impôts !

Déjà à ce moment là, je pose la question de savoir si une telle imposition est juste. Si Madame Bettencourt avait – comme la plus grande partie des autres familles riches françaises et qui sont bien sûr aimées et respectées en France parce qu’aussi les plus gros créateurs d’emplois – émigrés dans les pays limitrophes comme la Suisse par exemple, le montant de son impôt n’aurait pas été de 40 millions, mais d’un montant maximal de 2 à 3 millions seulement. Et où l’arbitraire devient nauséabond dans cette affaire, c’est que pour rester en France et en être le plus gros contribuable, Madame Bettencourt en soit réduite à financer tout à fait illégalement des hommes politiques pour ne pas avoir de contrôle fiscaux ! Et en 15 ans, elle n’en a pas eu ! Que ces contrôles aient été fructueux est une autre affaire et cela on ne le sait. En aurait-elle eu, y aurait-il eu pour autant mise en évidence d’optimisations fiscales délictueuses ? Je suis loin d’en être persuadé. Parce que déjà la plus grande optimisation fiscale aurait dû, comme tous y sont contraints, de s’exiler fiscalement. Elle ne l’a pas fait. Mais dans le même temps, certains venaient chercher des enveloppes – et il y en a eu pour 400.000 euros dans les 4 premiers mois de 2007 – alors qu’ils ne proposaient rien .. si ce n’est de faire barrage à la « gôôôche » qui, lui disaient-ils, si elle revenait au pouvoir, devait tout prendre à cette pauvre femme âgée. Parce qu’au delà d’avoir 17 milliards d’euros de patrimoine, Madame Bettencourt est une personne âgée comme les autres et avec la même crédulité si j’ose m’exprimer ainsi et comme le montrent les dizaines d’heures d’enregistrements téléphoniques pris à son insu.

Et il existeraient encore des hommes politiques honnêtes et sincères qui souhaiteraient encore faire un bout de chemin en vue de 2012 avec de tels aigrefins aussi incompétents – comme on le voit aux résultats – que malhonnêtes, comme il apparaît un peu plus chaque jour. Je crois au contraire l’inverse. Ceux de nos élus qui voudront un vrai programme pour la France, commenceront, dès aujourd’hui, à « apostasier » l’UMP. Seuls face à leur conscience et avec la certitude d’aider la France à tourner le dos à tous ceux qui abusent d’elle et de ses citoyens. Déjà au niveau de leurs circonscriptions, c’est un gage certain pour eux de la reconnaissance à venir de leurs électeurs et de ne plus rester dans le mensonge avéré. Mais ce faisant c’est aussi bien plus qui sera fait pour la France. C’est aussi pour ceux qui restent, les marquer du sceau de la compromission avec un pouvoir toujours plus dévoyé. Et il y a fort à parier que ce seront dès cette fin de l’été 2010, des dizaines d’entre eux qui prendront le même chemin, pourvu que l’un d’entre eux ait le courage de sortir du rang. Il y aura donc là, enfin, les véritables ingrédients pour la création d’un vrai parti de droite qui ne pourra être que libéral, tant il n’y a pas d’autres chemins pour le redressement de l’économie française.

A partir de là, ce ne sera pas à l’homme de la rue, aussi pertinent fut-il, d’élaborer les propositions pour que la France change, mais à des économistes patentés, car c’est d’économie comme on le voit, dont les Etats ont besoin avant que de vouloir faire de la politique.

mardi, juin 15, 2010

Alternative Libérale veut exister au coté du Nouveau Centre

Vraiment l'Histoire - même à très court terme - est un éternel recommencement !
Louis-Marie Bachelot et Alternative Libérale que l'on n'entendait pratiquement plus depuis le début de l'année, annoncent en ce début juin 2010, leur rapprochement - sous validation par l'assemblée générale des adhérents d'AL - avec le Nouveau Centre. Ceci parce que leurs valeurs seraient communes ! La belle affaire !
Sur les "valeurs" que sont l'humanisme, la responsabilité individuelle, l'éthique, la liberté d'entreprendre, la juste récompense de la prise de risque et de l'épargne (c'est sur que lorsqu'on épargne aujourd'hui l'on prend un risque!) toute la classe politique française, du moins dans les discours, est unanime !
Mais dans les actes. Aussi capable et pondéré que puisse être Hervé Morin, pour ce qui me concerne, son parti le Nouveau Centre, aidé lors de sa constitution par Nicolas Sarkozy, "roule" pour lui et fait parti de "son" gouvernement. Et qu'il veuille s'émanciper de la "tutelle" de l'UMP au moment où de Villepin veut créer son propre parti n'a rien d'étonnant. C'est tout à fait une nouvelle manœuvre de Nicolas Sarkozy pour nous imposer son incompétence 5 ans de plus.
De plus, le moindre bon sens mathématique, place celui qui se dit au Centre, entre celui qui se dit à "Droite" et ceux qui se recommandent de l'utopie socialiste. Et là tel que Bayrou (vieux démon d'AL) un moment, se placer mécaniquement plus à gauche que l'UMP quand on sait la surrenchère sociale que ce parti fait en tirant des traites sur l'avenir, cela ne me va pas.
Bien sur il y a là une nouvelle manœuvre politicienne qui vise à placer l'entier de la classe politique française sur les quelques sièges au centre de l'hémicycle afin de ne pas "faire peur" au bon peuple de France, mais c'est rester toujours sur les mêmes grilles d'analyse qui ont fait rester chez eux près de 50% des électeurs en avril 2010. Cela ne me va pas.
Erreur d'analyse politique quant à savoir ce dont la France à besoin.
Qui peut soutenir à quelque niveau que ce soit que le salut pour notre pays passera par accorder 5 ans de plus à Nicolas Sarkozy pour faire ce qu'ils nous a montré depuis un peu plus que 3 ans. Gouverner c'est anticiper. Et si c'était le cas, Nicolas Sarkozy retrouvera les mêmes "partenaires", pour son nouveau mandat. Et là on voit bien, même les moins bellicistes d'entre nous que ce n'est pas lui qui a eu le dernier mot et qu'il n'a pas eu la carrure de l'Homme (ou de la Femme) politique dont notre pays a besoin. Notre société ne sait toujours pas où elle va et nos comptes sociaux continuent à se dégrader.
Comme ce n'est pas possible de "conserver" la confiance de l'électorat de droite lors des élections à venir en 2011 et 2012 et la nature ayant horreur du vide, il est certain maintenant qu'après les défections des partis associés à l'UMP que furent "DLR", le CNI, Démocratie Chrétienne et demain le Nouveau Centre entre autres, c'est à l'instar de ce que souhaite de Villepin, l'UMP qui va rendre à ses "courants" et ce, contraint et forcé, leur autonomie.
Dans ces conditions, inéluctablement, un parti de droite - car il y a là un réservoir d'électeur primordial quoiqu'en disent les tenants du politiquement correct - va émerger d'une manière claire vis à vis de l'électorat.
Et dans ces conditions que va faire AL qui vient de s'inféoder au Nouveau Centre ? Il n'a plus de marge de manœuvre sauf, une nouvelle fois, à changer de cheval au milieu du gué. Mauvais calcul mais qui est bien prévisible tant ses dirigeants ont hâte d'exister avant que d'avoir démontré avoir rallié un semblant de début d'électorat libéral. De la politique politicienne honnie par moi et par pas mal de libéraux je crois.
Comme aujourd'hui Moody's vient de le faire pour la note grecque, AL vient de perdre 4 crans d'un coup. Va-t-il s'en remettre?

vendredi, mai 07, 2010

« Sarkozy m’a tuer »

D’abord il s’agit bien ici d’un crime d’Etat, quand ses dirigeants politiques soit ne savent plus comment faire ou que le sachant trop bien, ils ne font rien de peur d’avoir à rendre des comptes de leurs actions et dans ce cas préfèrent jouer les autruches !

Car enfin qui peut nier qu’aujourd’hui il n’y ait le feu à la maison France par suite d’euro et d’une Europe mal adaptée et surtout mal gouvernée. Les français dans leur sagesse démocratique - car un peuple se rendant aux urnes à travers le suffrage universel de mai 2005 sur un projet dont ils percevaient après des mois de débats, ne l’oublions pas, son inadaptation à la situation de leur pays - avaient répondu NON.

Et c’est bien Nicolas Sarkozy et lui seul, usant de ses prérogatives présidentielles nouvellement acquises deux ans après, qui, de sa propre responsabilité et de ses prérogatives a fait en sorte de faire passer un projet identique à Lisbonne, le faisant adopter par le Congrès, dont la plupart des représentants tenaient leurs investitures de lui ou ses affidés, alors que le peuple venait de le refuser, bafouant ainsi la démocratie.

Et cette Europe là, qui est-elle, que fait-elle aujourd’hui ? Elle n’est pas plus capable qu’avant d’exiger quoique ce soit des pays qui la composent et même à minima la discipline pourtant acceptée à Maastricht et combien nécessaire, d’une certaine convergence des politiques fiscales et sociales afin d’être compatible avec une monnaie « unique ». Au contraire, plus les politiciens réalisaient sur le papier, cette intégration fédérale, moins dans leurs pays respectifs ils demandaient à traduire dans les droits nationaux les directives de cette Europe et s’écartaient dans le même temps des critères de convergences nécessaires à leur monnaie. Sans que personne ne trouve rien à en redire, sans que personne d’ailleurs ne puisse dire quoique ce soit.

Toute cette bande d’incapables ne faisaient ni plus ni moins que réunions, discours, parades autour d’une « Europe » qui en définitive et jour après jour n’en devenait que de plus en plus, virtuelle. Et le paroxysme de la crise grecque actuelle montre bien que cette construction virtuelle, qu’il importe de gérer aussi et dans le même moment que la réalité des faits, devient un boulet qui va nous entraîner par le fond si rapidement on ne s’en débarrasse.

Car comment croire que les incantations que prononcent tour à tour, Le Premier Ministre français, son Ministre des Finances, le Président de la BCE et Nicolas Sarkozy entre autres, puissent changer quoique ce soit aux réalités financières d’un Etat qui vit depuis trop longtemps au dessus de ses moyens. Et ces déficits ont maintenant et au vu de tous une réalité économique qu’ils n’avaient pas auparavant. La Grèce, pour commencer, ne pouvant rembourser ses dettes va, soit faire défaillance, soit se faire administrer une médication impossible, avant que de toutes les façons en arriver à la même extrémité. Dans la rue, la population à juste titre en accuse ses politiciens, à tout le moins du laxisme vis à vis de leurs propres demandes.

Et ce ne sont pas là que de « viles attaques de spéculateurs tout autant internationaux que capitalistes contre les Etats », mais bien le reflet de cette « économie » que viennent de nous laisser de vieux cabots de politiciens qui ne veulent pas quitter la scène. L’euro de peut pas faire autrement que de baisser avant que d’exploser tant sa « construction » est devenue contre-nature. Et l’Europe avec ! Qui demain, dans ces conditions, va encore faire confiance à des tels apprentis sorciers et à de telles institutions. Et à de tels gouvernants pour une aussi piètre prestation. Valent-ils d’être payés aussi chers ?

Mais entre temps, si vos biens et vos revenus, par une baisse de 30% de la valeur de l’Euro sont amputés d’autant, allez vous accuser la fatalité ? Si demain les pays émergents dominent le marché mondial avec d’autres structures et d’autres méthodes de gouvernance, allez vous encore croire que ceux qui s’arrogent aujourd’hui de gouverner la France pour l’emmener dans le mur, n’y sont pour rien ? Si aujourd’hui vous n’avez plus de travail, si dans la rue la plupart des gens font grise mine, alors que d’autres et avec vos impôts roulent encore carrosse et tiennent le haut du pavé par des réformettes qui n’ont d’autres buts que ceux de créer un écran de fumée sur leurs incompétences, allez-vous encore leur accorder aujourd’hui et demain du crédit, faute d’autres candidats meilleurs ?

Il faut redresser d’abord la France pour les français et leurs autres pays pour les autres nations. Et cesser cette fuite en avant de toujours plus d’Etat. Retournons aux fondamentaux de l’Europe avec les seules libres circulations des biens, des hommes et des services. Il n’y a besoin pour cela ni de Bruxelles, ni de Strasbourg, ni de Commission européenne, ni autres constructions aussi fumantes que virtuelles. Voilà déjà des milliards d’économies de réalisés pour ceux qui produisent les richesses.

Il faut récupérer nos monnaies et à marche forcée d’ici le premier janvier 2011 au travers, si on le veut, d’une monnaie commune de référence. Et faire le ménage de toute cette gabegie technocratique dans chacun des pays de l’Europe. Si aucune commune, en France par exemple, n’avait moins de 5.000 personnes, ce serait des milliards de moins à payer à des édiles locaux inutiles et la diminution drastique des emplois communaux qui pèsent vraiment de trop, au travers les prélèvements fiscaux sur le travail de ceux qui produisent.

Et remettre la France au travail passe, comme d’autres pays l’ont fait en leur temps, par une suppression immédiate du code du travail et toutes les lourdeurs qui vont avec, tant au niveau syndical qu’au niveau législation. Aujourd’hui à force de « protéger » le travailleur, il n’y a plus de travail ! La belle affaire !.... Car la situation actuelle le montre bien, il n’y a qu’une seule guerre qu’il importe de gagner, c’est celle des batailles économiques.

Et de cette faillite, Sarkozy, au premier chef, en est le responsable. Et tous ceux qu’il a réunit autour de lui pour essayer de faire prévaloir le politique et toutes autres sortes de choses virtuelles alors que les français, comme d’ailleurs tous les individus de la planète, ne s’intéressent qu’à l’importance de ce qui va les nourrir et leur permettre d’avoir un niveau de vie normal en travaillant « à la sueur de leur front ».

Oui, la France doit être réformée et revenir aux plus vite aux fondamentaux d’il y a des décennies, mais où les prélêvements de l’Etat n’étaient que de la moitié de ceux actuels. Et en définitive pour quoi faire de mieux ? Une meilleure éducation pour un meilleur « ascenseur social », de meilleures tâches à accomplir pour gagner sa vie et le plein emploi etc ou au contraire pour transformer les français en un peuple d’esclaves que l’on prive de ses choix démocratiques pourtant conquis de haute lutte ?

Oui, Sarkozy est celui qui a fait déborder le vase de la main mise politicienne et tout montre que les français n’y ont pas trouvé leurs comptes. C’est toute la classe politique qu’il faut mettre à la porte, il n’existe pas d’autres alternatives à cela sauf à vouloir tomber encore plus bas.

mardi, avril 27, 2010

Quand la fin de la Récré socialiste sera-t-elle sifflée ?

Le communisme celà ne marche pas ! Ne pourra jamais marcher car ce n'est pas dans la nature de l'homme ! Le XXème siècle l'a mis à la porte, les utopistes français veulent le faire revenir par la fenêtre, mais sont-ils aveugles à ce point que de ne pas prendre la leçon de ce qu'ils voient autour d'eux et le problème grec pour commencer ?
Ce qui me navre pour la France , ce ne sont pas les élucubrations de Madame Aubry, mais de ne trouver aucun parti crédible pour dénoncer haut et fort et mettre tous ces socialos hors d'Etat de nuire en commençant par ceux de l'UMP.
Mais comment analysent-ils la crise grecque ? N'est-ce pas pour eux trop d'Etat et de fonctionnaires qui ne font pas leur boulot quand on sait que 20% de l'économie se fait au noir et que les impôts ne rentrent plus, c'est bien que les individus, de facto ne veulent plus travailler pour les autres ? Et quand l'Etat ne fait pas son travail de simplement faire respecter la loi et par laxisme emprunte ou plutôt simplement cherche à emprunter par ces jours-ci ce qu'il faut pour payer son personnel et demain les retraites, c'est toute la société qui va aller au tapis. Et tout cela parce que des utopistes, les mêmes socialistes d'ailleurs, puants de leur certitudes technocrates ont pensé il y a 15 ans que l'Europe et l'Euro, c'était quelque chose que eux les grands-hommes devaient décréter dans leur grande sagesse et construire ex-nihilo. Ils ont eu tout faux, ils ont tout faux. Ils ont joué aux apprentis sorciers, la boîte de Pandore vient d'être ouverte, il faudra boire ce calice jusqu'à la lie.
Comment pensent-ils que tout cela, cette grande récré socialiste, va se terminer ? On va prendre à ceux qui travaillent un peu plus de leurs richesses pour donner une nouvelle fois aux cigales et le tour sera joué ! Je ne crois pas pour ma part que le dénouement de cette grande imposture se déroule comme cela. La Grèce va faire défaut de paiement. Et si ce n'est pas le 19 mai prochain, ce sera dans les prochains mois. Le mal - à juste titre, c'est à dire légitimement - est fait ! Les prêteurs ont peurs, la supercherie est enfin éventée. Et quand est finit le moment de tromper tout le monde tout le temps il faut passer à la caisse et payer l'addition. Et l'addition que l'on doit régler pour apurer les dettes de nos dirigeants prodigues, ce sont tous les citoyens qui vont la régler. Tous! Pas seulement ceux qui payent des impôts, ils n'y suffiraient pas ! Tous, par des augmentations de la TVA, de la CSG, par les diminutions de toutes les prestations, par les augmentations des produits dits de "loisirs" etc etc.
Et si dans tout cela nos politiciens en particuliers de l'Europe du Sud pensent encore conserver quelques crédits dans l'électorat, ils se trompent lourdement. Car si ce n'est pas demain, ce sera après demain quand les moutons ne voulant plus être tondus sauteront par dessus l'enclos et iront ailleurs ou participeront de l'économie parallèle, pour précipiter là encore la faillite du système !
Comment pourrait-il en être autrement, ce n'est pas dans la nature humaine que de travailler plus qu'à un certain niveau pour les autres ! Tout simplement.
Alors que Madame Aubry et ses affidés élucubrent, laissons la faire, elle n'a pas d'autres fonds de commerce, mais plus elle jettera loin le bouchon, plus - et même si les français sont des veaux - le "grand mensonge" éclatera d'autant mieux à la face de tous.
Et je crois que nous n'allons plus devoir attendre trop longtemps pour ce grand soir. Et notre "nain" politique qui dirige la France portera à titre personnel, du moins pour ma part, une responsabilité immense dans ce fiasco. Il n'était pas à la hauteur d'une telle fonction, c'était un aventurier de la politique et un simple homme d'appareil, pas un homme d'Etat. Je le pressentais lors de sa candidature à la magistrature suprême et si clairement que je ne le voyais pas finir son mandat qui pourtant n'était que de 5 ans ! Et je vais avoir raison sur ce point, car je ne le vois pas pouvoir tenir jusqu'en 2012, tant ce que nous allons voir dans la comédie de boulevard "Le monde entier contre les déficits des Etats", va tourner au Grand Guignol. D'abord pour lui.
Et ce qui me désole c'est que tout cela a fait perdre le sens commun et le simple bon sens à tous nos politiciens et que je ne vois rien venir dans l'opposition de crédible. C'est la course à l'échalote pour savoir celui qui donnera le plus à ceux qui vivent déjà de trop aux crochets de la France. Cela ne peut pas durer.

mercredi, avril 21, 2010

Attaque médiatique manifeste contre l'Eglise catholique

Je fais passer ce texte (ci dessous) auquel j'adhère totalement car il me semble symptomatique de la manipulation que la population subit en ce moment en ce qui concerne les prêtres pédophiles. Je pressentais depuis longtemps que trop c'est trop. Et devant ces attaques l'Eglise qui semble "tendre l'autre joue" ! Est-ce encore acceptable en ce début de XXIème siècle ? Le problème de la pédophilie des prêtres, surtout celle qui s'est passée il y a bien sur plus de trente ans, si ce n'est pas de la manipulation, il n'y a nulle part de manipulation. J'ai été pensionnaire de 10 à 14 ans et dans des périodes encore plus lointaine chez des religieux et je comprend trop bien ce que cherchent certains, maintenant, plus de trente ans après, pas autre chose qu'à salir l'Eglise et à se faire de l'argent. Et s'ils ont eu véritablement des problèmes d'attouchements dans leur enfance, c'est la mode aujourd'hui, cela leur est bien pratique pour essayer de justifier leur médiocrité.
Je pourrais encore discuter de tout cela encore longtemps, mais ceux qui veulent voir la vérité le savent trop bien pour ne pas à devoir insister.
Mais cela serait le fait que de prêtres et seulement dans l'Eglise catholique ! Mais pas ailleurs et tout cela parce que les prêtres de cette église ne pourraient pas se marier ! Qui est derrière tout cela ? De vrais croyants de cette Eglise ? Cela m'étonnerais car les dommages collatéraux pour celle-ci sont sans commune mesure avec le but recherché. Des gens qui voudraient "démolir" l'Eglise catholique ? Mais qui aurait intérêt à le faire ? L'Islam, les laïcs ? Avec ce que tous les médias nous ressassent à longueur de temps sur les bienfaits de ces deux mouvements tout aussi sectaires l'un que l'autre, je vais finir par le croire.
Mais ces chiffres statistiques qui viennent d'être donnés et qui m'ont toujours semblé évidents, le sont tellement que je ne peux penser une seule minute que la grande majorité des journalistes et des éditeurs de journaux et autres médias, ne le savent pas aussi bien que moi. Donc pourquoi cette campagne inique et tendancieuse si ce n'est simplement que de vouloir vraiment démolir d'une manière structurée cette religion catholique qui tient encore quelque part la moralité de notre société ?
Mais dans tous les cas et parce que c'est une constante de l'Histoire, le balancier va forcément aller dans un moment de l'autre coté et toujours aussi fort.
Voilà ces statistiques :

" Depuis maintenant plusieurs mois, les médias martèlent sans retenue que :

Prêtre de l'Eglise Catholique = pédophile.

Voyons les chiffres :

- Depuis 2001 il y a eu dans le monde 3000 plaintes contre des prêtres dont 10% pour des attirances envers mineurs impubères. En neuf ans, les cas de prêtres accusés de pédophilie sont donc environ 300 pour des faits s'étendant sur les 50 dernières années. Il y a actuellement 405 000 prêtres dans le monde, ce qui fait 0,074% des prêtres accusés (et non pas condamnés) de pédophilie.

(Source = Journal italien l'Avvenire le 13 mars 2010)

- Sur la même période aux USA (1950-2000) il y eut 100 prêtres condamnés pour 6000 professeurs d'éducation physiques et d'entraîneurs sportifs.

(Source = étude indépendante du John Jay College of Criminal Justice de la City University of New York)

- Les médias réclament la fin du célibat des prêtres : plus de 80% des condamnations pour pédophilie sont le cas d'hommes mariés.

Les médias ont défendu Cohn-Bendit, Polanski et Mitterrand et maintenant il se permettent d'attaquer l'Eglise ? ... "

Qui peut s'inscrire en faux sur ces données ? Réfléchir et comprendre c'est déjà apporter la moitié de la solution.

mercredi, mars 24, 2010

Assez de maintenir ce quiproquo, il faut reconstruire un parti de droite libérale !

Au lendemain des élections régionales en France, la plupart des commentateurs annoncent à l’envi que la gauche revient en force sur l’échiquier politique français, tout comme le FN qui reprend des couleurs en récupérant ses électeurs et la droite qui serait désavouée par les français.

J’ai une autre analyse bien plus simpliste.
La gauche dans son ensemble a maintenu le nombre de ses votants. Il s’agit pour la plupart des conservateurs de l’Etat providence dont ils profitent, avec l’aide musclée des syndicats qui peuvent bloquer la France au cas où quelqu’un voudrait toucher à leur « os ».
L’UMP, déjà par son chef Nicolas Sarkozy, et tous ceux qui n’osent quitter le navire sont complètement désavoués par les français, tant pour leur incapacité à tenir leurs promesses faites en 2007 que par manque de certitudes de leur part à savoir ce qui demain sauvera la France de cet endormissement létal, mais aussi du courage nécessaire pour mettre en œuvre la moindre réforme efficiente.
Le FN revient dans la course avec le même électorat qui a été berné en 2007 par un UMP qui se voulait rassembleur à droite, mais qui en définitive n’a fait qu’enterrer tout ce qui faisait sa spécifité. Cet électorat recommence à voter FN au deuxième tour, là où c’est possible, pour dire NON aux 2 partis de gouvernement.

Dans ces conditions, il est aisé de comprendre que la France, majoritairement à droite, n’a pas eu de champion à qui adresser un vote et s’est donc abstenue. Si Nicolas Sarkozy qui comprend quelque part que ses électeurs l’ont quitté faute d’avoir fait les réformes promises, ce n’est pas en disant continuer à faire des réformettes comme celles que nous lui avons vu faire depuis 3 ans qu’il va les reconquérir.

Dans le temps où Bayrou qui pensait reconquérir un centre se fait laminer car il n’y a plus de place pour un centre et qu’il n’a pour se faire aucune idéologie pour se faire si ce n’est le « destin national » dont il se croit personnellement investit, c’est aussi Dominique de Villepin qui va créer un nouveau parti au moment où son plus fidèle supporter le quitte pour rejoindre Sarkozy ! C’est dire que ce nouveau parti va encore se repositionner à un emplacement où la majorité des politiciens croit encore voir une « clientèle ».

Parce que d’abord pour qu’il y ait un parti au centre de l’échiquier en France il faut qu’il y ait à la fois une droite et une gauche et en France il n’y en a plus, les électeurs viennent d’en faire la plus impressionnante des démonstrations en restant chez eux. Que l’on ne viennent pas me dire que ces élections régionales n’intéressent pas les français. Ils n’ont pas tellement souvent l’occasion de s’exprimer dans les urnes pour bouder la moindre élection. La gauche est allée voter et ceux du FN aussi, sauf qu’il n’y a plus de droite, c’est tout ! Et donc plus de place pour un centre.

De la même manière la participation massive à l’élection présidentielle des français en 2007 et la confirmation des mêmes à la législative qui a suivi s’analyse tout autant par le fait que les français ont entendus, à ce moment là, de la part du candidat Nicolas Sarkozy un vrai discours de droite et une volonté de redresser la France par des mesures qui avaient à l’époque trouvé un consensus dans la majorité trop souvent silencieuse. La montagne ayant accouché d’une souris, cette majorité de français reste chez eux et surtout ne va plus accorder la moindre confiance à l’UMP.

Quiproquo voulut par une gauche qui analyse l’élection de 2010 comme la volonté manifeste de la « majorité » d’arrêter les réformes en France et aussi de la part du chef de l’UMP qui analyse cette désaffection des urnes comme un manque de réforme de sa part et il crie alors haut et fort qu’il va les continuer. Sauf que ces réformes à la Sarkozy, bien inutiles pour la France, les français n’en veulent pas. Elles sont tout sauf pertinentes, surtout en ce moment où il y a le feu à la maison.

Tout ceci me porte à croire qu’il n’y a qu’une seule voie à suivre c’est la reconstruction d’un vrai parti de droite en dehors de l’UMP moribond aujourd’hui et forcément enterré demain. Un parti qui va, par cause de crise de l’économie mondiale, avoir à remettre une couche supplémentaire à ce qui avait été promis en 2007 mais non réalisé. Les hommes et les femmes qui pourront porter un tel projet ont deux ans pour « vendre » aux français un vrai programme, qui va trancher avec les incantations entendues à toutes les élections depuis des décennies et qui consistait simplement à battre qui la « droite » et qui la « gauche ».

Si la France est vraiment dans une impasse économique, c’est qu’une nouvelle fois, le socialisme ne marche pas comme cela est prouvé dans le monde entier depuis bientôt trente ans. Alors pourquoi y aurait-il en France de la place pour un « modèle social » collectiviste qui marcherait ? Ce n’est que la grande richesse de la France, acquise par le travail de ceux qui nous ont précédés qui a permis à des politiciens incultes économiquement de le faire croire pour faire perdurer leurs prébendes.

Il n’y a donc pas d’autres solutions que celle de redonner la primauté à l’individu et cela passe par la diminution drastique de l’ensemble des « services » que l’Etat accapare. Tout cela doit être vendu au privé – d’abord pour commencer le remboursement de la dette - et mis en concurrence pour enfin obtenir une optimisation de tout ceci en passant déjà par la santé.

Il importe aussi que les nouveaux hérauts de cette politique soit ceux qui, en 2007, ont servi personnellement de relais dans leurs circonscriptions pour cette « révolution » à faire de l’Etat français et qui passent maintenant pour des menteurs vis à vis de leur électorat à cause de l’incurie de Nicolas Sarkozy. Et on voit bien que dans les rangs de ce parti ils sont nombreux à contester le chemin et les couleuvres qu’ils ont du avaler depuis 3 ans. Qu’ils fassent enfin leur « coming out » politique et qu’ils regagnent vis à vis de leurs électeurs une certaine dignité.

Il y a trop d’exemple de par le monde pour savoir ce qu’il y a lieu de faire économiquement en France pour que notre pays regagne le peloton des pays où il fera encore longtemps bien vivre. Notre pays est aussi à l’origine des plus grands penseurs mondiaux du libéralisme qui, s’il n’est pas enseigné en France, inspire des milliards d’individus de par la planète. Il importe que leur credo s’appuie sur une idéologie claire qui soit démontrée aux français de façon à les faire adhérer à cette œuvre forcément de tous.

Que fait un Jean-François Copé depuis des mois à la tête de ces députés de l’UMP au Parlement ? Il ne peut se faire entendre, depuis trop longtemps, par les sourds de l’Elysée et de leur chef. L’UMP est morte et va sombrer, il lui importe de sauver les meilleurs de cet équipage et ne pas les laisser sombrer avec le navire. Il lui importe de refonder la droite libérale sur l’échiquier politique français et ce n’est pas ce que je lui entend dire depuis 3 ans qui va l’empêcher de porter un tel discours, bien au contraire.

Hardis les gars !

mardi, février 02, 2010

La défense du secret bancaire, dernier bastion de notre liberté !

Je ne sais si c’est perçu comme tel dans tous les pays du monde, mais ici en Suisse, personne ne sait bien comment traiter ce problème. Faut-il abandonner le secret bancaire car au XXIème siècle, il ne serait plus de mise ou au contraire continuer bec et ongles de le défendre.

Tous les étatistes du monde jettent, en ce moment, en pâture à la jalousie du plus grand nombre ce qui serait une injustice, c’est à dire que certains d’entre eux pourraient encore soustraire leurs avoirs patrimoniaux des fourches caudines des fiscs nationaux.

Et pourtant il est bien évident que nous sommes là devant le dernier bastion de la défense des libertés individuelles. La protection de la sphère privée sans laquelle il n’y aura plus demain d’individualisme et qui pourrait sonner le glas de la Liberté , de toutes les libertés. Et de la prospérité donc d’une vraie solidarité.

Aujourd’hui et c’est le cas dans la majeure partie des pays de l’Union Européenne, les fiscs nationaux ont la capacité, privilège exorbitant du Trésor, de demander sans plus de formalité et aussi à votre insu, la copie détaillée de ce qu’il y a sur vos comptes bancaires. Après l’obligation qui vous a été faite d’avoir un compte bancaire pour recevoir, entre autres, le paiement de vos salaires et après coup d’avoir à payer par chèque ou autre moyen de paiement « traçable » les sommes supérieures à quelques centaines d’euros, le fisc a ainsi en mains tous les détails de ce qui se passe chez vous. Soyez sujet à un contrôle fiscal personnel et vous aurez à justifier de la moindre rentrée d’argent au crédit de votre compte sur plusieurs années et faute de le faire, voir ces sommes taxées.

Pour le moment, vous ne supporteriez pas que ce « Big Brother », installe dans votre salon ou votre chambre à coucher des caméras afin d’enregistrer et d’aller consulter quand bon lui semble bon, vos faits et gestes ou de pouvoir s’introduire chez vous en tout arbitraire sans avoir un mandat de perquisition délivré par un juge. Mais demain ? Vos avoirs privés sont, à mon avis, aussi protégeables que votre logement. Pourquoi tolérer l’un alors que l’autre vous serait insupportable ? Si demain, après que vous ayez été condamné pour un crime ou un délit grave, un juge devait décider qu’une perquisition s’impose chez vous et auprès de votre banque soit. Mais sinon, il vous faut impérativement défendre cette liberté et cela passe déjà par trouver cette intrusion dans vos comptes, inacceptable. Et à en revendiquer la remise en place, là où ce n’est plus le cas.

Et le problème du secret bancaire dans les « paradis fiscaux » n’existera plus quand le problème ne réside que dans le fait que le secret bancaire n’existe plus dans ce qui deviennent déjà, des « enfers fiscaux » avant de devenir des enfers tout court.

Si la grande majorité des politiciens du monde, dans une vision à court terme, désigne à la vindicte populaire ceux d’entre eux qui seraient des fourmis qu’il importerait de faire payer pour abonder au panier commun des cigales, cela leur est aujourd’hui bien pratique alors que leurs caisses sont vides, que d’aller piocher sans aucune vergogne dans la poche de ceux qui épargnent. Mais au delà d’une totale injustice, ils sont, sans s’en rendre compte, en train de tuer la « poule aux œufs d’or ».

Toutes les faillites des Etats qui, au XXème siècle, voulaient supprimer au nom d’un collectivisme solidaire, la sphère privée des individus, ont montré et montrent encore que cela ne marche pas. La richesse produite diminue dans ce cas là inexorablement jusqu’à l’impasse. Au contraire et la Chine la montré plus qu’un autre et avec un pays de plus d’un milliard d’habitants, laisser les gens s’enrichir en défendant un capitalisme qui commence toujours par de l’épargne privée, peut sans coup férir participer à améliorer les conditions de vie d’un toujours plus grand nombre de personnes.

Alors quoi faire en ce qui concerne les états d’âmes des politiques de la Confédération Helvétique vis à vis de ce secret bancaire et quant à la défense de la sphère privée des individus maintenant qu’ils sont attaqués de toutes parts ? Et bien tenir bon et au contraire renforcer ce secret bancaire dans tous les cas où l’argent déposé à la banque n’est pas « sale » ! Et la protection des intérêts des individus et quelque soit leurs « nationalités » est aussi à défendre contre la voracité des Etats où ils résident encore. C’est accepter pour eux une sorte d’asile fiscal au coup par coup.

Et cette défense commence d’abord et parce que c’est un secret, par dire haut et fort qu’aucun étranger à la Confédération helvétique n’a de compte en Suisse. Et abandonner le principe Rubik voulu par certains banquiers qui est d’une naïveté insigne. Si c’est secret, comment dans le même temps accepter et aller payer des précomptes à des Etats, quand on soutient qu’aucun de leurs ressortissants n’a de comptes dans la Confédération ? Comment tenir une porte fermée à des meutes de chiens affamés quand ils sentent la viande fraîche de l’autre coté. C’est un peu cela que ces banquiers veulent faire avec Rubik. Ils ne peuvent pas gagner à ce jeu là !

Et aussi, si les politiciens suisses voulaient en finir avec tous ces soupçons, il y a une autre chose à faire d’important ce serait de condamner fortement ceux des banquiers qui ont violé le secret bancaire en laissant des tiers s’approprier des listings de comptes. Dans un siècle où la technique est de plus en plus performante, il devient inadmissible de penser que le secret de la sphère privée puisse être violé de cette manière au sein de certaines banques. La responsabilité des banques doit être entière là-dessus.

Maintenant qu’en France en Allemagne ou ailleurs, certains de leurs nationaux se fassent prendre par leurs autorités fiscales, y soient condamnés et que sur la demande de commissions rogatoires précises de ces autorités et dans les conditions prévues dans les textes actuels, une banque soit amenée à collaborer avec la justice pourquoi pas. Mais si la source de l’information provient d’une défaillance des banques suisses, celles ci devraient être obligées d’en supporter pleinement les conséquences pour le préjudice subit par leurs clients du fait, dans cette hypothèse, de leur carence.

Et si c’est un vrai secret bancaire qui, demain, est rétabli en Suisse en particulier, ce sera un dernier bastion dans la conservation des libertés individuelles qui y sera défendu ! Ce sera une île salvatrice pour beaucoup d’individus dans le monde entier et la Suisse ne sera pas un petit pays, ce sera le plus grand du monde ! … Que l’UE ou encore les USA veulent fermer leurs frontières économiques à la Suisse pour faire plier le Conseil Fédéral sur ce plan, la Suisse doit se dire que le monde est grand et que des conventions de libre-échange conclues avec les pays du BRIC entre autres seront plus profitables à ses productions et aussi à ses habitants. C’est tellement évident économiquement que les pressions exercées par ces pays aux abois du fait de leurs seules carences, vont fondre comme neige au soleil.

lundi, janvier 25, 2010

Le redressement de la France ne passera pas par les urnes !

Je viens d’écouter sur la « Radio Suisse Romande 1ère », une émission économico-politique où les intervenants analysaient les différents régimes qui ont prévalus dans le monde au siècle dernier et ce qu’ils ont apportés et ce qu’il en reste.

Une première conclusion à en tirer, la démocratie nulle part, à de rares exceptions près comme la Suisse qui est un petit pays, n’a apporté la richesse économique. Au contraire, que ce soit au Chili avec Pinochet, en Turquie, au Portugal ou encore en Corée ou en Chine dernièrement, ce sont les dictatures qui ont apporté un essor économique et la richesse à la population en redressant ces pays.

Aujourd’hui, les peuples se détournent de plus en plus des votations dans lesquels ils ne servent que d’alibi à une pseudo démocratie dans laquelle, ils se rendent bien compte n’avoir plus aucun pouvoir. Par contre, qu’un référendum se présente sur un sujet dans lequel leur vote va compter et là, la participation est toute autre. On l’a vu en mai 2005 en France et en Hollande, on vient de le voir lors de l’initiative anti-minarets en Suisse. Et cette dernière n’a d’ailleurs pu avoir lieu, que parce que ces électeurs ont avancé « masqués ».

Personne dans les sondages n’a vraiment annoncé la couleur et au contraire. Sinon les politiciens auraient bien trouvé, avant que le peuple ne s’exprime, de bonnes raisons pour parler de sujet qui ne pouvaient pas faire l’objet d’un référendum populaire. Même si en Suisse ce droit d’initiative est constitutionnel, certains vont chercher dans les textes européens et les droits de l’homme, de bonnes raisons pour ne pas pouvoir poser les bonnes questions aux bonnes personnes.

Si on analyse bien la situation en France, il apparaît que sur une question aussi importante que celle de notre culture et de l’acceptation sans condition de règles de la Charia musulmanes, en vertu des droits de l’homme (surtout musulman), le peuple n’a pas le droit de se prononcer mais … n’en pense pas moins !

Ensuite sur le plan économique tout le monde voit bien que toute notre classe politique nous mène dans le mur par incapacité idéologique et inculture économique. Mais dans le même temps pour asseoir leurs différentes clientèles, tous autant qu’ils sont, promettent de raser gratis. Comme on le voit cela ne peut pas durer éternellement.

Et comme si toutes ces pseudos élections démocratiques ne suffisaient pas, ils ont abandonnés avec le traité de Lisbonne, le contrôle que nous pouvions encore faire de sortir les sortants – même si ce la ne servait à rien puisque les mêmes – le pouvoir politique donc économique à des commissaires cooptés de Bruxelles. Si leurs « directives » nous conduisent dans le mur, dites-moi qu’elle est la méthode pour « sortir » Baroso et sa commission !

Tout cela me conduit à penser que comme il faudra bien un jour sortir de cette fuite en avant, qui va nous appauvrir de plus en plus, alors que d’autres vont au contraire s’enrichir dans cette globalisation mondiale, que notre salut politique ne pourra plus sortir des urnes, il devra être le fait d’un régime d’exception dictatorial. Et la majorité des français, qui aujourd’hui ne s’opposent pas – car ils ne le peuvent pas par les urnes – à cette descente aux enfers, seront de plus en plus enclins à accepter une dictature éclairée qui va vraiment s’atteler à redresser la France en leur rendant leurs libertés.

Et d’une manière tout à fait classique, s’appuiera pour ce faire, sur l’armée. Il faudra non seulement redonner de la liberté économique, mais aussi restaurer ses valeurs et les français l’accepteront d’autant plus facilement que le retour à un certain conservatisme, passera par un front qui s’opposera à l’islam et ses valeurs décadentes. Alors tous les « socialistes étatiques » auront beau crier haro sur des « privations de libertés », les français sauront bien par ce qu’ils viennent de vivre ces dernières décennies que ce ne sont que des mots et que les liberticides sont bien au contraire dans les rangs des étatistes.

Non seulement je ne vois pas d’autres solutions pour le redressement de la France, mais non plus d’autres manières de s’en sortir. Seules les libertés économiques et un pouvoir fort et même dictatorial peut permettre aux français de redevenir un pays riche de son génie, à défaut d’avoir des ressources minières. Je ne sais pas quand cela surviendra, mais cela arrivera. A quel niveau de décrépitude en serons-nous arrivé à ce moment là, je ne sais, mais un jour un homme fort viendra car c’est le sens de l’Histoire. Une Histoire qui se répète partout dans le monde et que les français ne pourront éternellement ignorer.