Pour ceux de mes lecteurs que celà intéresserait, quelle est la raison de mon silence alors que durant les nombreuses semaines précédentes j'avais quelque chose à dire, mon coup de gueule à donner ? Non pas celui d'un autre, mais le mien !
Le "politiquement corret" avait encore frappé !
Cela a commencé par le changement de quelques paragraphes, puis la suppression de tel ou tel article et ensuite, lorsque la parole n'est plus libre, "pour ne pas géner", il n'y a plus ni le goût ni le moindre intérêt à écrire ce qui se lit partout.
Alors rien. Et puis l'on se rends compte que ce n'est pas cela qui fait et fera avancer les choses, que d'être en perpétuelle rédition. Et puis, je suis en fin du compte un irréductible bavard, alors je m'y recolle.
et c'est avec plaisir que je vous retouverais bientôt dans ce blog.
mardi, juin 27, 2006
vendredi, avril 07, 2006
La France est-elle encore gouvernable ?
Dans son article paru dans le Québécois Libre, le 15 juillet dernier, Jean-Louis Caccomo, prenait acte du « Naufrage de l’Europe politique » après le NON français au référendum du 29 mai 2005 :
« Les résultats du référendum ont été récupérés et interprétés par la gauche comme une victoire contre le libéralisme et une défaite d'un gouvernement considéré comme antisocial. Pourtant, dans ce pays qui se gargarise de la qualité de son débat démocratique, jamais la parole n'a vraiment été donnée aux libéraux. Elle n'est pas plus donné aujourd'hui à ces libéraux qui, loin d'approuver le projet de traité constitutionnel, étaient résolument dans le camp des rebelles pour défendre un non libéral. Mais, ce sont précisément ceux qui dénoncent la « pensée unique » qui nous enferment dans une grille de lecture à sens unique: que le gouvernement soit de gauche ou de droite, quand il essuie un échec dans ce pays, c'est qu'il n'a pas assez fait de « social ».
voir la suite de l’article
Et contrairement à toutes attentes démocratiques, les politiciens français veulent rester sourds à l’appel de tous les français à avoir enfin à leur disposition un bulletin de vote libéral. Personne ne pourra me faire croire, avec la circulation de l’information que nous connaissons, qu’aucun d’entre eux n’ait jamais entendu parler de cette pensée qui gagne et fait gagner les populations de l’ensemble des pays occidentaux. Alors pourquoi une telle attitude ?
Au contraire, certains d’entre eux se targuent d’être les défenseurs du libéralisme pour mieux l’étouffer, comme on le voit avec la manœuvre de « 82 » d’entre les députés UMP qui se regroupent dans un « mouvement pour la réforme libérale » alors que dans le même temps toutes les actions et toutes les décisions prises par ce parti relèvent du plus parfait collectivisme étatique et qu’aucun d’entre ces « 82 » ne voient rien à y redire. Et leurs comparses de gauche vont mêmes jusqu’à les qualifier de mener une politique ultra- ou néo-libérale, alors que rien dans la politique actuelle de la France ne justifie un tel qualificatif.
Et c’est donc bien là où est le problème de la France, il n’y a aucune opposition à toute la classe politicienne française qui, sous couvert de politique sociale-démocrate, mène depuis 30 ans un combat d’arrière-garde dans le seul but de garder leurs prébendes. Comment permettre à la France de s’en sortir sans attendre la banqueroute ? Cela passe par la création d’un véritable parti libéral qui puisse offrir cette alternative mais dont la première tâche dans ces fameux « 100 jours » sera d’interdire aux agents de l’état de cesser leur travail et de procéder au blocage d’un quelconque « service public » comme peuvent l’être l’Université ou les Transports par exemple.
A l’appel des syndicats ce sera, pour ce « casus belli » autrement plus important pour eux que la mesurette du CPE, 10 millions de personnes dans la rue, tant le secteur public est omniprésent en France. Et des dizaines de milliers de radiations de la fonction publique devrons suivre. Nous ne pouvons manifestement et à la lumière des mouvements actuels, faire autrement. Aucun français capable de voir et raisonner peut croire que la réforme, dans notre pays, passerait par une négociation avec les forces conservatrices de gauche telle que nous les voyons actuellement. Il faudra donc en faire l’économie, sauf d’être, à court terme en cessation de paiement, ce qui immanquablement coûterait encore plus cher à tous les français et en particulier à ceux vivant dans la précarité.
« Les résultats du référendum ont été récupérés et interprétés par la gauche comme une victoire contre le libéralisme et une défaite d'un gouvernement considéré comme antisocial. Pourtant, dans ce pays qui se gargarise de la qualité de son débat démocratique, jamais la parole n'a vraiment été donnée aux libéraux. Elle n'est pas plus donné aujourd'hui à ces libéraux qui, loin d'approuver le projet de traité constitutionnel, étaient résolument dans le camp des rebelles pour défendre un non libéral. Mais, ce sont précisément ceux qui dénoncent la « pensée unique » qui nous enferment dans une grille de lecture à sens unique: que le gouvernement soit de gauche ou de droite, quand il essuie un échec dans ce pays, c'est qu'il n'a pas assez fait de « social ».
voir la suite de l’article
Et contrairement à toutes attentes démocratiques, les politiciens français veulent rester sourds à l’appel de tous les français à avoir enfin à leur disposition un bulletin de vote libéral. Personne ne pourra me faire croire, avec la circulation de l’information que nous connaissons, qu’aucun d’entre eux n’ait jamais entendu parler de cette pensée qui gagne et fait gagner les populations de l’ensemble des pays occidentaux. Alors pourquoi une telle attitude ?
Au contraire, certains d’entre eux se targuent d’être les défenseurs du libéralisme pour mieux l’étouffer, comme on le voit avec la manœuvre de « 82 » d’entre les députés UMP qui se regroupent dans un « mouvement pour la réforme libérale » alors que dans le même temps toutes les actions et toutes les décisions prises par ce parti relèvent du plus parfait collectivisme étatique et qu’aucun d’entre ces « 82 » ne voient rien à y redire. Et leurs comparses de gauche vont mêmes jusqu’à les qualifier de mener une politique ultra- ou néo-libérale, alors que rien dans la politique actuelle de la France ne justifie un tel qualificatif.
Et c’est donc bien là où est le problème de la France, il n’y a aucune opposition à toute la classe politicienne française qui, sous couvert de politique sociale-démocrate, mène depuis 30 ans un combat d’arrière-garde dans le seul but de garder leurs prébendes. Comment permettre à la France de s’en sortir sans attendre la banqueroute ? Cela passe par la création d’un véritable parti libéral qui puisse offrir cette alternative mais dont la première tâche dans ces fameux « 100 jours » sera d’interdire aux agents de l’état de cesser leur travail et de procéder au blocage d’un quelconque « service public » comme peuvent l’être l’Université ou les Transports par exemple.
A l’appel des syndicats ce sera, pour ce « casus belli » autrement plus important pour eux que la mesurette du CPE, 10 millions de personnes dans la rue, tant le secteur public est omniprésent en France. Et des dizaines de milliers de radiations de la fonction publique devrons suivre. Nous ne pouvons manifestement et à la lumière des mouvements actuels, faire autrement. Aucun français capable de voir et raisonner peut croire que la réforme, dans notre pays, passerait par une négociation avec les forces conservatrices de gauche telle que nous les voyons actuellement. Il faudra donc en faire l’économie, sauf d’être, à court terme en cessation de paiement, ce qui immanquablement coûterait encore plus cher à tous les français et en particulier à ceux vivant dans la précarité.
samedi, avril 01, 2006
Que les choses soient claires !
Dans les arts martiaux il faut s’appuyer sur la force et le poids de son opposition.
En politique si l’on veut obtenir la fin, il ne me semble pas pragmatique que de vouloir foncer tête baissée dans un mur . Ce serait immanquablement la tête qui trinquerait et cela serait dommage. Or que se passe-t-il aujourd’hui en France dans un pays totalement et depuis plus de trente années, manipulé par les idées autant subversives qu’utopiques que sont celles de la gauche ? Nous restons dans un alternative obligée, gauche/pseudo-droite qui fait que nous « tournons en rond ».
Si en 2007 nous n’en sommes qu’à choisir entre ceux que ces « bons commentateurs politiques » désignent à nos suffrages et là encore par la manipulation qu’ont les médias sur nous, tout le monde sait bien que 2007-2012 restera de la même veine que 2002-2007 et en plus paralysé par la violence des rues. Il faudra bien pourtant en sortir. Si de plus, aux législatives qui suivront « nous » rêvons d’une coalision « droite-gauche » à l’allemande – et encore l’Allemagne va-t-elle se satisfaire d’un tel mariage sur le moyen terme, rien n’est moins sur – en France c’est proprement impossible.
Alors il faut, toujours à mon avis, que les français qui veulent – et les élections de 2002, 2004 et 2005 l’ont montré – que l’ont arrête la spirale infernale, en votant hors des sentiers battus. Et c’est bien là une vertu de notre système démocratique que de pouvoir, alors que tout semble perdu, avoir une voie de recours. Et les français ont prouvé ces 5 dernières années qu’il y avait un chemin. Ce chemin, personne ne leur a montré puisque justement personne, dans tout le « jeu » de toute la classe politique, y avait intérêt. Et quel signal ont-ils donné ?
En 2002 ils ont mis radicalement fin à l’expérience socialiste. En 2004, voyant que la pseudo-droite ne tenait pas ses promesses et était incapable de gouverner la France, par manque de courage et surtout par manque de solutions dans leurs pensées, les a sanctionné sévèrement au printemps lors des élections européennes et régionales. Et ce n’était là pas chose facile quand vous n’aviez le choix qu’entre blanc-bonnet et bonnet-blanc. Le destin leur a été favorable quand tous ces « beaux-messieurs », en mai 2005 ont essayé de faire « monter » le pouvoir entre les mains de technocrates étrangers, en faisant front commun pour le OUI. Et là, il y avait un vote utile pour leur dire à tous un gros NON.
Ce fut fait à près de 55% par près de 70% de votants. Bel exercice de la démocratie où, en répondant à coté des questions posées – faute de les voir posées comme il faut – les électeurs français se sont exprimés clairement.
Aujourd’hui – en 2007 plutôt – pourrons-nous « sortir de notre chapeau » un candidat providentiel qui ne soit pas « à la soupe » de nos partis de gouvernement ? « Ils » savent bien que non et les électeurs aussi. Il faudrait que le « St –Esprit » anime les électeurs et les rassemble sur un être neuf pour être Président de la République Française. Ce qui obligatoirement sifflera la fin de la récréation pour tous ceux qui se « jouent de la France » depuis 30 ans ! Nos gouvernants actuels, entre leurs utopies et leurs manques de courage ne sont capables de rien. Sauf de les sortir du jeu, rien ne changera en France tant ils sont sourds à ce que souhaite la grande majorité silencieuse.
Y a-t-il un autre chemin pour sortir de leurs « griffes » ? Pour ma part je ne le crois pas ? Quel vote unanime se sera pour donner un signal fort à ceux qui prétendent gouverner la France, que la France justement veut rejoindre les pays développés qui gagnent et tourner le dos définitivement et à son tour à cette fausse « idéologie » qu’est la sociale-démocratie que tout le monde voit bien n’enrichir que les nantis de l’emploi !
Et si d'aventures, ce "candidat sorti de nulle part" était Président de la République, je ne pense pas une seule minute qu’il puisse être pire que Jacques Chirac, ni que ceux qui l’ont précédé depuis trop d’années.
Ce ne sera qu’après ce vote que « tous » veulent nous interdire que la France pourra s’émanciper et se reconstruire, car il est encore temps. D’abord pour notre jeunesse et aussi pour la France et pour tous ceux qui vivent sur notre territoire.
Dieu soit du tout loué.
En politique si l’on veut obtenir la fin, il ne me semble pas pragmatique que de vouloir foncer tête baissée dans un mur . Ce serait immanquablement la tête qui trinquerait et cela serait dommage. Or que se passe-t-il aujourd’hui en France dans un pays totalement et depuis plus de trente années, manipulé par les idées autant subversives qu’utopiques que sont celles de la gauche ? Nous restons dans un alternative obligée, gauche/pseudo-droite qui fait que nous « tournons en rond ».
Si en 2007 nous n’en sommes qu’à choisir entre ceux que ces « bons commentateurs politiques » désignent à nos suffrages et là encore par la manipulation qu’ont les médias sur nous, tout le monde sait bien que 2007-2012 restera de la même veine que 2002-2007 et en plus paralysé par la violence des rues. Il faudra bien pourtant en sortir. Si de plus, aux législatives qui suivront « nous » rêvons d’une coalision « droite-gauche » à l’allemande – et encore l’Allemagne va-t-elle se satisfaire d’un tel mariage sur le moyen terme, rien n’est moins sur – en France c’est proprement impossible.
Alors il faut, toujours à mon avis, que les français qui veulent – et les élections de 2002, 2004 et 2005 l’ont montré – que l’ont arrête la spirale infernale, en votant hors des sentiers battus. Et c’est bien là une vertu de notre système démocratique que de pouvoir, alors que tout semble perdu, avoir une voie de recours. Et les français ont prouvé ces 5 dernières années qu’il y avait un chemin. Ce chemin, personne ne leur a montré puisque justement personne, dans tout le « jeu » de toute la classe politique, y avait intérêt. Et quel signal ont-ils donné ?
En 2002 ils ont mis radicalement fin à l’expérience socialiste. En 2004, voyant que la pseudo-droite ne tenait pas ses promesses et était incapable de gouverner la France, par manque de courage et surtout par manque de solutions dans leurs pensées, les a sanctionné sévèrement au printemps lors des élections européennes et régionales. Et ce n’était là pas chose facile quand vous n’aviez le choix qu’entre blanc-bonnet et bonnet-blanc. Le destin leur a été favorable quand tous ces « beaux-messieurs », en mai 2005 ont essayé de faire « monter » le pouvoir entre les mains de technocrates étrangers, en faisant front commun pour le OUI. Et là, il y avait un vote utile pour leur dire à tous un gros NON.
Ce fut fait à près de 55% par près de 70% de votants. Bel exercice de la démocratie où, en répondant à coté des questions posées – faute de les voir posées comme il faut – les électeurs français se sont exprimés clairement.
Aujourd’hui – en 2007 plutôt – pourrons-nous « sortir de notre chapeau » un candidat providentiel qui ne soit pas « à la soupe » de nos partis de gouvernement ? « Ils » savent bien que non et les électeurs aussi. Il faudrait que le « St –Esprit » anime les électeurs et les rassemble sur un être neuf pour être Président de la République Française. Ce qui obligatoirement sifflera la fin de la récréation pour tous ceux qui se « jouent de la France » depuis 30 ans ! Nos gouvernants actuels, entre leurs utopies et leurs manques de courage ne sont capables de rien. Sauf de les sortir du jeu, rien ne changera en France tant ils sont sourds à ce que souhaite la grande majorité silencieuse.
Y a-t-il un autre chemin pour sortir de leurs « griffes » ? Pour ma part je ne le crois pas ? Quel vote unanime se sera pour donner un signal fort à ceux qui prétendent gouverner la France, que la France justement veut rejoindre les pays développés qui gagnent et tourner le dos définitivement et à son tour à cette fausse « idéologie » qu’est la sociale-démocratie que tout le monde voit bien n’enrichir que les nantis de l’emploi !
Et si d'aventures, ce "candidat sorti de nulle part" était Président de la République, je ne pense pas une seule minute qu’il puisse être pire que Jacques Chirac, ni que ceux qui l’ont précédé depuis trop d’années.
Ce ne sera qu’après ce vote que « tous » veulent nous interdire que la France pourra s’émanciper et se reconstruire, car il est encore temps. D’abord pour notre jeunesse et aussi pour la France et pour tous ceux qui vivent sur notre territoire.
Dieu soit du tout loué.
mercredi, mars 29, 2006
Se résoudre à l'Anarchie
Comment pourrait-il en être autrement ?
Ce à quoi nous assistons en France depuis quelques semaines le montre bien. Les français assistent, impuissants pour la plupart, à la fin d’une époque. L’ensemble de notre classe politique n’a plus rien à nous proposer. Le pays est tétanisé d’angoisse. La jeunesse que l’on n’entend pas, vote avec ses pieds en partant à l’étranger et celle qui n’a plus ni assez confiance en elle ni assez d’imagination pour comprendre et analyser, hurle des slogans que des apprenti-sorciers lui soufflent, au lieu d’étudier et de prendre des forces.
Comme des animaux pris au piège, ils sont nombreux à crier leur peur de l’inconnu du lendemain. Ils savent, dans leur inconscient, qu’ils ne peuvent plus compter que sur eux-mêmes, mais crient aujourd’hui tout autant leurs peurs que leur colère contre tous les hommes politiques qui n’ont pas su les amener à la modernité du monde de demain. Et dans la demande unanime de ceux qui sont dans la rue aujourd’hui, ce n’est pas un nouveau projet de société qu’ils voudraient voir appliquer, non, ils veulent en faisant reculer le gouvernement le voir démissionner à titre de sanction suprême pour son incompétence.
Mais les français, dans leur ensemble, ne semblent pas les girouettes décrites par toutes les mauvaises analyses faites par ceux qui veulent toujours que la réalité corresponde à leurs propres schémas. Je crois qu’après les élections d’avril 2002, le débat sur le référendum sur le TCE a fait prendre conscience au peuple français, au delà de ce que pouvaient croire toute la classe politique, qu’ils pouvaient changer les choses en allant voter. Et ils pourront enfin et dès 2007, mettre fin à ce que certains appellent le « modèle français ».
Cette fameuse alternance entre la pseudo-droite et la gauche qui tient lieu de politique à la France, alors que ce sont les mêmes, eh bien de plus en plus de monde ne veut plus en être la dupe. Et les français ont de la mémoire. Je pense qu’ils ont tiré un trait définitif, pour la plupart d’entre eux, sur l’expérience socialiste qu’ils ont sanctionné en 2002 et ce n’est pas aujourd’hui, 5 ans après qu’ils vont revenir à croire que c’est ce qu’il y a de mieux pour eux. Et ceci, contrairement à ce que veulent encore nous faire croire les médias.
Par contre d’une manière tout aussi évidente, cette énorme majorité silencieuse française, ne croit plus ni aux mensonges, ni à la capacité à gouverner de la pseudo-droite. Les événements de l’hiver 2006-2007 en sont un éloquent exemple. Alors faudra-t-il se résigner à cette fatalité que la France ne peut plus être gouvernée ? Je ne le crois pas et les sondages qui circulent actuellement sur internet, pas ceux véhiculant ce que les médias veulent nous faire gober, sont un formidable espoir dans la « mort » et le « renouveau » de notre pays.
Alors qu’on ne l’entend plus ni à la télévision, ni dans la presse, Le Pen semble personnifier dans l’inconscient social cette envie de vouloir tirer un trait définitif sur toute notre classe politique actuelle. La gauche, ils ont essayé et cela ne marche pas, la pseudo-droite est incapable de gouverner et fait perdre son temps à notre pays. Par contre la solution de celui qui veut depuis 25 ans « sortir » la bande des 4, ils ne l’ont pas encore essayé et pensent à juste titre que cela ne saurait aller plus mal que ce à quoi nous assistons. Et donc Le Pen, d’une manière unanime sur déjà des milliers de votes spontanés, fait par vous et moi sans aucune concertation, caracole dans les sondages entre 22 et 28% des intentions exprimées alors que les meilleurs des autres ne font pas 15%.
Il apparaît donc bien dans l’inconscient collectif le besoin d’une réelle alternative à « l’enfermement idéologique » que toute la classe politique nous impose depuis plus de 30 ans. La France est prête à ce qu’un homme (ou plutôt une femme d’ailleurs) nouveau apparaisse sur la scène politique et puisse répondre à cette attente populaire. Aucun de ceux en cour actuellement et forcément les apparatchiks des partis de gouvernement ne peuvent devenir cet être providentiel, sauf une fois élu tourner le dos à ceux qui l’auraient mis au pouvoir.
Ce sera peut-être l’anarchie pour un temps, mais il semblerait qu’aucune réforme n’a pu se faire en France depuis des siècles sans passer par la révolution. Au contraire des anglo-saxons les français ne sont pas capables de compromis. Les français vont, en 2007, faire leur révolution pour renverser le pouvoir de toute la classe politique en votant pour un candidat qui n’aura pas l’appui d’un parti fort et structuré, mais il aura la majorité des français derrière lui . Et tout sera à reconstruire.
Ce sera à n’en pas douter dans le droit fil libéral de la politique suivie par les pays qui « gagnent » dans le monde d’aujourd’hui. Il n’y a pas d’autres chemins.
Ce à quoi nous assistons en France depuis quelques semaines le montre bien. Les français assistent, impuissants pour la plupart, à la fin d’une époque. L’ensemble de notre classe politique n’a plus rien à nous proposer. Le pays est tétanisé d’angoisse. La jeunesse que l’on n’entend pas, vote avec ses pieds en partant à l’étranger et celle qui n’a plus ni assez confiance en elle ni assez d’imagination pour comprendre et analyser, hurle des slogans que des apprenti-sorciers lui soufflent, au lieu d’étudier et de prendre des forces.
Comme des animaux pris au piège, ils sont nombreux à crier leur peur de l’inconnu du lendemain. Ils savent, dans leur inconscient, qu’ils ne peuvent plus compter que sur eux-mêmes, mais crient aujourd’hui tout autant leurs peurs que leur colère contre tous les hommes politiques qui n’ont pas su les amener à la modernité du monde de demain. Et dans la demande unanime de ceux qui sont dans la rue aujourd’hui, ce n’est pas un nouveau projet de société qu’ils voudraient voir appliquer, non, ils veulent en faisant reculer le gouvernement le voir démissionner à titre de sanction suprême pour son incompétence.
Mais les français, dans leur ensemble, ne semblent pas les girouettes décrites par toutes les mauvaises analyses faites par ceux qui veulent toujours que la réalité corresponde à leurs propres schémas. Je crois qu’après les élections d’avril 2002, le débat sur le référendum sur le TCE a fait prendre conscience au peuple français, au delà de ce que pouvaient croire toute la classe politique, qu’ils pouvaient changer les choses en allant voter. Et ils pourront enfin et dès 2007, mettre fin à ce que certains appellent le « modèle français ».
Cette fameuse alternance entre la pseudo-droite et la gauche qui tient lieu de politique à la France, alors que ce sont les mêmes, eh bien de plus en plus de monde ne veut plus en être la dupe. Et les français ont de la mémoire. Je pense qu’ils ont tiré un trait définitif, pour la plupart d’entre eux, sur l’expérience socialiste qu’ils ont sanctionné en 2002 et ce n’est pas aujourd’hui, 5 ans après qu’ils vont revenir à croire que c’est ce qu’il y a de mieux pour eux. Et ceci, contrairement à ce que veulent encore nous faire croire les médias.
Par contre d’une manière tout aussi évidente, cette énorme majorité silencieuse française, ne croit plus ni aux mensonges, ni à la capacité à gouverner de la pseudo-droite. Les événements de l’hiver 2006-2007 en sont un éloquent exemple. Alors faudra-t-il se résigner à cette fatalité que la France ne peut plus être gouvernée ? Je ne le crois pas et les sondages qui circulent actuellement sur internet, pas ceux véhiculant ce que les médias veulent nous faire gober, sont un formidable espoir dans la « mort » et le « renouveau » de notre pays.
Alors qu’on ne l’entend plus ni à la télévision, ni dans la presse, Le Pen semble personnifier dans l’inconscient social cette envie de vouloir tirer un trait définitif sur toute notre classe politique actuelle. La gauche, ils ont essayé et cela ne marche pas, la pseudo-droite est incapable de gouverner et fait perdre son temps à notre pays. Par contre la solution de celui qui veut depuis 25 ans « sortir » la bande des 4, ils ne l’ont pas encore essayé et pensent à juste titre que cela ne saurait aller plus mal que ce à quoi nous assistons. Et donc Le Pen, d’une manière unanime sur déjà des milliers de votes spontanés, fait par vous et moi sans aucune concertation, caracole dans les sondages entre 22 et 28% des intentions exprimées alors que les meilleurs des autres ne font pas 15%.
Il apparaît donc bien dans l’inconscient collectif le besoin d’une réelle alternative à « l’enfermement idéologique » que toute la classe politique nous impose depuis plus de 30 ans. La France est prête à ce qu’un homme (ou plutôt une femme d’ailleurs) nouveau apparaisse sur la scène politique et puisse répondre à cette attente populaire. Aucun de ceux en cour actuellement et forcément les apparatchiks des partis de gouvernement ne peuvent devenir cet être providentiel, sauf une fois élu tourner le dos à ceux qui l’auraient mis au pouvoir.
Ce sera peut-être l’anarchie pour un temps, mais il semblerait qu’aucune réforme n’a pu se faire en France depuis des siècles sans passer par la révolution. Au contraire des anglo-saxons les français ne sont pas capables de compromis. Les français vont, en 2007, faire leur révolution pour renverser le pouvoir de toute la classe politique en votant pour un candidat qui n’aura pas l’appui d’un parti fort et structuré, mais il aura la majorité des français derrière lui . Et tout sera à reconstruire.
Ce sera à n’en pas douter dans le droit fil libéral de la politique suivie par les pays qui « gagnent » dans le monde d’aujourd’hui. Il n’y a pas d’autres chemins.
mardi, mars 21, 2006
Augmentation insidieuse de l'impôt en France !
Je viens de découvrir un article des Chroniques de Résistance de Jean-Louis CACCOMO que je ne peux m'empêcher de porter à la connaissance des lecteurs de ce blog, afin de lui donner encore un peu plus d'audience.
La Contribution au Service Public de l'Electricité (CSPE)
Relayer cette mise au point et la porter à votre connaissance, ce n'est pas chercher à démoraliser un peu plus les français, mais à renforcer leurs convictions de tout faire pour se débarrasser de la classe politique actuelle.
Des élections auront lieu en 2007 et 2008, ne nous trompons pas de bulletin de vote et "bouchons-nous les oreilles avec de la cire quand les sirènes" des belles promesses nous chanteront, par médias interposés et lors de leurs prochaines campagnes électorales, les bienfaits de leurs politiques.
La Contribution au Service Public de l'Electricité (CSPE)
Relayer cette mise au point et la porter à votre connaissance, ce n'est pas chercher à démoraliser un peu plus les français, mais à renforcer leurs convictions de tout faire pour se débarrasser de la classe politique actuelle.
Des élections auront lieu en 2007 et 2008, ne nous trompons pas de bulletin de vote et "bouchons-nous les oreilles avec de la cire quand les sirènes" des belles promesses nous chanteront, par médias interposés et lors de leurs prochaines campagnes électorales, les bienfaits de leurs politiques.
lundi, mars 20, 2006
Comment sortir intelligemment du CPE et relancer l'emploi.
Pour retirer le CPE c'est toute la loi sur la cohésion sociale qu'il faudrait retirer. Donc il reste un échappatoire au gouvernement qui va dans le sens de tout cela, c'est d'étendre la précarité du CPE à tout le monde durant les 2 premières années d'embauche. Ce faisant, le CPE ne veut plus rien dire en temps que tel, il va allonger simplement la liste des 2.545 contrats particuliers !
Pas de rétroactivité de la loi, mais une nouvelle loi très simple qui indique que sauf négociation individuelle dans le contrat de travail entre l'employeur et l'employé qui prévoirait autre chose, la loi imposerait à tous les contrats signés à partir d'une date à définir, non pas "une période d'essai" de 2 ans qui ne veut rien dire et est péjoratif vis à vis des 2 contractants, mais la capacité pour l'employeur de pouvoir licencier, sans justification réfutable, les personnes n'ayant pas 2 ans d'ancienneté. Comme ce qui déplait dans le CPE, c'est le traitement spécial fait aux jeunes, il n'y a plus de ce fait, discrimination.
Cela pourrait relancer véritablement l'emploi en France car beaucoup d'entrepreneurs embaucheraient plus facilement puisque il y aurait là une véritable variable d'ajustement très simple, en cas de retournement de conjoncture ou tout autre incident dans l'entreprise durant ces deux années. C'est ce droit anti-licenciement qui est un frein majeur à la décision d'embauche. Et aujourd'hui que je sache, le plus important c'est que les entrepreneurs aient envie d'entreprendre en France et embauchent.
Et si dans ce cas, la personne perdant son emploi, pouvait être embauchée facilement ailleurs, le problème serait moins grave. C'est justement le fait d'avoir éventuellement à conserver un salarié qui "économiquement" devient lourd à l'entreprise en la précarisant et la fragilisant, risque de mettre en péril l'emploi de tous les autres.
Ce serait un pas relativement bénin, par rapport à la suppression ou amendement drastique du code du travail qui pourrait alors être mis en chantier progressivement. Mais pour ce passage à "précariser" tous les nouveaux contrats sauf accord spécial entre les contractants, pas la peine de négocier avec les "partenaires sociaux" français, ils sont contre et ce serait du temps perdu. Il faut passer par le 49-3 !
Dans la rue cela ne serait pas pire qu'aujourd'hui.
Pas de rétroactivité de la loi, mais une nouvelle loi très simple qui indique que sauf négociation individuelle dans le contrat de travail entre l'employeur et l'employé qui prévoirait autre chose, la loi imposerait à tous les contrats signés à partir d'une date à définir, non pas "une période d'essai" de 2 ans qui ne veut rien dire et est péjoratif vis à vis des 2 contractants, mais la capacité pour l'employeur de pouvoir licencier, sans justification réfutable, les personnes n'ayant pas 2 ans d'ancienneté. Comme ce qui déplait dans le CPE, c'est le traitement spécial fait aux jeunes, il n'y a plus de ce fait, discrimination.
Cela pourrait relancer véritablement l'emploi en France car beaucoup d'entrepreneurs embaucheraient plus facilement puisque il y aurait là une véritable variable d'ajustement très simple, en cas de retournement de conjoncture ou tout autre incident dans l'entreprise durant ces deux années. C'est ce droit anti-licenciement qui est un frein majeur à la décision d'embauche. Et aujourd'hui que je sache, le plus important c'est que les entrepreneurs aient envie d'entreprendre en France et embauchent.
Et si dans ce cas, la personne perdant son emploi, pouvait être embauchée facilement ailleurs, le problème serait moins grave. C'est justement le fait d'avoir éventuellement à conserver un salarié qui "économiquement" devient lourd à l'entreprise en la précarisant et la fragilisant, risque de mettre en péril l'emploi de tous les autres.
Ce serait un pas relativement bénin, par rapport à la suppression ou amendement drastique du code du travail qui pourrait alors être mis en chantier progressivement. Mais pour ce passage à "précariser" tous les nouveaux contrats sauf accord spécial entre les contractants, pas la peine de négocier avec les "partenaires sociaux" français, ils sont contre et ce serait du temps perdu. Il faut passer par le 49-3 !
Dans la rue cela ne serait pas pire qu'aujourd'hui.
samedi, mars 18, 2006
"La cigale et la fourmi", une fable édifiante !
Comment passer à coté de relayer une telle fable dans la communauté libérale.
Même si un seul d'entre nous ne l'avait pas encore lue, il fallait lui la servir !
Et comme on l'entend souvent, toute relation avec des faits ayant existés n'est que ... le reflet de notre malheureuse réalité française. Puisse cette histoire les aider à retrouver le bon sens qui les caractérisait.
" La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule; elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres moins chanceux comme elle ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits-vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions. Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.
Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.
Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie "sa juste part".
En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) d'anti-discrimination. Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide. La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.
La fourmi quitte la France pour s'installer avec succès en Suisse.
La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée. Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin. L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir. Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens. Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 Millions d'euro.
La cigale meurt d'une overdose; Libération et L'Humanité commentent sur l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales. La maison est squattée par un gang d'araignées immigrées; le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.
Les araignées organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté.
F I N ... (de cette fable !)
Même si un seul d'entre nous ne l'avait pas encore lue, il fallait lui la servir !
Et comme on l'entend souvent, toute relation avec des faits ayant existés n'est que ... le reflet de notre malheureuse réalité française. Puisse cette histoire les aider à retrouver le bon sens qui les caractérisait.
" La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule; elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres moins chanceux comme elle ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits-vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions. Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.
Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.
Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie "sa juste part".
En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) d'anti-discrimination. Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide. La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.
La fourmi quitte la France pour s'installer avec succès en Suisse.
La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée. Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin. L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir. Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens. Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 Millions d'euro.
La cigale meurt d'une overdose; Libération et L'Humanité commentent sur l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales. La maison est squattée par un gang d'araignées immigrées; le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.
Les araignées organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté.
F I N ... (de cette fable !)
mardi, mars 14, 2006
Que le gouvernement de la France gouverne, bon sang !
Le Parlement que les français ont porté au pouvoir en juin 2002 va-t-il enfin gouverner la France pour la fin de sa législature. Qu’ils fassent leur boulot ou bien qu’ils se démettent.
Ils ne vont pas encore laisser, à leur place, la “rue” faire la politique de la France.
La rue et les médias d’ailleurs car si ce n’est qu’une minorité agissante que nous voyons troubler l’ordre public, qu’entend-on sur toutes les chaînes de télévision et dans la grande majorité de la Presse écrite, que le “son de cloche” de ceux qui veulent faire “reculer” le Gouvernement.
Reculer pour reculer d’ailleurs, car ce petit CPE, ce n’est vraiment dans sa forme qu’une petite futilité que tous ceux qui le réfutent ne sont aucunement obligés de signer. Ne signe qui veut. Comme ne le feront signer que les employeurs qui le souhaitent.
Que ce soit une première brêche dans le sacro-saint fonds de commerce des syndicats, qu’est le code du travail qui défendrait le “modèle social” français aujourd’hui dépassé, je veux bien l’admettre, mais que cela soit présenté comme la demande unanime de plus de 70% des français, ne me semble découler que de la même veine que le “politiquement correct” qui prévaut dans tous nos médias, mais qui ne représente que les collectivistes..
Alors encore une fois la France est prise en otage par la minorité, que la grande majorité des français n’a plus voulue au printemps 2002. Et ce qui est innacceptable à mes yeux c’est que ceux qui gouvernent n’y mettent pas le moindre coup d’arrêt. C’est un peu à se demander s’ils n’attendent pas que cela, ces beaux Messieurs qui nous gouvernent. Un peu comme la TVA dans la restauration, “ce n’est pas nous, c’est Bruxelles !”...
Car enfin ceux qui sont actuellement dans la rue, qui empêchent les étudiants d’aller travailler, ce sont bien encore ceux qui directement ou indirectement sont payés avec nos impôts. Qu’une petite minorité d’étudiants gauchistes empêche tous les autres d’assister aux cours est innacceptable, mais il me semble que cela devient insupportable quand ce sont les Présidents de ces mêmes universités, affiliés aux mêmes partis d’opposition, qui d’abord informent les “enseignants” que les jours de grêve seront payés (avec notre argent) et organisent des pseudos consultations, sans aucune légitimité, pour savoir s’il faut faire cours ou non !
Bel exemple de respect de la démocratie parlementaire de la part de ceux qui sont sensés former les élites de demain. Nous retrouveront ces mêmes dans la rue pour demander d’ailleurs que l’état augmente ses dotations, ils ne peuvent plus y arriver.!...
Enfin que des chaînes privées nous montrent que ce qu’elles veulent soit, cela regarde leurs téléspectateurs, mais que les chaînes publiques, avec nos redevances, ne nous montrent que ceux qui professent que le gouvernement devrait céder pour que tout rentre dans l’ordre n’est pas non plus normal et encore moins que ceux, à qui en 2002 la majorité des français a donné le pouvoir, l’acceptent , n’est pas chose acceptable.
Il faudrait négocier avec les “partenaires sociaux” et le gouvernement ne l’aurait pas fait. Mais de qui se moque-t-on? Y a-t-il encore quelque chose à, négocier avec les syndicats qui, non seulement ne représentent plus personne, mais quand pour eux négocier et c’est de notoriété publique, ne revient qu’à passer sous leurs diktats. Que l’on soit dans une économie mondiale qui ne justifie plus le “code du travail français”, il y a bien longtemps qu’ils l’ont compris, ces “partenaires sociaux”. Mais à chaque fois qu’ils peuvent trouver matière à retarder le “couperet” c’est de bonne politique qu’ils le fassent. Dans le même temps il importerait que ce même gouvernement énonce haut et fort, par l’intermédiaire du Premier Ministre, les vrais problèmes qu’il importe et importera de plus en plus dans un avenir très proche, de résoudre.
Et si demain, d’aventures, le gouvernement cédait, ce serait bien un signe majeur que tous les politiciens que nous subissons actuellement ne représentent qu’une minorité de français. Qu’on se le dise.
Ils ne vont pas encore laisser, à leur place, la “rue” faire la politique de la France.
La rue et les médias d’ailleurs car si ce n’est qu’une minorité agissante que nous voyons troubler l’ordre public, qu’entend-on sur toutes les chaînes de télévision et dans la grande majorité de la Presse écrite, que le “son de cloche” de ceux qui veulent faire “reculer” le Gouvernement.
Reculer pour reculer d’ailleurs, car ce petit CPE, ce n’est vraiment dans sa forme qu’une petite futilité que tous ceux qui le réfutent ne sont aucunement obligés de signer. Ne signe qui veut. Comme ne le feront signer que les employeurs qui le souhaitent.
Que ce soit une première brêche dans le sacro-saint fonds de commerce des syndicats, qu’est le code du travail qui défendrait le “modèle social” français aujourd’hui dépassé, je veux bien l’admettre, mais que cela soit présenté comme la demande unanime de plus de 70% des français, ne me semble découler que de la même veine que le “politiquement correct” qui prévaut dans tous nos médias, mais qui ne représente que les collectivistes..
Alors encore une fois la France est prise en otage par la minorité, que la grande majorité des français n’a plus voulue au printemps 2002. Et ce qui est innacceptable à mes yeux c’est que ceux qui gouvernent n’y mettent pas le moindre coup d’arrêt. C’est un peu à se demander s’ils n’attendent pas que cela, ces beaux Messieurs qui nous gouvernent. Un peu comme la TVA dans la restauration, “ce n’est pas nous, c’est Bruxelles !”...
Car enfin ceux qui sont actuellement dans la rue, qui empêchent les étudiants d’aller travailler, ce sont bien encore ceux qui directement ou indirectement sont payés avec nos impôts. Qu’une petite minorité d’étudiants gauchistes empêche tous les autres d’assister aux cours est innacceptable, mais il me semble que cela devient insupportable quand ce sont les Présidents de ces mêmes universités, affiliés aux mêmes partis d’opposition, qui d’abord informent les “enseignants” que les jours de grêve seront payés (avec notre argent) et organisent des pseudos consultations, sans aucune légitimité, pour savoir s’il faut faire cours ou non !
Bel exemple de respect de la démocratie parlementaire de la part de ceux qui sont sensés former les élites de demain. Nous retrouveront ces mêmes dans la rue pour demander d’ailleurs que l’état augmente ses dotations, ils ne peuvent plus y arriver.!...
Enfin que des chaînes privées nous montrent que ce qu’elles veulent soit, cela regarde leurs téléspectateurs, mais que les chaînes publiques, avec nos redevances, ne nous montrent que ceux qui professent que le gouvernement devrait céder pour que tout rentre dans l’ordre n’est pas non plus normal et encore moins que ceux, à qui en 2002 la majorité des français a donné le pouvoir, l’acceptent , n’est pas chose acceptable.
Il faudrait négocier avec les “partenaires sociaux” et le gouvernement ne l’aurait pas fait. Mais de qui se moque-t-on? Y a-t-il encore quelque chose à, négocier avec les syndicats qui, non seulement ne représentent plus personne, mais quand pour eux négocier et c’est de notoriété publique, ne revient qu’à passer sous leurs diktats. Que l’on soit dans une économie mondiale qui ne justifie plus le “code du travail français”, il y a bien longtemps qu’ils l’ont compris, ces “partenaires sociaux”. Mais à chaque fois qu’ils peuvent trouver matière à retarder le “couperet” c’est de bonne politique qu’ils le fassent. Dans le même temps il importerait que ce même gouvernement énonce haut et fort, par l’intermédiaire du Premier Ministre, les vrais problèmes qu’il importe et importera de plus en plus dans un avenir très proche, de résoudre.
Et si demain, d’aventures, le gouvernement cédait, ce serait bien un signe majeur que tous les politiciens que nous subissons actuellement ne représentent qu’une minorité de français. Qu’on se le dise.
jeudi, mars 09, 2006
Indigence de la classe politique en 2006 !
J’ai honte, je suis triste que la France ait de tels “hommes politiques” !
Jusqu’où faudra-t-il tomber avant que les français se ressaisissent ? Mais n’y a-t-il aucun vrai problème de société en France pour que la classe politique fasse preuve d’une telle indigence. Où veulent-ils aller ? Pensent-ils, tous ces tenants des partis de gouvernement, droite et gauche, comme ils s’appellent, que la France ait besoin de telles gesticulations stériles. Sommes nous trop riches pour nous permettre de payer des politiciens à ne rien faire si ce n’est cette mascarade ?
Il est bien certain que tout cela se payera un jour ou l’autre et on risque certainement de le voir dès 2007-2008 lors des prochaines échéances électorales. Mais quelle vacuité dans l’action de notre gouvernement. Qu’on en prenne simplement pour exemple ce qu’ils nous font ces jours-ci avec ce fameux “contrat première embauche” et avec la loi sur le “CV anonyme” qui sont les seules “productions du moment”.
Pour ce “CPE”, la rue et les universités entre autres, mobilisent même pour les plus optimistes moins de un million de personnes pour essayer d’entraîner la France, rien de moins, pour dénoncer, ce qu’il faut bien convenir d’appeler, une futilité. Car enfin ce “contrat” qui va, au mieux, concerner moins de 100.000 personnes en tout et pour tout, sur les 250.000 qui signent chaque mois un nouveau contrat de travail, ce n’est pas parcequ’il existe que, ni l’entreprise ni le postulant à un emploi sont obligés de le signer! Du moins je ne l’ai pas vu dans la loi ! Que tous ceux qui le dénoncent, refusent de signer un tel contrat c’est leur affaire, mais pourquoi tout ce battage médiatique ?
Pensent-ils devoir, sur la place publique, dénoncer une “dérive” idéologique qui précariserait encore plus un quelconque statut qui leur serait dû par la société française? Quel manque de clairvoyance de leur part, quel manque de discernement économique de la part de gens qui se disent universitaires -ou en passe de le devenir - qui plus est. Mais qu’apprennent-ils à l’Université pour ne pas connaître les fondements de l’économie. Est-ce tous ceux qui sont ou seront un jour concernés par un tel contrat comme ceux que l’Education Nationale a laissé pour le compte sans savoir lire et écrire qui manifestent. Non bien sur, car pour eux la seule chose qui compte c’est d’avoir un travail, aujourd’hui, pas demain et il me semble que dans leur bon sens tout est bon à prendre et surtout “plus si affinités”. Non, nous n’assistons avec ces manifestations qu’au prurit d’”enfants gatés”par une société, qui semble encore être trop riche quand elle se permet de générer de telles fantaisies.
Alors quand de plus, dans cette même loi dite de “cohésion sociale”, passe un texte imposant aux entreprises de plus de 50 personnes, de recruter à travers des Curriculum Vitae qui ne comporteraient ni le nom de la personne, ni son âge, ni son sexe et j’en passe, je me demande si vraiment Alfred Jary et son père UBU n’était que de la science-fiction !
Comment imaginer qu’un recrutement puisse, un jour, aller à son terme avec une telle entrée en matière. Quel temps de perdu en quiproquo de toutes sortes cela va-t-il générer ? Qui peut imaginer un seul moment que l’entreprise responsable, au moins de ses deniers, va signer le moindre contrat de travail la “tête dans un sac”? Comme la bêtise d’une telle mesure risquait de diminuer encore plus, dans les petites structures, l’offre d’emplois, cette mesure tellement “juste” n’est réservée - pour le moment - qu’aux entreprises de plus de 50 personnes !... Et puis, texte voté, il n’a pas fallut au gouvernement plus de quelques heures pour s’apercevoir qu’il était en train de se prendre “les pieds dans le tapis”, alors “nan”, c’est décidé il ne ferait pas signer les textes d’applications ! ...“Bisque, bisque rage !...”
Mais combien de temps allons nous encore supporter une telle indigence de notre classe politique en France ? Ne voient-ils pas que nous avons des problèmes plus graves à résoudre ? Quand est-ce que ce “bon Mossieur Borloo” sous la gouverne de Papy Chirac va-t-il nous concocter la fiche “obligatoire” de l’agence matrimoniale où n’apparaîtrait ni l’âge, ni la couleur de la peau, ni le sexe d’ailleurs du postulant et où le cachet de la Poste ferait foi, "premier arrivé-premier servi", sauf à vouloir se faire condamner pour discrimination ?...
Les français, soyons en sur, vont sans coup férir, renvoyer dès 2007 tous ces “singes” aller pointer à “l’aide publique”, mais je me demande encore si ce n’est pas encore de trop pour eux.
Jusqu’où faudra-t-il tomber avant que les français se ressaisissent ? Mais n’y a-t-il aucun vrai problème de société en France pour que la classe politique fasse preuve d’une telle indigence. Où veulent-ils aller ? Pensent-ils, tous ces tenants des partis de gouvernement, droite et gauche, comme ils s’appellent, que la France ait besoin de telles gesticulations stériles. Sommes nous trop riches pour nous permettre de payer des politiciens à ne rien faire si ce n’est cette mascarade ?
Il est bien certain que tout cela se payera un jour ou l’autre et on risque certainement de le voir dès 2007-2008 lors des prochaines échéances électorales. Mais quelle vacuité dans l’action de notre gouvernement. Qu’on en prenne simplement pour exemple ce qu’ils nous font ces jours-ci avec ce fameux “contrat première embauche” et avec la loi sur le “CV anonyme” qui sont les seules “productions du moment”.
Pour ce “CPE”, la rue et les universités entre autres, mobilisent même pour les plus optimistes moins de un million de personnes pour essayer d’entraîner la France, rien de moins, pour dénoncer, ce qu’il faut bien convenir d’appeler, une futilité. Car enfin ce “contrat” qui va, au mieux, concerner moins de 100.000 personnes en tout et pour tout, sur les 250.000 qui signent chaque mois un nouveau contrat de travail, ce n’est pas parcequ’il existe que, ni l’entreprise ni le postulant à un emploi sont obligés de le signer! Du moins je ne l’ai pas vu dans la loi ! Que tous ceux qui le dénoncent, refusent de signer un tel contrat c’est leur affaire, mais pourquoi tout ce battage médiatique ?
Pensent-ils devoir, sur la place publique, dénoncer une “dérive” idéologique qui précariserait encore plus un quelconque statut qui leur serait dû par la société française? Quel manque de clairvoyance de leur part, quel manque de discernement économique de la part de gens qui se disent universitaires -ou en passe de le devenir - qui plus est. Mais qu’apprennent-ils à l’Université pour ne pas connaître les fondements de l’économie. Est-ce tous ceux qui sont ou seront un jour concernés par un tel contrat comme ceux que l’Education Nationale a laissé pour le compte sans savoir lire et écrire qui manifestent. Non bien sur, car pour eux la seule chose qui compte c’est d’avoir un travail, aujourd’hui, pas demain et il me semble que dans leur bon sens tout est bon à prendre et surtout “plus si affinités”. Non, nous n’assistons avec ces manifestations qu’au prurit d’”enfants gatés”par une société, qui semble encore être trop riche quand elle se permet de générer de telles fantaisies.
Alors quand de plus, dans cette même loi dite de “cohésion sociale”, passe un texte imposant aux entreprises de plus de 50 personnes, de recruter à travers des Curriculum Vitae qui ne comporteraient ni le nom de la personne, ni son âge, ni son sexe et j’en passe, je me demande si vraiment Alfred Jary et son père UBU n’était que de la science-fiction !
Comment imaginer qu’un recrutement puisse, un jour, aller à son terme avec une telle entrée en matière. Quel temps de perdu en quiproquo de toutes sortes cela va-t-il générer ? Qui peut imaginer un seul moment que l’entreprise responsable, au moins de ses deniers, va signer le moindre contrat de travail la “tête dans un sac”? Comme la bêtise d’une telle mesure risquait de diminuer encore plus, dans les petites structures, l’offre d’emplois, cette mesure tellement “juste” n’est réservée - pour le moment - qu’aux entreprises de plus de 50 personnes !... Et puis, texte voté, il n’a pas fallut au gouvernement plus de quelques heures pour s’apercevoir qu’il était en train de se prendre “les pieds dans le tapis”, alors “nan”, c’est décidé il ne ferait pas signer les textes d’applications ! ...“Bisque, bisque rage !...”
Mais combien de temps allons nous encore supporter une telle indigence de notre classe politique en France ? Ne voient-ils pas que nous avons des problèmes plus graves à résoudre ? Quand est-ce que ce “bon Mossieur Borloo” sous la gouverne de Papy Chirac va-t-il nous concocter la fiche “obligatoire” de l’agence matrimoniale où n’apparaîtrait ni l’âge, ni la couleur de la peau, ni le sexe d’ailleurs du postulant et où le cachet de la Poste ferait foi, "premier arrivé-premier servi", sauf à vouloir se faire condamner pour discrimination ?...
Les français, soyons en sur, vont sans coup férir, renvoyer dès 2007 tous ces “singes” aller pointer à “l’aide publique”, mais je me demande encore si ce n’est pas encore de trop pour eux.
lundi, mars 06, 2006
Proposition pour quelques mesure phares pour revenir au bon sens
Voilà un début de mesures tant au plan économique que philosophique pour remettre, il me semble la France à "l'endroit".
Ces mesures sont à passer au Parlement et ne devront comprendre qu’un article de loi pour chacun des points évoqués.
1) D’abord modifier la Constitution pour supprimer le droit de grève aux agents de l’état. Cela ne préjuge pas de la gestion de leur statut futur, mais les français l’ont bien compris, on ne peut laisser, si on veut être en pays démocratique, laisser la rue (avec les syndicats et les blocages des services publics) imposer une politique en lieu et place du peuple dans son expression électorale. Aucune réforme ne pourra se faire sans cette mesure.
2) Ensuite, supprimer le code du travail. Il ne peut y avoir de demi-mesure car tout se tient et le réformer serait arbitraire et laisserait la porte ouverte à toutes les actions corporatistes. Le code civil départagera les droits des contrats et cela n’empêchera pas s’il y a lieu d’en créer un autre avec, de facto, une base zéro .
3) Ensuite, supprimer la répression du travail au noir. Cette mesure transitoire me semble nécessaire pour remettre au plus vite tous ceux qui vivent sur notre territoire dans la capacité demain, de travailler et de gagner leur vie, sans que les donneurs d’ordre (particuliers ou entreprises) puissent être inquiétés et surtout cesser d'être des assistés. C’est aussi une mesure nécessaire. A coté de tous les contrats de travail qui continueront à être valables dans toutes leurs composantes explicites, ce sera très rapidement la capacité à retrouver, par le marché et très rapidement, le vrai prix du travail dans l’économie mondiale dans laquelle nous sommes.
4) Enfin, supprimer toutes les lois arbitraires sur le racisme, le harcèlement moral et les discriminations. C’est vraiment une hérésie et contraire aux droits de l’homme que d’aller voir dans leur tête ce qu’ils pensent et la porte ouverte une fois encore à tous les arbitraires. Pour vivre ensemble et sans communautarisme, il faut être vraiment libres et dans un état laïc.
Si ces mesures sont mises en place dans les 30 jours du changement de gouvernement et peut-être en force par une majorité et en sachant radier de la fonction publique tous ceux qui iraient à l’encontre de la volonté du peuple, en essayant de bloquer la France, en un an au minimum, c’est toute la société qui en sera changée. Je ne vois pas pour ma part d'autres moyens tant notre société est bloquée.
Mais je reste persuadé que ces mesures, compréhensibles par tous, ne peuvent que conduire, au delà des troubles sociaux que voudraient fomenter tous ceux qui veulent continuer cette gabegie publique, à un redressement de la France et une régulation du mieux vivre en France. Chacun devra, tous ces "filets" enlevés, se prendre en main à tous les points de vue sans plus rien attendre des autres et de la collectivité.
Ces mesures sont à passer au Parlement et ne devront comprendre qu’un article de loi pour chacun des points évoqués.
1) D’abord modifier la Constitution pour supprimer le droit de grève aux agents de l’état. Cela ne préjuge pas de la gestion de leur statut futur, mais les français l’ont bien compris, on ne peut laisser, si on veut être en pays démocratique, laisser la rue (avec les syndicats et les blocages des services publics) imposer une politique en lieu et place du peuple dans son expression électorale. Aucune réforme ne pourra se faire sans cette mesure.
2) Ensuite, supprimer le code du travail. Il ne peut y avoir de demi-mesure car tout se tient et le réformer serait arbitraire et laisserait la porte ouverte à toutes les actions corporatistes. Le code civil départagera les droits des contrats et cela n’empêchera pas s’il y a lieu d’en créer un autre avec, de facto, une base zéro .
3) Ensuite, supprimer la répression du travail au noir. Cette mesure transitoire me semble nécessaire pour remettre au plus vite tous ceux qui vivent sur notre territoire dans la capacité demain, de travailler et de gagner leur vie, sans que les donneurs d’ordre (particuliers ou entreprises) puissent être inquiétés et surtout cesser d'être des assistés. C’est aussi une mesure nécessaire. A coté de tous les contrats de travail qui continueront à être valables dans toutes leurs composantes explicites, ce sera très rapidement la capacité à retrouver, par le marché et très rapidement, le vrai prix du travail dans l’économie mondiale dans laquelle nous sommes.
4) Enfin, supprimer toutes les lois arbitraires sur le racisme, le harcèlement moral et les discriminations. C’est vraiment une hérésie et contraire aux droits de l’homme que d’aller voir dans leur tête ce qu’ils pensent et la porte ouverte une fois encore à tous les arbitraires. Pour vivre ensemble et sans communautarisme, il faut être vraiment libres et dans un état laïc.
Si ces mesures sont mises en place dans les 30 jours du changement de gouvernement et peut-être en force par une majorité et en sachant radier de la fonction publique tous ceux qui iraient à l’encontre de la volonté du peuple, en essayant de bloquer la France, en un an au minimum, c’est toute la société qui en sera changée. Je ne vois pas pour ma part d'autres moyens tant notre société est bloquée.
Mais je reste persuadé que ces mesures, compréhensibles par tous, ne peuvent que conduire, au delà des troubles sociaux que voudraient fomenter tous ceux qui veulent continuer cette gabegie publique, à un redressement de la France et une régulation du mieux vivre en France. Chacun devra, tous ces "filets" enlevés, se prendre en main à tous les points de vue sans plus rien attendre des autres et de la collectivité.
vendredi, mars 03, 2006
Lettre ouverte aux porte-parole d’Alternative Libérale.
J’ai appelé de mes vœux depuis des années la constitution d’un parti politique qui puisse « porter » les idées libérales dont la France a besoin à double titre, d’abord pour permettre aux individus de s’épanouir et ensuite pour permettre à notre économie de créer des richesses suffisantes à la marche de la société.
Et ce n’est pas maintenant que le parti existe que je vais « cracher dans la soupe ». Mais quel parti et pourquoi faire ? Ne sommes-nous pas en train de nous tromper de stratégie de positionnement et ne faisons-nous pas fausse route actuellement pour faire adhérer les français, à ce que j’en vois.
En énonçant ce qui va suivre, je ne cherche pas à affaiblir le parti mais à traduire le ressenti que j’entends autour de moi de la part de ceux qui voudraient rejoindre notre mouvement et qui sont dans l’attente du changement, comme j’en suis moi-même impatient.
Il est d’abord certain que si une alternative à la politique actuelle doit être portée, elle doit d’abord l’être par la jeunesse qui devra demain vivre dans une société propre à son épanouissement et ce semble être déjà le cas des trentenaires que vous êtes et même encore plus jeunes qui mettent toute leur énergie dans cette « lutte ».
Mais dans les valeurs à défendre, les adhérents à vos idées viennent chez vous les chercher. Alors ne leur parlez pas d’auberge espagnole où ils ne trouveraient que ce qu’ils apporteraient. Vous n’êtes pas là pour les écouter dans leurs aspirations, ce sont eux qui viennent vous rencontrer pour connaître vos solutions et les soutenir le cas échéant. Ils ne savent que trop, que les mots et les projets ne sont que des leurres qui ne conduisent à rien. Pour entendre cette « soupe », ils savent aller dans les partis de gouvernement ! Ils sont venus à votre rencontre pour connaître votre plan d’action et savoir quelles seront les mesures très simples et radicales que vous entendrez mettre en place pour une véritable réforme.
Qu’ils adhérent ou non à votre programme d’action est une autre affaire. Mais le seul « strapontin » dont vous pouvez vous servir aujourd’hui, c’est de faire de la politique autrement et vous ne me semblez pas prendre le chemin de le faire. A vouloir déjà sur chacun de quinze chantiers, donner une dizaine de pistes vous fait déjà « prendre les pieds dans le tapis » et encore plus grave vous tombez dans le piège où vos adversaires voulaient vous entraîner et n’attirerez personne, du moins le plus grand nombre, à vous suivre pour longtemps.
Car le libéralisme c’est très simple, c’est moins d’état, moins de lois et plus de libertés individuelles et aussi plus de responsabilités individuelles et d’efforts. Alors quid de la protection à laquelle il vous semble que tant de français sont attachés ? Elle sera celle qu’ils pourront financer par les richesses qu’ils auront crées et non celle qu’ils extorquent à tous les autres. Des rêveurs, des idéalistes ou des profiteurs ne vous suivront pas, mais j’espère que cela vous le saviez et ce n’était pas sur eux que vous comptiez pour vous soutenir.
Alors dites simplement à toute la France quelles sont vos convictions, mais dans le même temps dites à ceux dont vous recherchez le vote et l’adhésion les 5 mesures clés qui débloqueront le système que nous connaissons et que vous voulez voir mettre en place tout de suite et expliquez les si de besoin. C’est cette prise de position responsable qu’ils attendent de vous. Si vous êtes en accord avec la « sagesse populaire » qui est mieux partagée que certains veulent le faire croire, mais qui ne peut pas s’exprimer actuellement, vous représenterez, que cela chagrine ou non les tenants du « politiquement correct » de tous bords, plus de 10% de la population à tout le moins.
Mais si vous ne faites que du « crypto-libéralisme » vous ne pourrez pas exister. Les leçons du passé le montrent. Vous n’avez pas d’autres voies. D’ailleurs la relation récente de ce qu’ont pu retenir de vos « idées forces » ceux qui veulent parler de vous, montre que l’on perçoit mal quelles sont vos intentions et cela conduit légitimement à vous en prêtez d’autres. Si demain par exemple dans ces quelques mesures, vous annonciez que, comme dans beaucoup d’autres pays civilisés les agents des services publics ne sont plus autorisés à faire grève sauf d’être révoqués, ce qui serait juste car on ne peut être juge et partie, il est certain que les médias ne vont pas se tromper pour relater vos propos. Beaucoup seront contre vous, « empêcheurs de tourner en rond », mais beaucoup vous suivront pour revenir sur cette injustice de plus en plus flagrante aux yeux de tous.
Rappelez-vous qu’en 1914, quand il s’est agit de faire son devoir de patriote et de soldat dans les tranchées de Verdun, les hommes avaient une confiance aveugle dans leur lieutenant pour ce qu’il était et ce qu’il disait et quand il fallait passer à l’action et le suivre, son programme tenait en deux mots : « en avant » !
Et ce n’est pas maintenant que le parti existe que je vais « cracher dans la soupe ». Mais quel parti et pourquoi faire ? Ne sommes-nous pas en train de nous tromper de stratégie de positionnement et ne faisons-nous pas fausse route actuellement pour faire adhérer les français, à ce que j’en vois.
En énonçant ce qui va suivre, je ne cherche pas à affaiblir le parti mais à traduire le ressenti que j’entends autour de moi de la part de ceux qui voudraient rejoindre notre mouvement et qui sont dans l’attente du changement, comme j’en suis moi-même impatient.
Il est d’abord certain que si une alternative à la politique actuelle doit être portée, elle doit d’abord l’être par la jeunesse qui devra demain vivre dans une société propre à son épanouissement et ce semble être déjà le cas des trentenaires que vous êtes et même encore plus jeunes qui mettent toute leur énergie dans cette « lutte ».
Mais dans les valeurs à défendre, les adhérents à vos idées viennent chez vous les chercher. Alors ne leur parlez pas d’auberge espagnole où ils ne trouveraient que ce qu’ils apporteraient. Vous n’êtes pas là pour les écouter dans leurs aspirations, ce sont eux qui viennent vous rencontrer pour connaître vos solutions et les soutenir le cas échéant. Ils ne savent que trop, que les mots et les projets ne sont que des leurres qui ne conduisent à rien. Pour entendre cette « soupe », ils savent aller dans les partis de gouvernement ! Ils sont venus à votre rencontre pour connaître votre plan d’action et savoir quelles seront les mesures très simples et radicales que vous entendrez mettre en place pour une véritable réforme.
Qu’ils adhérent ou non à votre programme d’action est une autre affaire. Mais le seul « strapontin » dont vous pouvez vous servir aujourd’hui, c’est de faire de la politique autrement et vous ne me semblez pas prendre le chemin de le faire. A vouloir déjà sur chacun de quinze chantiers, donner une dizaine de pistes vous fait déjà « prendre les pieds dans le tapis » et encore plus grave vous tombez dans le piège où vos adversaires voulaient vous entraîner et n’attirerez personne, du moins le plus grand nombre, à vous suivre pour longtemps.
Car le libéralisme c’est très simple, c’est moins d’état, moins de lois et plus de libertés individuelles et aussi plus de responsabilités individuelles et d’efforts. Alors quid de la protection à laquelle il vous semble que tant de français sont attachés ? Elle sera celle qu’ils pourront financer par les richesses qu’ils auront crées et non celle qu’ils extorquent à tous les autres. Des rêveurs, des idéalistes ou des profiteurs ne vous suivront pas, mais j’espère que cela vous le saviez et ce n’était pas sur eux que vous comptiez pour vous soutenir.
Alors dites simplement à toute la France quelles sont vos convictions, mais dans le même temps dites à ceux dont vous recherchez le vote et l’adhésion les 5 mesures clés qui débloqueront le système que nous connaissons et que vous voulez voir mettre en place tout de suite et expliquez les si de besoin. C’est cette prise de position responsable qu’ils attendent de vous. Si vous êtes en accord avec la « sagesse populaire » qui est mieux partagée que certains veulent le faire croire, mais qui ne peut pas s’exprimer actuellement, vous représenterez, que cela chagrine ou non les tenants du « politiquement correct » de tous bords, plus de 10% de la population à tout le moins.
Mais si vous ne faites que du « crypto-libéralisme » vous ne pourrez pas exister. Les leçons du passé le montrent. Vous n’avez pas d’autres voies. D’ailleurs la relation récente de ce qu’ont pu retenir de vos « idées forces » ceux qui veulent parler de vous, montre que l’on perçoit mal quelles sont vos intentions et cela conduit légitimement à vous en prêtez d’autres. Si demain par exemple dans ces quelques mesures, vous annonciez que, comme dans beaucoup d’autres pays civilisés les agents des services publics ne sont plus autorisés à faire grève sauf d’être révoqués, ce qui serait juste car on ne peut être juge et partie, il est certain que les médias ne vont pas se tromper pour relater vos propos. Beaucoup seront contre vous, « empêcheurs de tourner en rond », mais beaucoup vous suivront pour revenir sur cette injustice de plus en plus flagrante aux yeux de tous.
Rappelez-vous qu’en 1914, quand il s’est agit de faire son devoir de patriote et de soldat dans les tranchées de Verdun, les hommes avaient une confiance aveugle dans leur lieutenant pour ce qu’il était et ce qu’il disait et quand il fallait passer à l’action et le suivre, son programme tenait en deux mots : « en avant » !
La France confisquée peut-elle se libérer par les voies démocratiques ?
Malheureusement je finis par croire que NON.
Pourquoi la France confisquée et par qui ? Confisquée par le plus grand nombre avec la complicité consciente de toute la classe politique et sur le dos d’une minorité de français qui payent l’impôt et contribuent à faire vivre tous les autres. Complicité éclairée de toute la classe politique, parce que cela permet à tous nos politiciens de profiter dans le même temps et du pouvoir et de situations que beaucoup envient.
Qui est à blâmer dans cette affaire ? Tous ceux qui, après que les instances dirigeantes ne leur aient pas donné la formation suffisante pour s’intégrer dans un « système » économique leur permettant de vivre de leur travail et les acculant à devenir des quémandeurs de « droits » sociaux ? Je ne les tiens pas pour ma part responsables de cet état de fait malheureux que nous connaissons.
J’accuse de cet état de fait la classe politique toute entière alors qu’elle, sait par simple réflexion ou analyse de l’économie mondiale que le système qu’elle essaye de faire perdurer, pour quelques années encore du moins l’espère-t-elle, est voué à l’échec à court terme. Cela me rappelle tout à fait l’exemple de ces « patrons» d’entreprises en cessation de paiement et qui font tout pour « durer » quelques mois encore avant de déposer leur bilan afin de pouvoir « palper », sur cette période, leurs « rémunérations de Ministre ». La sagesse populaire sait bien qu’une telle manœuvre rendra plus difficile le sauvetage de l’entreprise qui aurait encore pu être sauvée et c’est pourquoi c’est pénalement sanctionné. Mais pas pour notre classe politique.
Alors demain, devrons-nous attendre de ces mêmes politiciens, qui se sont fait élire nos représentants (par défaut) et qui ne savent ou n’ont pas le courage d’entreprendre la moindre réforme qui risquerait de les priver même momentanément du confort dont ils bénéficient, qu’ils remettent la France sur les rails ? Devrons-nous attendre de tous les « assistés », « contributeurs négatifs », plus nombreux que ceux qui créent les richesses publiques, qu’ils renoncent à un assistanat lénifiant alors que la France n’a pas encore « déposé » son bilan et que les « prestations » continuent à être payées à l’heure ? Sauf que cet état de fait augmente vertigineusement notre dette publique avec tout ce que cela implique pour nos descendants. Même la monnaie, qui n’est plus nationale, ne peut servir d’indicateur à la mauvaise tenue de notre système, l’euro a un effet « masquant » et plus dure et brutale va être la chute. L'euro valait par le régulateur de la discipline communautaire, mais la France acculée refuse de tenir ses engagements et invoque là le principe de subsidiarité ou se livre à des manœuvres "masquantes". Qu'attendre dans ces conditions de tels gouvernants ?
Mais dans le même temps à quoi assistons-nous ? Un nombre de plus en plus grand chez les contributeurs « positifs » qui quittent le territoire pour des cieux plus cléments alors que la mondialisation leur ouvre des milliers d’opportunités. Ce sont les propriétaires de capitaux et tous ceux qui sont capables d’entreprendre, qui peuvent le faire et qui s’en vont comme dans une entreprise qui va fermer, les meilleurs s’en allant les premiers, précipitant encore plus la fin inéluctable.
Ce ne sont pas des élucubrations que de dire que seul le libéralisme va pouvoir, en replaçant les individus et le travail au centre du système, refaire partir notre économie dans une croissance permettant une organisation sociale naturelle, c’est ce que l’on voit de partout dans le monde autour de nous aujourd’hui. La seule « récompense » doit être celle du travail accompli et non la distribution d’assistanat indu qui pourra demain motiver les français à se remettre au travail, ce dont nous avons tant besoin. Cela passe par libéraliser la société d’une manière drastique, c’est-à-dire de procéder à une remise à plat de toutes nos lois immédiatement et par la suppression d’un bon nombre d’entre elles. Celles-ci ne se limitant qu’à restreindre, comme nous le savons tous, nos libertés individuelles sous différents et fallacieux prétextes, c’est la seule voie possible pour « laisser faire» la société civile dans sa recherche de l’accroissement des richesses de la Nation.
Dans ces conditions je ne vois pas comment ce statu quo actuel puisse être renversé par un processus démocratique. Alors de quelles solutions disposons-nous avant que ce soient les prêteurs internationaux qui ne financent plus notre dette ou que le FMI viennent nous imposer des remèdes forcément plus durs et pour notre niveau de vie et pour notre fierté. Je pense que cela passe de toute urgence par une action de communication de la part de ceux qui ont la solution libérale afin de bien faire comprendre les enjeux par le plus grand nombre et par, dans un sursaut démocratique, la mobilisation des abstentionnistes qui n’en pensent pas moins sans avoir jusqu’à aujourd’hui d’autres options possibles. Avec quel parti actuel, je n’en vois point. Les « socialistes » et leur « modèle »se sont fait donner un carton rouge en juin 2002, mais ceux à qui avait été donné un large mandat pour réformer, se sont retrouvés dans la position d’une « poule qui aurait trouvé un couteau ». Et ils ne me semblent pas, à l’heure actuelle, avoir fait amende honorable.
J’ai bien peur que cela se termine dans la rue et par la mise en place d’un comité de salut public. Pendant que les pouvoirs publics, sans résoudre le moins du monde les problèmes qui lui sont posés, « achètent » la paix sociale et les médias, l’eau est en train de bouillir dans la marmite et ce ne sera pas les français qui seront gagnants quand le couvercle va réellement sauter.
Pourquoi la France confisquée et par qui ? Confisquée par le plus grand nombre avec la complicité consciente de toute la classe politique et sur le dos d’une minorité de français qui payent l’impôt et contribuent à faire vivre tous les autres. Complicité éclairée de toute la classe politique, parce que cela permet à tous nos politiciens de profiter dans le même temps et du pouvoir et de situations que beaucoup envient.
Qui est à blâmer dans cette affaire ? Tous ceux qui, après que les instances dirigeantes ne leur aient pas donné la formation suffisante pour s’intégrer dans un « système » économique leur permettant de vivre de leur travail et les acculant à devenir des quémandeurs de « droits » sociaux ? Je ne les tiens pas pour ma part responsables de cet état de fait malheureux que nous connaissons.
J’accuse de cet état de fait la classe politique toute entière alors qu’elle, sait par simple réflexion ou analyse de l’économie mondiale que le système qu’elle essaye de faire perdurer, pour quelques années encore du moins l’espère-t-elle, est voué à l’échec à court terme. Cela me rappelle tout à fait l’exemple de ces « patrons» d’entreprises en cessation de paiement et qui font tout pour « durer » quelques mois encore avant de déposer leur bilan afin de pouvoir « palper », sur cette période, leurs « rémunérations de Ministre ». La sagesse populaire sait bien qu’une telle manœuvre rendra plus difficile le sauvetage de l’entreprise qui aurait encore pu être sauvée et c’est pourquoi c’est pénalement sanctionné. Mais pas pour notre classe politique.
Alors demain, devrons-nous attendre de ces mêmes politiciens, qui se sont fait élire nos représentants (par défaut) et qui ne savent ou n’ont pas le courage d’entreprendre la moindre réforme qui risquerait de les priver même momentanément du confort dont ils bénéficient, qu’ils remettent la France sur les rails ? Devrons-nous attendre de tous les « assistés », « contributeurs négatifs », plus nombreux que ceux qui créent les richesses publiques, qu’ils renoncent à un assistanat lénifiant alors que la France n’a pas encore « déposé » son bilan et que les « prestations » continuent à être payées à l’heure ? Sauf que cet état de fait augmente vertigineusement notre dette publique avec tout ce que cela implique pour nos descendants. Même la monnaie, qui n’est plus nationale, ne peut servir d’indicateur à la mauvaise tenue de notre système, l’euro a un effet « masquant » et plus dure et brutale va être la chute. L'euro valait par le régulateur de la discipline communautaire, mais la France acculée refuse de tenir ses engagements et invoque là le principe de subsidiarité ou se livre à des manœuvres "masquantes". Qu'attendre dans ces conditions de tels gouvernants ?
Mais dans le même temps à quoi assistons-nous ? Un nombre de plus en plus grand chez les contributeurs « positifs » qui quittent le territoire pour des cieux plus cléments alors que la mondialisation leur ouvre des milliers d’opportunités. Ce sont les propriétaires de capitaux et tous ceux qui sont capables d’entreprendre, qui peuvent le faire et qui s’en vont comme dans une entreprise qui va fermer, les meilleurs s’en allant les premiers, précipitant encore plus la fin inéluctable.
Ce ne sont pas des élucubrations que de dire que seul le libéralisme va pouvoir, en replaçant les individus et le travail au centre du système, refaire partir notre économie dans une croissance permettant une organisation sociale naturelle, c’est ce que l’on voit de partout dans le monde autour de nous aujourd’hui. La seule « récompense » doit être celle du travail accompli et non la distribution d’assistanat indu qui pourra demain motiver les français à se remettre au travail, ce dont nous avons tant besoin. Cela passe par libéraliser la société d’une manière drastique, c’est-à-dire de procéder à une remise à plat de toutes nos lois immédiatement et par la suppression d’un bon nombre d’entre elles. Celles-ci ne se limitant qu’à restreindre, comme nous le savons tous, nos libertés individuelles sous différents et fallacieux prétextes, c’est la seule voie possible pour « laisser faire» la société civile dans sa recherche de l’accroissement des richesses de la Nation.
Dans ces conditions je ne vois pas comment ce statu quo actuel puisse être renversé par un processus démocratique. Alors de quelles solutions disposons-nous avant que ce soient les prêteurs internationaux qui ne financent plus notre dette ou que le FMI viennent nous imposer des remèdes forcément plus durs et pour notre niveau de vie et pour notre fierté. Je pense que cela passe de toute urgence par une action de communication de la part de ceux qui ont la solution libérale afin de bien faire comprendre les enjeux par le plus grand nombre et par, dans un sursaut démocratique, la mobilisation des abstentionnistes qui n’en pensent pas moins sans avoir jusqu’à aujourd’hui d’autres options possibles. Avec quel parti actuel, je n’en vois point. Les « socialistes » et leur « modèle »se sont fait donner un carton rouge en juin 2002, mais ceux à qui avait été donné un large mandat pour réformer, se sont retrouvés dans la position d’une « poule qui aurait trouvé un couteau ». Et ils ne me semblent pas, à l’heure actuelle, avoir fait amende honorable.
J’ai bien peur que cela se termine dans la rue et par la mise en place d’un comité de salut public. Pendant que les pouvoirs publics, sans résoudre le moins du monde les problèmes qui lui sont posés, « achètent » la paix sociale et les médias, l’eau est en train de bouillir dans la marmite et ce ne sera pas les français qui seront gagnants quand le couvercle va réellement sauter.
lundi, février 20, 2006
Il faut qu'enfin en France, le libéralisme entre en politique !
Faire de la politique, en France, consisterait à occuper le pouvoir afin de gouverner la collectivité des individus. Comme le libéralisme veut que l’individu prime sur la collectivité et au contraire et dans l’absolu veut réduire l’État à sa plus simple expression, c’est à dire dans ses fonctions régaliennes, il en découle chez certains que le libéralisme n’a pas à chercher à conquérir le pouvoir politique, se voulant “a-politique”.
Ce “quasi-syllogisme”, s’il trouvait sa source chez les ennemis du libéralisme, on pourrait le comprendre, mais il apparaît que depuis la 5ème République ce sont avant tous, certains tenants de l’idéologie libérale qui véhiculent cette position tout à fait erronnée. Et pas n’importe lesquels des tenants, mais certains des “penseurs” de la fin du siècle dernier.
Le libéralisme, dans ces conditions, est “ravalé” au niveau de la sphère privée comme une “religion sectaire” et la seule “action” politique que condescendent à faire les dirigeants de ces “clubs de pensée”, ce serait, élection après élection, de remettre aux candidats le fameux questionnaire de la pensée libérale et d’après les réponses de tel ou tel, leur apporter ou non le soutien des “convaincus” du libéralisme. Piètre manière à mon sens de s’occuper de ses affaires !
Alors quand ces mêmes “locomotives” de la pensée libérale, à l’approche des élections de 2007, se plaignent que la pensée libérale ne soit pas connue en France, que les hommes politiques français ne tiennent pas compte des recettes qui apportent dans le monde entier, en ce début de millénaire, un libéralisme qui a déjà prévalu en France lors de la Révolution de 1789, à qui doivent-ils s’en prendre ?
Les libéraux français, éparpillés de ce fait dans de multiples associations, clubs ou comités finissent par avoir en quelque sorte honte de leur idéologie qui, dans le même temps, est brocardée par le “politiquement correct” à la mode aujourd’hui dans les médias. Ils pensent aussi à tord que, comme une petite minorité gesticulatoire et socialisante, les français ne seraient pas libéraux dans l’âme. Un comble au pays qui a “énoncé” les Droits de l’Homme et du Citoyen il y a plus de 2 siècles.
Aujourd’hui quand l’économie mondiale bouleverse tous les schémas qui, bien que vieillissant, avaient encore cours en France, notre pays a besoin de vrais solutions libérales. Je dis bien de vrais solutions, car ce que l’on a vu ces dernières années n’étaient que des ersatz de libéralisme “étatique”, mais pouvait-il en être autrement quand depuis plus de 60 ans la politique est l’affaire de collectivistes. Or le libéralisme, c’est comme en matière logistique, si un bout de la chaîne est libéral il faut que l’autre bout le soit aussi. Sinon il y a “goulot d’étranglement” et cela ne fonctionne pas. L’exemple type est celui de l’entreprise française qui doit supporter des charges salariales importantes et être concurrentielle au niveau mondial.
Il ne peut y avoir d’action politique efficiente sans une économie performante pour la bonne raison que c’est l’économie qui produit les ressources que la politique entend partager. Sans création de richesses par une économie performante, l’”action politique”, trouve vite ses limites comme on le voit aujourd’hui. Il importe donc que des mesures libérales soient misent en place rapidement pour faire “redonner” par l’économie toutes ses potentialités.
Or cette reconquête des mentalités par l’idéologie libérale ne pourra se faire qu’en libéralisant l’économie par la suppression de lois qui sclérosent l’activité de notre pays sur de nombreux plans. Et pour que notre législation redonne la primauté à l’individu et à son libre-arbitre sur la collectivité, il faut que les libéraux soient au pouvoir, c’est aussi simple que celà. Et pour être au pouvoir il faut d’abord le briguer et donc présenter le projet libéral aux électeurs. C’est purement inconcevable qu’en France, alors que dans le monde entier le clivage se situe entre le collectivisme et le libéralisme, notre pseudo-modèle social, exclut une idéologie qui a fait ses preuves partout.
Aujourd’hui, un nouveau parti existe en France, c’est “Alternative Libérale”. Il est d’abord le fait de la jeunesse de la France qui veut redonner à notre pays la place mondiale que le génie de ses individus lui font mériter. C’est aussi une manifestation du ras-le-bol de la société civile vis à vis de dirigeants politiques qui ne savent plus comment piloter notre navire mais qui malgré tout ne veulent pas “lacher” un pouvoir qui en fait des privilégiés.
Il importe que tous ceux qui veulent voir la France revenir au plein emploi et dans le concert des pays qui comptent dans le monde, se rallient à ce parti de véritable renouveau. L’exigence de ce parti c’est la réussite de la France et des français et non pas celui d’une oligarchie au bénéfice d’une nomenklatura, ce dont nous souffrons trop et depuis trop longtemps. Il faut que tous, à chacun des niveaux qui sont les nôtres nous aidions ce parti, issu de la société civile, à prendre le pouvoir.
Et les premiers de ceux qui doivent aider aujourd’hui à ce renouveau politique de la pensée libérale, ce doivent être tous ceux qui, depuis plus de 30 ans, se veulent être les “gourous” de la pensée libérale. Le monde change, leurs stratégies pour rendre la France libérale - s’ils le veulent vraiment - seront d’enfin “prêcher” à tous leurs affidés de rejoindre l’action politique d’Alternative Libérale. Sauf à se faire taxer d’une certaine “trahison”vis à vis de cette doctrine humaniste.
Ce “quasi-syllogisme”, s’il trouvait sa source chez les ennemis du libéralisme, on pourrait le comprendre, mais il apparaît que depuis la 5ème République ce sont avant tous, certains tenants de l’idéologie libérale qui véhiculent cette position tout à fait erronnée. Et pas n’importe lesquels des tenants, mais certains des “penseurs” de la fin du siècle dernier.
Le libéralisme, dans ces conditions, est “ravalé” au niveau de la sphère privée comme une “religion sectaire” et la seule “action” politique que condescendent à faire les dirigeants de ces “clubs de pensée”, ce serait, élection après élection, de remettre aux candidats le fameux questionnaire de la pensée libérale et d’après les réponses de tel ou tel, leur apporter ou non le soutien des “convaincus” du libéralisme. Piètre manière à mon sens de s’occuper de ses affaires !
Alors quand ces mêmes “locomotives” de la pensée libérale, à l’approche des élections de 2007, se plaignent que la pensée libérale ne soit pas connue en France, que les hommes politiques français ne tiennent pas compte des recettes qui apportent dans le monde entier, en ce début de millénaire, un libéralisme qui a déjà prévalu en France lors de la Révolution de 1789, à qui doivent-ils s’en prendre ?
Les libéraux français, éparpillés de ce fait dans de multiples associations, clubs ou comités finissent par avoir en quelque sorte honte de leur idéologie qui, dans le même temps, est brocardée par le “politiquement correct” à la mode aujourd’hui dans les médias. Ils pensent aussi à tord que, comme une petite minorité gesticulatoire et socialisante, les français ne seraient pas libéraux dans l’âme. Un comble au pays qui a “énoncé” les Droits de l’Homme et du Citoyen il y a plus de 2 siècles.
Aujourd’hui quand l’économie mondiale bouleverse tous les schémas qui, bien que vieillissant, avaient encore cours en France, notre pays a besoin de vrais solutions libérales. Je dis bien de vrais solutions, car ce que l’on a vu ces dernières années n’étaient que des ersatz de libéralisme “étatique”, mais pouvait-il en être autrement quand depuis plus de 60 ans la politique est l’affaire de collectivistes. Or le libéralisme, c’est comme en matière logistique, si un bout de la chaîne est libéral il faut que l’autre bout le soit aussi. Sinon il y a “goulot d’étranglement” et cela ne fonctionne pas. L’exemple type est celui de l’entreprise française qui doit supporter des charges salariales importantes et être concurrentielle au niveau mondial.
Il ne peut y avoir d’action politique efficiente sans une économie performante pour la bonne raison que c’est l’économie qui produit les ressources que la politique entend partager. Sans création de richesses par une économie performante, l’”action politique”, trouve vite ses limites comme on le voit aujourd’hui. Il importe donc que des mesures libérales soient misent en place rapidement pour faire “redonner” par l’économie toutes ses potentialités.
Or cette reconquête des mentalités par l’idéologie libérale ne pourra se faire qu’en libéralisant l’économie par la suppression de lois qui sclérosent l’activité de notre pays sur de nombreux plans. Et pour que notre législation redonne la primauté à l’individu et à son libre-arbitre sur la collectivité, il faut que les libéraux soient au pouvoir, c’est aussi simple que celà. Et pour être au pouvoir il faut d’abord le briguer et donc présenter le projet libéral aux électeurs. C’est purement inconcevable qu’en France, alors que dans le monde entier le clivage se situe entre le collectivisme et le libéralisme, notre pseudo-modèle social, exclut une idéologie qui a fait ses preuves partout.
Aujourd’hui, un nouveau parti existe en France, c’est “Alternative Libérale”. Il est d’abord le fait de la jeunesse de la France qui veut redonner à notre pays la place mondiale que le génie de ses individus lui font mériter. C’est aussi une manifestation du ras-le-bol de la société civile vis à vis de dirigeants politiques qui ne savent plus comment piloter notre navire mais qui malgré tout ne veulent pas “lacher” un pouvoir qui en fait des privilégiés.
Il importe que tous ceux qui veulent voir la France revenir au plein emploi et dans le concert des pays qui comptent dans le monde, se rallient à ce parti de véritable renouveau. L’exigence de ce parti c’est la réussite de la France et des français et non pas celui d’une oligarchie au bénéfice d’une nomenklatura, ce dont nous souffrons trop et depuis trop longtemps. Il faut que tous, à chacun des niveaux qui sont les nôtres nous aidions ce parti, issu de la société civile, à prendre le pouvoir.
Et les premiers de ceux qui doivent aider aujourd’hui à ce renouveau politique de la pensée libérale, ce doivent être tous ceux qui, depuis plus de 30 ans, se veulent être les “gourous” de la pensée libérale. Le monde change, leurs stratégies pour rendre la France libérale - s’ils le veulent vraiment - seront d’enfin “prêcher” à tous leurs affidés de rejoindre l’action politique d’Alternative Libérale. Sauf à se faire taxer d’une certaine “trahison”vis à vis de cette doctrine humaniste.
vendredi, février 17, 2006
Une bonne discrimination positive, "rich is beautiful".
Peut-on espérer voir notre société, un jour, faire preuve de pragmatisme.
Une des solutions, mais peut-être une des plus importantes dont la France ait besoin et qui est malheureusement à l’opposé du “politiquement correct” actuel serait de faire aimer les riches à l’ensemble des français.
Pourquoi ? c’est ce que je vais essayer de démontrer dans ces quelques lignes.
Pour faire “avancer” tout groupe, les individus étant par essence complètement différents les uns des autres, il va être nécessaire que la prééminence de l’un d’entre eux se révèle pour donner une seule et même direction à prendre. Et cette “lutte”, préalable à tous mouvement ou évolution est une constante dans tout le règne animal dont nous faisons partie qu’on le veuille ou non. C’est dans l’ordre naturel des choses.
Un individu, va se “lever” et conduire le groupe. Il se peut qu’un autre conteste cette mise en avant dont le groupe a besoin et il y aura alors un “combat des chefs” jusqu’à ce que l’un d’entre eux prenne le pas sur l’autre, qui va alors s’en aller et quitter le groupe ou se soumettre. Le groupe peut alors évoluer et continuer son “chemin”.
Et cette constante organisationelle, on la retrouve aussi dans tous les groupes humains. Il n’y a pas d’exception, que cela soit dans une équipe de sport, dans le tir à la corde ou autre démarche, le groupe ne fait qu’un et n’avance à l’unisson - nécessaire - que sous l’impulsion de l’un d’eux, reconnu comme le chef d’orchestre ou le guide et qui montrera le chemin.
Il en est dans l’économie de la société toute entière, de la même manière. Ce “leadership” ne se décrète pas et nous avons tous des exemples ou le même groupe d’individus, dans le même secteur économique va être performant avec un leader et ne plus rien faire et aller à la destruction parceque le chef aura été changé et ne sera pas reconnu comme tel.
Dans la diversité de la vie et dans les talents différents qui ont été donné à chacun d’entre nous, il y en aura qui seront beaux, d’autres qui seront grands, d’autres qui seront malades, d’autres qui seront artistes. Certains vivront vieux quand pour d’autres se sera difficile. Chacun aura son destin à assumer, mais aucun d’entre eux ne sera comparable à un autre dans une complexité impossible à mettre en équation.
La France et l’Europe en particulier, qui n’ont pas de richesses naturelles propres à subvenir sans fin aux besoins de leurs populations, doivent créer des richesses par elles mêmes. Qui ne se souvient pas de l’adage d’il y a plus de 30 ans : “on n’a pas de pétrole, mais on a des idées”.
Et cette création de richesses par la mise en œuvre infinie de la créativité des hommes permet aujourd’hui à plus de 6 milliards d’individus de vivre ou survivre de par le monde. Si elle est le fait du labeur de la plupart de ceux que je viens de citer, il importe, pour qu’elle existe, qu’un petit nombre d’entre eux sache comment “mettre en musique” ces relations entre les individus, créatrices de richesses pour le plus grand nombre.
Ces individus sont les “entrepreneurs” dont notre société a besoin. Ils vont prendre des “risques” en se mettant en avant, soit avec leur propre capital - qui peut être de l’argent ou des moyens de production - soit avec celui d’un mandant. Et pour que leur entreprise réussisse il faudra qu’ils soient suivis, tant par leur groupe que par le marché qu’ils auront choisi d’ “occuper”. Celui qui a un capital ou des moyens mais qui n’a pas la capacité, que ce soit d’ailleurs lui ou un autre, pour les transformer en activité productive de richesses, c’est comme s’il n’avait rien.
Je n’en veux pour preuve que tous les exemples que nous donnent la vie de tous les jours. Que représenteraient les richesses minières par exemple, si quelques hommes n’avaient pas et trouvé et mis en valeur des minerais qui étaient là depuis des millions d’années.
Si ceux qui produisent, sous les directives de ces entrepreneurs, des biens ou des services, peuvent prétendre à toucher le fruit du travail qui leur sera demandé et dans les conditions négociées, il est dans l’ordre naturel des choses que les “managers” qui les gouvernent se fassent rémunérer, eux, en proportion des richesses crées par leurs “dons” d’entrepreneur-créateur de richesses. S’ils ne réussissent pas, ce n’est pas d’eux dont nous parlons. Je ne veux parler que de ceux qui réussissent et qui de ce fait sont riches puisque, depuis la nuit des temps, c’est avec “l’étalon” de l’argent que l’on “récompense” le talent de ceux qui savent créer des richesses.
Il y aura donc dans n’importe qu’elle société donnée, un certain nombre d’individus qui seront riches. Ils pourront l’être grace à leurs talents, mais aussi ils pourront l’être parcequ’ils auront eu la chance, au jeu de hasard ou par héritage peut-être, mais là n’est pas le problème. Ils auront bien, soit des talents soit un capital ou des moyens de production qui pourront permettre de créer de la richesse.
Et ces gens qui sont riches comme je viens de le démontrer, c’est un peu la poule aux “œufs d’or” de notre société humaine et il me semble important, tant nous avons besoin d’eux pour créer des richesses qui vont profiter à tous, de les protéger et de les choyer. Car c’est bien d’eux dont tout dépend. Sans eux, tous les autres ne sont propres à pas grand chose et c’est l’Histoire de ces 100 dernières années qui nous en fait une démonstration expérimentale de premier ordre. Et il n’y a pas eu d’exception. Et tous les régimes qui ont voulu croire au contraire ont été dans une telle récession que, depuis 20 ans, c’est à un complet basculement idéologique auquel on assiste.
Aider tous ceux qui en ont véritablement besoin soit, mais après que la richesse à partager ait été crée. Pour ce faire, il n’y a pas d’autres voies que celles de s’appuyer sur ceux à qui a été donné le don de savoir fairte émerger des richesses à travers le travail commun. Et ces gens se sont les riches et cette richesse n’est jamais imméritée sur le moyen terme. Lorsque c’est le cas cette richesse change de mains rapidement et va se replacer sur ceux qui ont le don d’en faire quelque chose.
L’Histoire nous démontre tous les jours qu’il ne peut en être autrement. Il ne faut pas compter sur l’Etat pour créer de la richesse et de l’activité économique. Nous en avons en France en ce moment le triste exemple. Sans entrepreneurs et leurs moyens et sans règles permettant l’expression de leurs dons, nous “mangeons notre capital” et nous ne créons plus la richesse permettant à notre société de nous développer. Nous entrons en récession.
Notre société a tellement besoin des “riches” que s’il ne devait y avoir qu’une seule “discrimination positive” à mettre en place, ce serait bien de la faire vis à vis des riches. Or que voit-on en France actuellement ? Les riches qui sont villipendés et toute notre jeunesse qui est capable de le devenir, qui s’expatrie. Ce sont tous ceux qui font les lois et tous ceux qui font l’opinion qui, par un pur clientèlisme de courte vue, incitent nos compatriotes à ne pas aimer les riches. Qu’elle erreur, ils sont en train de couper la branche sur laquelle ils sont assis, entrainant avec eux dans le malheur, tous ceux dont ils prétendent faire le bonheur.
Il importe à mon sens de dire et de montrer aux riches qu’on les aime et que l’on va tout faire pour les garder et pour qu’ils créent, chez nous et pour nous, des richesses à partager. Il ne faut plus taxer le capital, ni durant la vie de l’entrepreneur ni à son décès. Il faut limiter l’impôt sur le revenu à 40% au maximum. Il ne faut plus taxer les plus values. Il faut et dès l’école, dire qu’être riche c’est beau et mérité. Il faut inciter tous ceux qui le peuvent à être riches et à être fiers de l’être. Et bien sur, par la seule mise en œuvre de leur travail et de leurs talents et non par la spoliation, ni le vol.
Pour ma part, toutes les autres discriminations ne sont que clientèlistes et injustes, car elles ne cherchent pas à laisser les meilleurs et ceux qui le méritent, s’imposer. Elles reviennent à fausser le “jeu concurrentiel et naturel” entre les individus et conduire à ce que ce ne soient pas les “meilleurs” qui soient, dans notre pays, en haut de l’affiche, mais d’autres et sur des principes “pseudo-égalitaristes” qui ne vont conduire qu’à la régression de notre société et de notre pays.
Une des solutions, mais peut-être une des plus importantes dont la France ait besoin et qui est malheureusement à l’opposé du “politiquement correct” actuel serait de faire aimer les riches à l’ensemble des français.
Pourquoi ? c’est ce que je vais essayer de démontrer dans ces quelques lignes.
Pour faire “avancer” tout groupe, les individus étant par essence complètement différents les uns des autres, il va être nécessaire que la prééminence de l’un d’entre eux se révèle pour donner une seule et même direction à prendre. Et cette “lutte”, préalable à tous mouvement ou évolution est une constante dans tout le règne animal dont nous faisons partie qu’on le veuille ou non. C’est dans l’ordre naturel des choses.
Un individu, va se “lever” et conduire le groupe. Il se peut qu’un autre conteste cette mise en avant dont le groupe a besoin et il y aura alors un “combat des chefs” jusqu’à ce que l’un d’entre eux prenne le pas sur l’autre, qui va alors s’en aller et quitter le groupe ou se soumettre. Le groupe peut alors évoluer et continuer son “chemin”.
Et cette constante organisationelle, on la retrouve aussi dans tous les groupes humains. Il n’y a pas d’exception, que cela soit dans une équipe de sport, dans le tir à la corde ou autre démarche, le groupe ne fait qu’un et n’avance à l’unisson - nécessaire - que sous l’impulsion de l’un d’eux, reconnu comme le chef d’orchestre ou le guide et qui montrera le chemin.
Il en est dans l’économie de la société toute entière, de la même manière. Ce “leadership” ne se décrète pas et nous avons tous des exemples ou le même groupe d’individus, dans le même secteur économique va être performant avec un leader et ne plus rien faire et aller à la destruction parceque le chef aura été changé et ne sera pas reconnu comme tel.
Dans la diversité de la vie et dans les talents différents qui ont été donné à chacun d’entre nous, il y en aura qui seront beaux, d’autres qui seront grands, d’autres qui seront malades, d’autres qui seront artistes. Certains vivront vieux quand pour d’autres se sera difficile. Chacun aura son destin à assumer, mais aucun d’entre eux ne sera comparable à un autre dans une complexité impossible à mettre en équation.
La France et l’Europe en particulier, qui n’ont pas de richesses naturelles propres à subvenir sans fin aux besoins de leurs populations, doivent créer des richesses par elles mêmes. Qui ne se souvient pas de l’adage d’il y a plus de 30 ans : “on n’a pas de pétrole, mais on a des idées”.
Et cette création de richesses par la mise en œuvre infinie de la créativité des hommes permet aujourd’hui à plus de 6 milliards d’individus de vivre ou survivre de par le monde. Si elle est le fait du labeur de la plupart de ceux que je viens de citer, il importe, pour qu’elle existe, qu’un petit nombre d’entre eux sache comment “mettre en musique” ces relations entre les individus, créatrices de richesses pour le plus grand nombre.
Ces individus sont les “entrepreneurs” dont notre société a besoin. Ils vont prendre des “risques” en se mettant en avant, soit avec leur propre capital - qui peut être de l’argent ou des moyens de production - soit avec celui d’un mandant. Et pour que leur entreprise réussisse il faudra qu’ils soient suivis, tant par leur groupe que par le marché qu’ils auront choisi d’ “occuper”. Celui qui a un capital ou des moyens mais qui n’a pas la capacité, que ce soit d’ailleurs lui ou un autre, pour les transformer en activité productive de richesses, c’est comme s’il n’avait rien.
Je n’en veux pour preuve que tous les exemples que nous donnent la vie de tous les jours. Que représenteraient les richesses minières par exemple, si quelques hommes n’avaient pas et trouvé et mis en valeur des minerais qui étaient là depuis des millions d’années.
Si ceux qui produisent, sous les directives de ces entrepreneurs, des biens ou des services, peuvent prétendre à toucher le fruit du travail qui leur sera demandé et dans les conditions négociées, il est dans l’ordre naturel des choses que les “managers” qui les gouvernent se fassent rémunérer, eux, en proportion des richesses crées par leurs “dons” d’entrepreneur-créateur de richesses. S’ils ne réussissent pas, ce n’est pas d’eux dont nous parlons. Je ne veux parler que de ceux qui réussissent et qui de ce fait sont riches puisque, depuis la nuit des temps, c’est avec “l’étalon” de l’argent que l’on “récompense” le talent de ceux qui savent créer des richesses.
Il y aura donc dans n’importe qu’elle société donnée, un certain nombre d’individus qui seront riches. Ils pourront l’être grace à leurs talents, mais aussi ils pourront l’être parcequ’ils auront eu la chance, au jeu de hasard ou par héritage peut-être, mais là n’est pas le problème. Ils auront bien, soit des talents soit un capital ou des moyens de production qui pourront permettre de créer de la richesse.
Et ces gens qui sont riches comme je viens de le démontrer, c’est un peu la poule aux “œufs d’or” de notre société humaine et il me semble important, tant nous avons besoin d’eux pour créer des richesses qui vont profiter à tous, de les protéger et de les choyer. Car c’est bien d’eux dont tout dépend. Sans eux, tous les autres ne sont propres à pas grand chose et c’est l’Histoire de ces 100 dernières années qui nous en fait une démonstration expérimentale de premier ordre. Et il n’y a pas eu d’exception. Et tous les régimes qui ont voulu croire au contraire ont été dans une telle récession que, depuis 20 ans, c’est à un complet basculement idéologique auquel on assiste.
Aider tous ceux qui en ont véritablement besoin soit, mais après que la richesse à partager ait été crée. Pour ce faire, il n’y a pas d’autres voies que celles de s’appuyer sur ceux à qui a été donné le don de savoir fairte émerger des richesses à travers le travail commun. Et ces gens se sont les riches et cette richesse n’est jamais imméritée sur le moyen terme. Lorsque c’est le cas cette richesse change de mains rapidement et va se replacer sur ceux qui ont le don d’en faire quelque chose.
L’Histoire nous démontre tous les jours qu’il ne peut en être autrement. Il ne faut pas compter sur l’Etat pour créer de la richesse et de l’activité économique. Nous en avons en France en ce moment le triste exemple. Sans entrepreneurs et leurs moyens et sans règles permettant l’expression de leurs dons, nous “mangeons notre capital” et nous ne créons plus la richesse permettant à notre société de nous développer. Nous entrons en récession.
Notre société a tellement besoin des “riches” que s’il ne devait y avoir qu’une seule “discrimination positive” à mettre en place, ce serait bien de la faire vis à vis des riches. Or que voit-on en France actuellement ? Les riches qui sont villipendés et toute notre jeunesse qui est capable de le devenir, qui s’expatrie. Ce sont tous ceux qui font les lois et tous ceux qui font l’opinion qui, par un pur clientèlisme de courte vue, incitent nos compatriotes à ne pas aimer les riches. Qu’elle erreur, ils sont en train de couper la branche sur laquelle ils sont assis, entrainant avec eux dans le malheur, tous ceux dont ils prétendent faire le bonheur.
Il importe à mon sens de dire et de montrer aux riches qu’on les aime et que l’on va tout faire pour les garder et pour qu’ils créent, chez nous et pour nous, des richesses à partager. Il ne faut plus taxer le capital, ni durant la vie de l’entrepreneur ni à son décès. Il faut limiter l’impôt sur le revenu à 40% au maximum. Il ne faut plus taxer les plus values. Il faut et dès l’école, dire qu’être riche c’est beau et mérité. Il faut inciter tous ceux qui le peuvent à être riches et à être fiers de l’être. Et bien sur, par la seule mise en œuvre de leur travail et de leurs talents et non par la spoliation, ni le vol.
Pour ma part, toutes les autres discriminations ne sont que clientèlistes et injustes, car elles ne cherchent pas à laisser les meilleurs et ceux qui le méritent, s’imposer. Elles reviennent à fausser le “jeu concurrentiel et naturel” entre les individus et conduire à ce que ce ne soient pas les “meilleurs” qui soient, dans notre pays, en haut de l’affiche, mais d’autres et sur des principes “pseudo-égalitaristes” qui ne vont conduire qu’à la régression de notre société et de notre pays.
mercredi, février 01, 2006
Les trois coups de la Comédie présidentielle
Il semblerait, aux premiers échos que j’en ai, que nos classiques de la politique nous préparent pour 2007 un remake de la politique politicienne que nous subissons depuis plus de 30 ans et je m’explique.
Dans les grands partis de gouvernement que sont le PS et l’UMP, les candidats à la candidature sortent des livres et cherchent à ratisser le plus largement possible les électeurs qui vont encore voter, tant la différence entre tous ces ténors en matière de doctrine est mince. Et dans cet espace étroit, l’UDF veut être au centre et surtout gagner des voix de gauche puisque le candidat du PS va être obligé, en fonction de ce que je viens d’exprimer, de se positionner carrément à gauche. Manoeuvres de clientélisme obligé dans la fausse démocratie que nous subissons depuis trop longtemps.
Et puis une foule de petits candidats qui savent qu’ils ne seront pas élus et qui viennent à cette élection au pire pour témoigner des intérêts corporatistes dont c’est leur fonds de commerce que de les défendre et au mieux pour gêner ces messieurs (ou dames) les premiers nommés et essayer de grappiller des sièges pour leurs désistement prévisibles.
De projet pour la France, de vision lointaine de ce que sera notre pays dans le monde que nous vivons chacun de nous et de plus en plus, rien.
Le monde bouge depuis 20 ans et va très certainement bouger encore plus dans les 10 ans qui viennent et que font nos professionnels de la politique quand il veulent briguer le mandat suprême, ils ne font que leur petite cuisine. Comme s’ils étaient incapables de la moindre vision alors qu’ils veulent être le guide ultime pour 5 ans.
Et l’on assiste comme jusqu’alors en France à la comédie politicienne rabâchée jusqu’à la nausée par cette bien piètre troupe. Celui qui a le rôle de l’opposant veut sortir les sortants, celui qui est dans le rôle du gouvernant diabolise son opposant et cela lui tient lieu de programme de candidature.
Mais ces beaux parleurs (à nos frais) oublient les leçons des élections de juin 2002 et du printemps 2004 qui ont suivies. Par manque d’imagination et en mal de solutions ? Et encore les élections du 29 mai 2005 où ce sont tous les partis de gouvernement qui se sont fait sortir et surtout par le fait que ce soit avec le concours de 20% des électeurs qui avaient l’habitude de s’abstenir (certainement parce qu’il n’y avait pas de vrai choix).
Alternative Libérale, le parti qui veut redonner ses lettres de noblesse au libéralisme et qui ne ne veut défendre aucune “chapelle”, si ce n’est l’individu tout court, doit profiter de ce désert d’idées et de promesses qui ne seront pas tenues, pour annoncer la réforme dont la France a besoin.
Et ce programme doit être simple et compréhensible de tous les français. Il faut non seulement remettre la France au travail, mais aussi permettre à tous ceux qui vivent en France de travailler pour vivre. Cela passe obligatoirement par la suppression radicale du Code du travail et un moratoire sur la répression du travail au noir. Qui cela va gêner ? Certainement pas tous ceux qui sont au chômage aujourd’hui et qui en ont honte. Supprimer le code du travail, c’est supprimer tous les freins aux licenciements et l’embauche reprendra. C’est aussi supprimer le salaire minimum et ceux qui seront demain payés au niveau du smig le seront parce qu’ils le méritent. L’âge de la retraite en France sera comme dans la plupart des pays européens ou des pays occidentaux, 65 ans au minimum. Comment faire autrement si ce n’est en tirant des chèques dont nous laisserions le paiement à nos enfants.
Le programme libéral et la vision de la société demain c’est celle d’une société libre où tous les citoyens sont égaux et ont les mêmes droits à la naissance. Leurs positions à l’arrivée dépendra du talent et du travail de chacun, mais est-ce injuste ? Et cela passe par l’abrogation de toutes les lois sur le racisme, le harcèlement moral, les discriminations et par l’affirmation stricte de la laïcité.
Et dernière mesure démocratique en regard à ce à quoi nous assistons depuis trop longtemps, c’est l’interdiction de faire grève pour tous les fonctionnaires d’état ou territoriaux. Il est proprement inadmissible de se dire démocrate et laisser la politique se faire dans la rue en prenant la France en otage, alors que leur projet a été rejeté par les français quelques mois plus tôt.
Pas plus pas moins. Il n’y a pas de recherche de clientélisme là-dedans. Seulement défendre l’individu contre tous ceux qui veulent sous différents prétextes mais toujours dans le même but, l’asservir à une classe dominante des nantis du système. Et ainsi la France, avec ces seules mesures, va rejoindre le concert des pays à forte croissance et redonner espoir et vision à long terme à tous ceux qui vivent sur son territoire. Un but pour être fier de notre nation.
Et ce ne sera pas une candidature de témoignage que notre représentant défendra, ce sera la vision de la société qui sera la nôtre demain. Que ceux qui croient encore que tous les menteurs habituels peuvent encore les guider, qu’ils votent pour eux. Mais nous porterons haut et fort les valeurs universelles qui permettront, c’est certain, à tous les autres d’enfin voter pour que la France gagne.
Dieu reconnaîtra les siens
Dans les grands partis de gouvernement que sont le PS et l’UMP, les candidats à la candidature sortent des livres et cherchent à ratisser le plus largement possible les électeurs qui vont encore voter, tant la différence entre tous ces ténors en matière de doctrine est mince. Et dans cet espace étroit, l’UDF veut être au centre et surtout gagner des voix de gauche puisque le candidat du PS va être obligé, en fonction de ce que je viens d’exprimer, de se positionner carrément à gauche. Manoeuvres de clientélisme obligé dans la fausse démocratie que nous subissons depuis trop longtemps.
Et puis une foule de petits candidats qui savent qu’ils ne seront pas élus et qui viennent à cette élection au pire pour témoigner des intérêts corporatistes dont c’est leur fonds de commerce que de les défendre et au mieux pour gêner ces messieurs (ou dames) les premiers nommés et essayer de grappiller des sièges pour leurs désistement prévisibles.
De projet pour la France, de vision lointaine de ce que sera notre pays dans le monde que nous vivons chacun de nous et de plus en plus, rien.
Le monde bouge depuis 20 ans et va très certainement bouger encore plus dans les 10 ans qui viennent et que font nos professionnels de la politique quand il veulent briguer le mandat suprême, ils ne font que leur petite cuisine. Comme s’ils étaient incapables de la moindre vision alors qu’ils veulent être le guide ultime pour 5 ans.
Et l’on assiste comme jusqu’alors en France à la comédie politicienne rabâchée jusqu’à la nausée par cette bien piètre troupe. Celui qui a le rôle de l’opposant veut sortir les sortants, celui qui est dans le rôle du gouvernant diabolise son opposant et cela lui tient lieu de programme de candidature.
Mais ces beaux parleurs (à nos frais) oublient les leçons des élections de juin 2002 et du printemps 2004 qui ont suivies. Par manque d’imagination et en mal de solutions ? Et encore les élections du 29 mai 2005 où ce sont tous les partis de gouvernement qui se sont fait sortir et surtout par le fait que ce soit avec le concours de 20% des électeurs qui avaient l’habitude de s’abstenir (certainement parce qu’il n’y avait pas de vrai choix).
Alternative Libérale, le parti qui veut redonner ses lettres de noblesse au libéralisme et qui ne ne veut défendre aucune “chapelle”, si ce n’est l’individu tout court, doit profiter de ce désert d’idées et de promesses qui ne seront pas tenues, pour annoncer la réforme dont la France a besoin.
Et ce programme doit être simple et compréhensible de tous les français. Il faut non seulement remettre la France au travail, mais aussi permettre à tous ceux qui vivent en France de travailler pour vivre. Cela passe obligatoirement par la suppression radicale du Code du travail et un moratoire sur la répression du travail au noir. Qui cela va gêner ? Certainement pas tous ceux qui sont au chômage aujourd’hui et qui en ont honte. Supprimer le code du travail, c’est supprimer tous les freins aux licenciements et l’embauche reprendra. C’est aussi supprimer le salaire minimum et ceux qui seront demain payés au niveau du smig le seront parce qu’ils le méritent. L’âge de la retraite en France sera comme dans la plupart des pays européens ou des pays occidentaux, 65 ans au minimum. Comment faire autrement si ce n’est en tirant des chèques dont nous laisserions le paiement à nos enfants.
Le programme libéral et la vision de la société demain c’est celle d’une société libre où tous les citoyens sont égaux et ont les mêmes droits à la naissance. Leurs positions à l’arrivée dépendra du talent et du travail de chacun, mais est-ce injuste ? Et cela passe par l’abrogation de toutes les lois sur le racisme, le harcèlement moral, les discriminations et par l’affirmation stricte de la laïcité.
Et dernière mesure démocratique en regard à ce à quoi nous assistons depuis trop longtemps, c’est l’interdiction de faire grève pour tous les fonctionnaires d’état ou territoriaux. Il est proprement inadmissible de se dire démocrate et laisser la politique se faire dans la rue en prenant la France en otage, alors que leur projet a été rejeté par les français quelques mois plus tôt.
Pas plus pas moins. Il n’y a pas de recherche de clientélisme là-dedans. Seulement défendre l’individu contre tous ceux qui veulent sous différents prétextes mais toujours dans le même but, l’asservir à une classe dominante des nantis du système. Et ainsi la France, avec ces seules mesures, va rejoindre le concert des pays à forte croissance et redonner espoir et vision à long terme à tous ceux qui vivent sur son territoire. Un but pour être fier de notre nation.
Et ce ne sera pas une candidature de témoignage que notre représentant défendra, ce sera la vision de la société qui sera la nôtre demain. Que ceux qui croient encore que tous les menteurs habituels peuvent encore les guider, qu’ils votent pour eux. Mais nous porterons haut et fort les valeurs universelles qui permettront, c’est certain, à tous les autres d’enfin voter pour que la France gagne.
Dieu reconnaîtra les siens
vendredi, janvier 27, 2006
Le choix de la société que nous voulons
Chacun dans son camp fourbit ses armes, mais qu'en est-il de la réalité humaine ?
Demain on rase gratis, les bienfaits pour nous, le travail pour les autres.
Comment passer à coté, pour le site libertarien que je souhaite, de cette merveille de raisonnement à l'encontre déjà du "politiquement correct", que nous donna Frédéric BASTIAT il y a plus d'un siècle et demi. Les "Montagnards" sont encore là et malgré les mises en garde de ce visionnaire. En 2007 serons nous enfin raisonnables pour accepter de voir la réalité en face, retrousser nos manches et ne compter que sur notre travail.
C'est encore F-R Rideau qui nous met ce texte à notre disposition sur Bastiat.org, vous y accéderez en cliquant sur son titre :
l'État
c'est un régal à lire .
Demain on rase gratis, les bienfaits pour nous, le travail pour les autres.
Comment passer à coté, pour le site libertarien que je souhaite, de cette merveille de raisonnement à l'encontre déjà du "politiquement correct", que nous donna Frédéric BASTIAT il y a plus d'un siècle et demi. Les "Montagnards" sont encore là et malgré les mises en garde de ce visionnaire. En 2007 serons nous enfin raisonnables pour accepter de voir la réalité en face, retrousser nos manches et ne compter que sur notre travail.
C'est encore F-R Rideau qui nous met ce texte à notre disposition sur Bastiat.org, vous y accéderez en cliquant sur son titre :
l'État
c'est un régal à lire .
samedi, janvier 21, 2006
Reconquérir la devise de la République: Liberté, Egalité, Fraternité.
Cette devise est le pendant révolutionnaire de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789. Je vous invite à relire cette déclaration, car dans l’énonciation de cette devise et des droits fondamentaux de 1789, c’est toute la philosophie du libéralisme économique et politique qui est dite. Pas plus, pas moins.
Les fondements de la révolution de 1789 avaient plusieurs causes mais les principales étaient des impôts de plus en plus spoliateurs contre le tiers-état, dont profitaient la noblesse et le clergé, qui non seulement avaient des droits, mais des exemptions d’impôts, ce qui aggravait les injustices ressenties par le peuple. De plus un système corporatiste dans tous les métiers, protégeait au bénéfice de quelques uns, le travail qualifié.
C’est pour mettre fin à tous ces abus insupportables que la révolution a eu lieu et qu’un groupe d’hommes de bonne volonté a appelé au changement pour libérer l’individu de toutes ces contraintes arbitraires qui figeaient la France dans un ordre conservateur de plus en plus insupportable pour les 25 millions d’habitants de l’époque.
C’est à partir de ce moment là et débarrassé du joug de cet état monarchique spoliateur que la France, grâce à l’initiative individuelle libérée, va s’industrialiser et que les inventions, de plus en plus géniales, vont apporter au fil des siècles le cadre de vie que nous connaissons aujourd’hui.
Mais cette croissance s’essouffle aujourd’hui, car on est sur beaucoup de plan revenu à une situation proche de celle d’avant la Révolution, par beaucoup d’aspects. Parlons de la Liberté, celle-ci est de plus en plus limitée par un nombre de lois dans tous les domaines qui, non seulement enlèvent à l’individu son libre-arbitre mais aussi l’empêche, par divers travers, d’entreprendre.
Au plan de la simple liberté de travailler, celle-ci n’existe plus également pour tous, puisque l’état interdit de travailler à tous ceux dont les capacités économiques n’atteignent pas un niveau permettant aux entreprises de les employer. En devant les payer sous peine d’être dans l’illégalité, le montant d’un smig pour 35 heures de travail par exemple pour les plus basses qualifications. Un système tout à fait similaire aux corporatisme du XVIIIème siècle qui laissaient dans la rue, mendiants, miséreux, journaliers.
Partant de là, il ne faut pas s’étonner ni des problèmes de révolte dans les banlieues, ni du fait que 50% de nos diplômés de grandes écoles s’expatrient. Et ce n’est pas notre système social pour lequel nous assistons à une fuite en avant financière scandaleuse, sous prétexte de “paix sociale”, qui va changer le mal être de vivre en France sous les gouvernances social- démocrates que nous connaissons depuis plus de 30 ans.
Avec cette perte, de plus en plus grave, de Liberté, les individus voient s’éloigner de plus en plus le principe de l’Egalité. Aujourd’hui par exemple, 3 à 4 fois moins d’enfants, d’origine modeste, peuvent bénéficier de “l’ascenceur social”, par rapport à ce qui se passait 40 ans auparavant. Nous sommes de moins en moins égaux devant la justice, de moins en moins égaux en terme de droits, nous régressons de plus en plus sur ces deux points en particulier et cela devient insupportable pour tous. Tant pour ceux qui en souffrent, que ceux qui voient d’autres en souffrir.
Quant à la Fraternité, ce sentiment de compassion est toujours ressenti par les français - toujours aussi généreux lorsqu’il s’agit de donner de leur propre chef comme pour les collectes spontanées de genre téléthon - mais supportant de moins en moins de se voir “ponctionner” par un’état irresponsable, à travers de plus en plus d’impôts et de taxes, pour une “redistribution” qui devient de plus en plus contestable et au bénéfice de personnes qui ne leur paraissent pas le mériter.
Si notre société est aujourd’hui malade et bloquée, c’est que le régime social-démocrate qui lui est appliquée depuis l’après-guerre vient de la conduire après moult renoncements démagogiques et sans savoir vraiment où elle allait, dans les mêmes travers que ceux qui ont provoqués la Révolution en France il y a plus de 2 siècles. Il n’y a plus de privilèges issus de la monarchie, mais un pouvoir, domaine réservé de quelques uns qui finissent par se coopter, tout comme du temps des corporations et autres “charges royales”.
Aux mêmes maux les mêmes remèdes doivent aujourd’hui être appliqués. Il importe de libérer l’individu. Et comme en 1789, c’est par le libéralisme que cela pourra se faire. Comme l’a montré d’évidence toute l’Histoire du XXème siècle. Le collectivisme et l’excès d’étatisme sont de mauvaises choses. Tournons leur le dos.
Les fondements de la révolution de 1789 avaient plusieurs causes mais les principales étaient des impôts de plus en plus spoliateurs contre le tiers-état, dont profitaient la noblesse et le clergé, qui non seulement avaient des droits, mais des exemptions d’impôts, ce qui aggravait les injustices ressenties par le peuple. De plus un système corporatiste dans tous les métiers, protégeait au bénéfice de quelques uns, le travail qualifié.
C’est pour mettre fin à tous ces abus insupportables que la révolution a eu lieu et qu’un groupe d’hommes de bonne volonté a appelé au changement pour libérer l’individu de toutes ces contraintes arbitraires qui figeaient la France dans un ordre conservateur de plus en plus insupportable pour les 25 millions d’habitants de l’époque.
C’est à partir de ce moment là et débarrassé du joug de cet état monarchique spoliateur que la France, grâce à l’initiative individuelle libérée, va s’industrialiser et que les inventions, de plus en plus géniales, vont apporter au fil des siècles le cadre de vie que nous connaissons aujourd’hui.
Mais cette croissance s’essouffle aujourd’hui, car on est sur beaucoup de plan revenu à une situation proche de celle d’avant la Révolution, par beaucoup d’aspects. Parlons de la Liberté, celle-ci est de plus en plus limitée par un nombre de lois dans tous les domaines qui, non seulement enlèvent à l’individu son libre-arbitre mais aussi l’empêche, par divers travers, d’entreprendre.
Au plan de la simple liberté de travailler, celle-ci n’existe plus également pour tous, puisque l’état interdit de travailler à tous ceux dont les capacités économiques n’atteignent pas un niveau permettant aux entreprises de les employer. En devant les payer sous peine d’être dans l’illégalité, le montant d’un smig pour 35 heures de travail par exemple pour les plus basses qualifications. Un système tout à fait similaire aux corporatisme du XVIIIème siècle qui laissaient dans la rue, mendiants, miséreux, journaliers.
Partant de là, il ne faut pas s’étonner ni des problèmes de révolte dans les banlieues, ni du fait que 50% de nos diplômés de grandes écoles s’expatrient. Et ce n’est pas notre système social pour lequel nous assistons à une fuite en avant financière scandaleuse, sous prétexte de “paix sociale”, qui va changer le mal être de vivre en France sous les gouvernances social- démocrates que nous connaissons depuis plus de 30 ans.
Avec cette perte, de plus en plus grave, de Liberté, les individus voient s’éloigner de plus en plus le principe de l’Egalité. Aujourd’hui par exemple, 3 à 4 fois moins d’enfants, d’origine modeste, peuvent bénéficier de “l’ascenceur social”, par rapport à ce qui se passait 40 ans auparavant. Nous sommes de moins en moins égaux devant la justice, de moins en moins égaux en terme de droits, nous régressons de plus en plus sur ces deux points en particulier et cela devient insupportable pour tous. Tant pour ceux qui en souffrent, que ceux qui voient d’autres en souffrir.
Quant à la Fraternité, ce sentiment de compassion est toujours ressenti par les français - toujours aussi généreux lorsqu’il s’agit de donner de leur propre chef comme pour les collectes spontanées de genre téléthon - mais supportant de moins en moins de se voir “ponctionner” par un’état irresponsable, à travers de plus en plus d’impôts et de taxes, pour une “redistribution” qui devient de plus en plus contestable et au bénéfice de personnes qui ne leur paraissent pas le mériter.
Si notre société est aujourd’hui malade et bloquée, c’est que le régime social-démocrate qui lui est appliquée depuis l’après-guerre vient de la conduire après moult renoncements démagogiques et sans savoir vraiment où elle allait, dans les mêmes travers que ceux qui ont provoqués la Révolution en France il y a plus de 2 siècles. Il n’y a plus de privilèges issus de la monarchie, mais un pouvoir, domaine réservé de quelques uns qui finissent par se coopter, tout comme du temps des corporations et autres “charges royales”.
Aux mêmes maux les mêmes remèdes doivent aujourd’hui être appliqués. Il importe de libérer l’individu. Et comme en 1789, c’est par le libéralisme que cela pourra se faire. Comme l’a montré d’évidence toute l’Histoire du XXème siècle. Le collectivisme et l’excès d’étatisme sont de mauvaises choses. Tournons leur le dos.
mercredi, janvier 18, 2006
Discriminations, les pieds dans le plat !
Les lois technocratiques contre les discriminations, en France, sont mauvaises. Elles doivent être abolies. Pour être acceptable, une loi doit être consensuelle et applicable sans arbitraire, ces mesures sont tout le contraire.
Personne ne peut nier que dans une collectivité, quelle qu’elle soit, les personnes qui la composent œuvrent de concert dans une communauté de valeurs. Personne ne peut nier non plus que les valeurs de l’islam ne sont pas et de loin les mêmes que celles de la judéo-chrétienté et en particulier sur les points que sont leurs rapports avec la femme et la notion de respect de la parole donnée, pour ne parler que de ces deux points.
L’entreprise, comme la nation, est un corps vivant où tous les acteurs doivent “fonctionner” de concert. On n’en est plus aux caricatures de Charly Chaplin, où les travailleurs, dans un travail posté, n’étaient ni plus ni moins que des “machines”. Chacun sait bien, pour le vivre dans sa sphère associative ou professionnelle que, dans une entreprise et quelle que soit sa taille, si tous les participants prennent à cœur d’aller dans la même direction et en partageant les mêmes valeurs, l’entreprise est performante et peut évoluer dans l’environnement qui est le sien.
Au contraire et il n’y a pas un seul contre-exemple d’entreprise qui serait performante alors que ses participants verraient leurs relations interpersonnelles ne pas être optimales. C’est donc le rôle principal du Chef d’entreprise qu’à coté de la prospective à moyen et à long terme, il s’attache à ne réunir que des gens partageant les mêmes buts et les mêmes valeurs.
Dans ses choix, il est bien évident qu’il va chercher en permanence à créer une “équipe” homogène ou complémentaire dans la compétence la meilleure, mais surtout dont les participants auront la même conception des relations interpersonnelles, afin de faciliter la communication entre tous, facteur essentiel de réussite du groupe.
De plus les lois du code du travail en vigueur l’empêcheront, par le principe de précaution cher à certains, de prendre le moindre risque d’avoir à se séparer dans les mois ou les années qui suivront l’embauche d’une personne, pourtant compétente dans l’emploi, mais dont la manière d’aborder ces fameuses relations interpersonnelles dans l’entreprise, ne sont pas celle du groupe. Comment dans ces conditions penser que les personnes se réclamant d’une religion ne portant pas les mêmes valeurs que la majorité de la population, ne puissent pas être discriminées. Cela me semble une évidence. Et il ne sert à rien de procéder à des tests “en aveugle” pour s’en convaincre. Si ces lois “anti-discriminatoires” n’existaient pas et avec elles la peur de se voir condamner pénalement, tout cela serait étalé au grand jour par les intéressés. On ne peut tout concilier et son contraire.
Comment dans les limites de ce qui précède, des technocrates peuvent prétendre imposer à l’entreprise ou à d’autres communautés, des lois réduisant les choix de ceux qui ont à faire fonctionner les hommes de ces structures en complètes interactions. C’est bien mal connaître les mécanismes, non pas seulement de l’entreprise, mais du management des hommes. Chacun sait que dans n’importe quel groupe d’individus, lorsqu’il y a au sein de ce groupe un “mouton noir” et que le “manager” du groupe ne l’écarte pas, c’est la productivité et la réussite du groupe qui en sont gravement affectés. Un chef d’entreprise, dans l’économie que nous connaissons actuellement peut-il se le permettre lors d’une phase de recrutement?
A qui la faute ? A des lois qui ne sont pas adaptées et à des manœuvres politiciennes et technocratiques pour faire croire le contraire. Car lorsque l’on ne porte pas les mêmes valeurs, l’on peut vivre “à coté” mais difficilement “avec” dans certains cas et l’entreprise en est un. Le chef d’entreprise, sur son capital risqué et la société toute entière a besoin que certain de ses membres soient “porteurs” de tels risques, doit être seul Maître à bord de son entreprise et lorsque l’état lui impose par des lois, des entraves à des choix qui sont capitaux pour la réussite espérée, il ne faut pas s’étonner que celà n’incite que de moins en moins à entreprendre.
Il ne s’agit pas là d’un quelconque racisme ou autre ostracisme contre certaines populations. Il y a sans aucun doute un effet d’amalgamme, mais comment s’en défendre quand on sait combien il est difficile dans l’état actuel des lois sociales de licencier, ceux qui pourtant devraient l’être sur ce motif aussi capital pour la survie du groupe que d’être sur un marché porteur. Il est dommage que tout cela échappe à nos politiciens. C’est le fait qu’ils soient complètement coupés de la société civile qui provoque cette méconnaissance de leur part alors qu’ils veulent intervenir en légiférant sur ce terrain.
Il importe donc, dans les relations interpersonnelles, si on veut voir la France sortir de son bourbier, de supprimer de telles lois, qui non seulement sont anti-économiques, mais font preuve d’une méconnaissance absolue de la nature humaine. Comme si les technocrates, dans le but de tout vouloir contrôler et régenter avaient oubliés qu’ils avaient à faire à des hommes. Je crois que dans leurs bureaux et loin du monde c’est malheureusement bien souvent ce qu’ils pensent.
De la même manière en ce qui vient d’être démontré pour les embauches, qu’en est-il des licenciements avec non seulement les lois que nous connaissons mais celles voulant prévenir le racisme - qui sont de la même veine - lorsque l’entreprise veut se séparer d’une personne d’une autre race que celle de la majorité des français. Comment faire la part du subjectif lorsque l’entreprise doit pourtant avancer et faire des choix.
Dans un temps où tout doit être fait pour “libérer” à tout point de vue l’entreprise tant la concurrence est de plus en plus rude et alors que chacun sait que ce sont elles qui font la richesse de la France, l’on assiste au contraire à la restriction de plus en plus manifeste de ses marges de manœuvres. C’est un véritable suicide de notre société auquel nous assistons. Il faudra que les français écartent en 2007 et 2008 tous ces fossoyeurs.
Et comme il ne faut pas terminer, en ce qui me concerne, une analyse en laissant le lecteur se dire qu’il n’y a plus rien à faire, je vais vous donner ma solution pour ce problème. Faire d’autres lois est une chose impossible, tout le monde le sait. Il ne reste que la solution de réformer en supprimant des lois. Pour ma part je supprimerais toutes celles ayant attrait au racisme, au harcèlement moral et tout le code du travail. Que chacun des lecteurs de “bonne volonté” analyse dans toutes ses composantes ce qui se passerait dans toutes les situations qu’ils pourraient imaginer si ces lois n’existaient pas. Je l’ai fait et cela marche. Mais c’est peut-être trop simple quand on sort de l’ENA.
Personne ne peut nier que dans une collectivité, quelle qu’elle soit, les personnes qui la composent œuvrent de concert dans une communauté de valeurs. Personne ne peut nier non plus que les valeurs de l’islam ne sont pas et de loin les mêmes que celles de la judéo-chrétienté et en particulier sur les points que sont leurs rapports avec la femme et la notion de respect de la parole donnée, pour ne parler que de ces deux points.
L’entreprise, comme la nation, est un corps vivant où tous les acteurs doivent “fonctionner” de concert. On n’en est plus aux caricatures de Charly Chaplin, où les travailleurs, dans un travail posté, n’étaient ni plus ni moins que des “machines”. Chacun sait bien, pour le vivre dans sa sphère associative ou professionnelle que, dans une entreprise et quelle que soit sa taille, si tous les participants prennent à cœur d’aller dans la même direction et en partageant les mêmes valeurs, l’entreprise est performante et peut évoluer dans l’environnement qui est le sien.
Au contraire et il n’y a pas un seul contre-exemple d’entreprise qui serait performante alors que ses participants verraient leurs relations interpersonnelles ne pas être optimales. C’est donc le rôle principal du Chef d’entreprise qu’à coté de la prospective à moyen et à long terme, il s’attache à ne réunir que des gens partageant les mêmes buts et les mêmes valeurs.
Dans ses choix, il est bien évident qu’il va chercher en permanence à créer une “équipe” homogène ou complémentaire dans la compétence la meilleure, mais surtout dont les participants auront la même conception des relations interpersonnelles, afin de faciliter la communication entre tous, facteur essentiel de réussite du groupe.
De plus les lois du code du travail en vigueur l’empêcheront, par le principe de précaution cher à certains, de prendre le moindre risque d’avoir à se séparer dans les mois ou les années qui suivront l’embauche d’une personne, pourtant compétente dans l’emploi, mais dont la manière d’aborder ces fameuses relations interpersonnelles dans l’entreprise, ne sont pas celle du groupe. Comment dans ces conditions penser que les personnes se réclamant d’une religion ne portant pas les mêmes valeurs que la majorité de la population, ne puissent pas être discriminées. Cela me semble une évidence. Et il ne sert à rien de procéder à des tests “en aveugle” pour s’en convaincre. Si ces lois “anti-discriminatoires” n’existaient pas et avec elles la peur de se voir condamner pénalement, tout cela serait étalé au grand jour par les intéressés. On ne peut tout concilier et son contraire.
Comment dans les limites de ce qui précède, des technocrates peuvent prétendre imposer à l’entreprise ou à d’autres communautés, des lois réduisant les choix de ceux qui ont à faire fonctionner les hommes de ces structures en complètes interactions. C’est bien mal connaître les mécanismes, non pas seulement de l’entreprise, mais du management des hommes. Chacun sait que dans n’importe quel groupe d’individus, lorsqu’il y a au sein de ce groupe un “mouton noir” et que le “manager” du groupe ne l’écarte pas, c’est la productivité et la réussite du groupe qui en sont gravement affectés. Un chef d’entreprise, dans l’économie que nous connaissons actuellement peut-il se le permettre lors d’une phase de recrutement?
A qui la faute ? A des lois qui ne sont pas adaptées et à des manœuvres politiciennes et technocratiques pour faire croire le contraire. Car lorsque l’on ne porte pas les mêmes valeurs, l’on peut vivre “à coté” mais difficilement “avec” dans certains cas et l’entreprise en est un. Le chef d’entreprise, sur son capital risqué et la société toute entière a besoin que certain de ses membres soient “porteurs” de tels risques, doit être seul Maître à bord de son entreprise et lorsque l’état lui impose par des lois, des entraves à des choix qui sont capitaux pour la réussite espérée, il ne faut pas s’étonner que celà n’incite que de moins en moins à entreprendre.
Il ne s’agit pas là d’un quelconque racisme ou autre ostracisme contre certaines populations. Il y a sans aucun doute un effet d’amalgamme, mais comment s’en défendre quand on sait combien il est difficile dans l’état actuel des lois sociales de licencier, ceux qui pourtant devraient l’être sur ce motif aussi capital pour la survie du groupe que d’être sur un marché porteur. Il est dommage que tout cela échappe à nos politiciens. C’est le fait qu’ils soient complètement coupés de la société civile qui provoque cette méconnaissance de leur part alors qu’ils veulent intervenir en légiférant sur ce terrain.
Il importe donc, dans les relations interpersonnelles, si on veut voir la France sortir de son bourbier, de supprimer de telles lois, qui non seulement sont anti-économiques, mais font preuve d’une méconnaissance absolue de la nature humaine. Comme si les technocrates, dans le but de tout vouloir contrôler et régenter avaient oubliés qu’ils avaient à faire à des hommes. Je crois que dans leurs bureaux et loin du monde c’est malheureusement bien souvent ce qu’ils pensent.
De la même manière en ce qui vient d’être démontré pour les embauches, qu’en est-il des licenciements avec non seulement les lois que nous connaissons mais celles voulant prévenir le racisme - qui sont de la même veine - lorsque l’entreprise veut se séparer d’une personne d’une autre race que celle de la majorité des français. Comment faire la part du subjectif lorsque l’entreprise doit pourtant avancer et faire des choix.
Dans un temps où tout doit être fait pour “libérer” à tout point de vue l’entreprise tant la concurrence est de plus en plus rude et alors que chacun sait que ce sont elles qui font la richesse de la France, l’on assiste au contraire à la restriction de plus en plus manifeste de ses marges de manœuvres. C’est un véritable suicide de notre société auquel nous assistons. Il faudra que les français écartent en 2007 et 2008 tous ces fossoyeurs.
Et comme il ne faut pas terminer, en ce qui me concerne, une analyse en laissant le lecteur se dire qu’il n’y a plus rien à faire, je vais vous donner ma solution pour ce problème. Faire d’autres lois est une chose impossible, tout le monde le sait. Il ne reste que la solution de réformer en supprimant des lois. Pour ma part je supprimerais toutes celles ayant attrait au racisme, au harcèlement moral et tout le code du travail. Que chacun des lecteurs de “bonne volonté” analyse dans toutes ses composantes ce qui se passerait dans toutes les situations qu’ils pourraient imaginer si ces lois n’existaient pas. Je l’ai fait et cela marche. Mais c’est peut-être trop simple quand on sort de l’ENA.
mercredi, janvier 04, 2006
Impossible n'est pas néo-zélandais, alors pourquoi pas français !
Dans ce pays, la Nouvelle-Zélande, il y a 20 ans environ comme en Angleterre au moment où Margaret Thatcher est arrivée, le pays "marchait sur la tête" par un accroissement sans fin de l'intervention de l'état dans tous les domaines. L'état dépassait son rôle et le pays allait à la faillite. Nécessité faisant loi, des réformes on été entreprises. Il s'agissait de remettre le rôle de l'état à plat, les néo-zélandais ne pouvaient encore longtemps voir les "pouvoirs publics accaparer sans contrepartie une part de plus en plus grande du travail de la population.
Cet article que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous, montre que tout est possible quand le "vase déborde". Il va redonner du courage à tout ceux qui croient que ce serait trop tard en France et que l'on ne peut pas s'en sortir; Il nous manque peut-être un "Ronald Reagan" pour nous emmener dans ce redressement, mais quand il viendra, ne manquez pas de le suivre.
"Réduire l'Etat à ses justes proportions : la Nouvelle Zélande".
-----, le 1er décembre 2005 par Maurice Mac Tigue, ancien ministre de ce pays, qui illustre par de nombreux exemples le nouveau regard qu'il propose de porter sur l'Etat : ses services, à qui rendent-ils service ? A qui en rendent-ils compte ?
Si nous regardons l'histoire, l'importance prise par l'Etat dans la société est un phénomène relativement récent. A partir du milieu du XIXe siècle et jusqu'aux années 1920-1930, dans la plupart des pays industrialisés, les dépenses gouvernementales représentaient seulement 6 % du PNB environ. La période qui a suivi, et plus particulièrement à partir des années cinquante, a vu une explosion gigantesque des dépenses publiques. Elles ont pu représenter, dans certains pays, jusqu'à 35 à 45 % du PNB. Dans le cas de la Suède, les dépenses publiques sont allées jusqu'à représenter 65 % du PNB, ce qui a conduit à une quasi destruction de son économie. Maintenant, pour redonner un peu d'air à son économie, la Suède est en train de démanteler un certain nombre de ses programmes sociaux. Cette augmentation continue des dépenses publiques peut-elle être arrêtée ? Est-il même possible de faire machine arrière ? Pour moi, et en me fondant sur mon expérience vécue, la réponse est positive. Mais une telle volte-face requiert de la part de ceux qui conduisent ce changement un grand art de la communication pour faire comprendre les buts poursuivis et les moyens mis en oeuvre. Il faut aussi avoir le courage de prendre le risque de se tromper, et aussi celui de tirer les leçons de ses erreurs. Tout cela n'est évidemment pas facile.
la suite sur le site de Liberté-Chérie en cliquant ici
Cet article que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous, montre que tout est possible quand le "vase déborde". Il va redonner du courage à tout ceux qui croient que ce serait trop tard en France et que l'on ne peut pas s'en sortir; Il nous manque peut-être un "Ronald Reagan" pour nous emmener dans ce redressement, mais quand il viendra, ne manquez pas de le suivre.
"Réduire l'Etat à ses justes proportions : la Nouvelle Zélande".
-----, le 1er décembre 2005 par Maurice Mac Tigue, ancien ministre de ce pays, qui illustre par de nombreux exemples le nouveau regard qu'il propose de porter sur l'Etat : ses services, à qui rendent-ils service ? A qui en rendent-ils compte ?
Si nous regardons l'histoire, l'importance prise par l'Etat dans la société est un phénomène relativement récent. A partir du milieu du XIXe siècle et jusqu'aux années 1920-1930, dans la plupart des pays industrialisés, les dépenses gouvernementales représentaient seulement 6 % du PNB environ. La période qui a suivi, et plus particulièrement à partir des années cinquante, a vu une explosion gigantesque des dépenses publiques. Elles ont pu représenter, dans certains pays, jusqu'à 35 à 45 % du PNB. Dans le cas de la Suède, les dépenses publiques sont allées jusqu'à représenter 65 % du PNB, ce qui a conduit à une quasi destruction de son économie. Maintenant, pour redonner un peu d'air à son économie, la Suède est en train de démanteler un certain nombre de ses programmes sociaux. Cette augmentation continue des dépenses publiques peut-elle être arrêtée ? Est-il même possible de faire machine arrière ? Pour moi, et en me fondant sur mon expérience vécue, la réponse est positive. Mais une telle volte-face requiert de la part de ceux qui conduisent ce changement un grand art de la communication pour faire comprendre les buts poursuivis et les moyens mis en oeuvre. Il faut aussi avoir le courage de prendre le risque de se tromper, et aussi celui de tirer les leçons de ses erreurs. Tout cela n'est évidemment pas facile.
la suite sur le site de Liberté-Chérie en cliquant ici
mardi, janvier 03, 2006
Bientot des élections, tirons des leçons du passé .
"Alternative Libérale" va vouloir représenter le "Libéralisme" dans le combat des idées en France dans les prochains mois, enfin !
Mais la partie va être dure, la désinformation grande. Je pense qu'il sera intéressant de ne pas faire les mêmes erreurs. François-René RIDEAU, du Québec, donc observateur extérieur a donné, dès le 25 avril 2002 son analyse du pitoyable score d'Alain MADELIN, je ne suis pas loin de la partager. Les tenants du "politiquement correct" de tous bords vont tout faire pour nous amener sur un terrain où ils savent que nous perdrons. Pas de compromissions sur nos idées, Frédéric BASTIAT nous a montré le chemin.
"Alain Madelin, ou la faillite du crypto-libéralisme"
par F-R Rideau (25 avril 2002)
" Un résultat remarquable des dernières élections présidentielles est le score ridiculement bas d'Alain Madelin, candidat de Démocratie Libérale. M. Madelin a réussi à obtenir un appui à peine supérieur au vote blanc, bien qu'il ait été le premier à entrer en campagne, il y a plus d'un an. À tout le moins, la stratégie de ce candidat a été un fiasco, une perte monumentale d'énergie pour un bilan pathétique. Quelles leçons en tirer?
voir la suite en allant sur le lien
cliquer ici
Mais la partie va être dure, la désinformation grande. Je pense qu'il sera intéressant de ne pas faire les mêmes erreurs. François-René RIDEAU, du Québec, donc observateur extérieur a donné, dès le 25 avril 2002 son analyse du pitoyable score d'Alain MADELIN, je ne suis pas loin de la partager. Les tenants du "politiquement correct" de tous bords vont tout faire pour nous amener sur un terrain où ils savent que nous perdrons. Pas de compromissions sur nos idées, Frédéric BASTIAT nous a montré le chemin.
"Alain Madelin, ou la faillite du crypto-libéralisme"
par F-R Rideau (25 avril 2002)
" Un résultat remarquable des dernières élections présidentielles est le score ridiculement bas d'Alain Madelin, candidat de Démocratie Libérale. M. Madelin a réussi à obtenir un appui à peine supérieur au vote blanc, bien qu'il ait été le premier à entrer en campagne, il y a plus d'un an. À tout le moins, la stratégie de ce candidat a été un fiasco, une perte monumentale d'énergie pour un bilan pathétique. Quelles leçons en tirer?
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samedi, décembre 31, 2005
Meilleurs vœux à tous pour 2006
Je souhaite à tous les visiteurs de ce blog, mes vœux les plus cordiaux pour cette nouvelle année 2006.
Que 2006 nous apporte un peu plus de clairvoyance et de véritable altruisme chez nos hommes politiques.
Que 2006 nous apporte un peu plus de clairvoyance et de véritable altruisme chez nos hommes politiques.
mercredi, décembre 28, 2005
La "TVA sociale" encore une fausse bonne idée des "mêmes".
La TVA sociale, encore une fausse-bonne idée de nos technocrates qui se croient les plus intelligents du monde.
Mais certainement aussi les moins observateurs, car si c’était la panacée mondiale, nous serions les derniers à l’appliquer, alors que nous voulons être les premiers !...
Si l’on veut que les produits fabriqués en France, substituent une "TVA sociale" aux charges sociales actuelles, sans augmentation des prix de vente de ces produits, en appliquant sur tous les produits vendus sur le marché francais une nouvelle TVA dite sociale, cela ne fera qu'appliquer un coût supplémentaire aux seuls produits importés.
L'assiette des cotisations étant alors beaucoup plus importante qu'actuellement, on peut imaginer que si on veut, en valeur absolue, garder le même "prélêvement social", ce taux baissera en faisant de facto et par ricochet intégral (pour le raisonnement, à prix égal), plus d'argent pour les salariés ou l'entreprise française, à mettre dans la consommation en France.
Mais dans ce cas là ne parlons pas dans le même temps d’une “prime” à l’exportation de produits moins chers. Avec la même somme d’argent, sauf à la moduler dans son enveloppe, on ne peut faire qu’une seule chose.
Il n'empêche qu’ainsi on va renchérir le prix de vente aux consommateurs de tous les produits fabriqués à l'extérieur et ce seront bien ces consommateurs français qui payeront ce différentiel de prix de certains produits qui seront importés. Il y aura bien transfert de collecte de "cotisations sociales" entre l'entreprise dans son ensemble (salariés et entreprise, à prix égal) ou diminution du prix de revient des produits français (dans le cas où le différentiel n'est réparti ni entre les salariés ni au bénéfice de l'entreprise), et l'ensemble des consommateurs. Ce seront toujours les français in fine qui paieront. Hier les salariés, demain dans le cas de la "tva sociale", tous les français consommateurs. Pourquoi tenter de vouloir nous “bourrer le mou” avec le contraire.
Est-ce que cela aidera à mieux exporter les produits français et les rendre plus compétitifs sur le marché français, je ne le crois pas. Mais les produits importés deviendront plus chers pour les consommateurs français. En achèteront-ils moins (en perdant de facto du niveau de vie) ou bien demanderont-ils des augmentations pour compenser ce surenchérissement.
Ce sera un jeu à partie nulle qui ne résoudra pas le problème des entreprises ni celui de la Sécurité sociale française car, sur ce plan, les français devenant de plus en plus vieux et ayant des maladies de mieux en mieux connues, devront travailler plus longtemps et réguler leurs dépenses, si l’on veut équilibrer notre système de santé, ce qui se fera bien un jour. Mais ces mêmes "plus intelligents du monde" n'en ont pas encore trouvé la solution - qui ne dérange pas leur petit confort - !
Cette TVA sociale est encore une gesticulation de nos technocrates, qui veulent encore décider à la place du "marché", ce qui est bon pour le citoyen. Le seul résultat, comme je viens de le montrer ne fera qu'appauvrir les français en terme de niveau de vie.
Comme d'ailleurs tout ce que font nos dirigeants depuis une trop longue période. Revenons aux fondamentaux qui ont enrichi la France et laissons les individus "s'entendre" entre eux en diminuant l'état dont le poids est la principale cause actuelle des problèmes de la France.
Nous avons vraiment les technocrates les plus intelligents du monde. Il veulent par une seule mesure “miracle”, résoudre le problème du déficit de la “Sécurité Sociale”, diminuer les charges de l’entreprise, mettre des barrières à l’entrée sur des produits venant de pays à coûts salariaux moindre et réduire ainsi nos délocalisations, tout en aidant nos entreprises à mieux exporter et j’en passe ... pour ne pas être trop long ! Et le consommateur français dans tout cela ?
Est-ce leur “chant du cygne” ou devrons-nous supporter encore longtemps ces “manipulateurs de bonneteau”.
L'intérêt de l'individu doit primer sur la celui de "la collectivité", qui n'apparaît en définitive que comme un alibi pour son exploitation par une minorité.
_________
Mais certainement aussi les moins observateurs, car si c’était la panacée mondiale, nous serions les derniers à l’appliquer, alors que nous voulons être les premiers !...
Si l’on veut que les produits fabriqués en France, substituent une "TVA sociale" aux charges sociales actuelles, sans augmentation des prix de vente de ces produits, en appliquant sur tous les produits vendus sur le marché francais une nouvelle TVA dite sociale, cela ne fera qu'appliquer un coût supplémentaire aux seuls produits importés.
L'assiette des cotisations étant alors beaucoup plus importante qu'actuellement, on peut imaginer que si on veut, en valeur absolue, garder le même "prélêvement social", ce taux baissera en faisant de facto et par ricochet intégral (pour le raisonnement, à prix égal), plus d'argent pour les salariés ou l'entreprise française, à mettre dans la consommation en France.
Mais dans ce cas là ne parlons pas dans le même temps d’une “prime” à l’exportation de produits moins chers. Avec la même somme d’argent, sauf à la moduler dans son enveloppe, on ne peut faire qu’une seule chose.
Il n'empêche qu’ainsi on va renchérir le prix de vente aux consommateurs de tous les produits fabriqués à l'extérieur et ce seront bien ces consommateurs français qui payeront ce différentiel de prix de certains produits qui seront importés. Il y aura bien transfert de collecte de "cotisations sociales" entre l'entreprise dans son ensemble (salariés et entreprise, à prix égal) ou diminution du prix de revient des produits français (dans le cas où le différentiel n'est réparti ni entre les salariés ni au bénéfice de l'entreprise), et l'ensemble des consommateurs. Ce seront toujours les français in fine qui paieront. Hier les salariés, demain dans le cas de la "tva sociale", tous les français consommateurs. Pourquoi tenter de vouloir nous “bourrer le mou” avec le contraire.
Est-ce que cela aidera à mieux exporter les produits français et les rendre plus compétitifs sur le marché français, je ne le crois pas. Mais les produits importés deviendront plus chers pour les consommateurs français. En achèteront-ils moins (en perdant de facto du niveau de vie) ou bien demanderont-ils des augmentations pour compenser ce surenchérissement.
Ce sera un jeu à partie nulle qui ne résoudra pas le problème des entreprises ni celui de la Sécurité sociale française car, sur ce plan, les français devenant de plus en plus vieux et ayant des maladies de mieux en mieux connues, devront travailler plus longtemps et réguler leurs dépenses, si l’on veut équilibrer notre système de santé, ce qui se fera bien un jour. Mais ces mêmes "plus intelligents du monde" n'en ont pas encore trouvé la solution - qui ne dérange pas leur petit confort - !
Cette TVA sociale est encore une gesticulation de nos technocrates, qui veulent encore décider à la place du "marché", ce qui est bon pour le citoyen. Le seul résultat, comme je viens de le montrer ne fera qu'appauvrir les français en terme de niveau de vie.
Comme d'ailleurs tout ce que font nos dirigeants depuis une trop longue période. Revenons aux fondamentaux qui ont enrichi la France et laissons les individus "s'entendre" entre eux en diminuant l'état dont le poids est la principale cause actuelle des problèmes de la France.
Nous avons vraiment les technocrates les plus intelligents du monde. Il veulent par une seule mesure “miracle”, résoudre le problème du déficit de la “Sécurité Sociale”, diminuer les charges de l’entreprise, mettre des barrières à l’entrée sur des produits venant de pays à coûts salariaux moindre et réduire ainsi nos délocalisations, tout en aidant nos entreprises à mieux exporter et j’en passe ... pour ne pas être trop long ! Et le consommateur français dans tout cela ?
Est-ce leur “chant du cygne” ou devrons-nous supporter encore longtemps ces “manipulateurs de bonneteau”.
L'intérêt de l'individu doit primer sur la celui de "la collectivité", qui n'apparaît en définitive que comme un alibi pour son exploitation par une minorité.
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dimanche, décembre 25, 2005
Hommes neufs pour le Libéralisme?
Demain, pour revenir (car il y a moins de 100 ans la France était profondément libérale) à un vrai projet libéral pour elle, faudra-t-il nous appuyer sur des hommes et des femmes neufs, ou bien faire confiance aux politiciens que nous avons actuellement.
Certains semblent croire que certains députés pourraient demain, défendre l’étendard du libéralisme pour changer et sauver notre société. Pour ma part je ne le crois pas. Au moins dans un premier temps, quand il va s’agir de définir de nouvelles structures pour la France et aider notre pays à changer de mentalité.
Je ne crois pas que nous pourrons nous appuyer sur ces “professionnels” de la politique pour que la France puisse enfin et comme dans la plupart de nos pays voisins, tourner la page du collectivisme et ceci pour plusieurs raisons.
La première des raisons sera leur crédibilité. Car avant d’être représentants politiques élus, ces hommes et ces femmes qui sont, par hypothèse venus nous demander de voter pour eux, ne nous ont jamais dit: “voila mes convictions politiques et économiques mais, appartenant à un parti de gouvernement, toutes les promesses que je suis en train de vous faire pour solliciter vos suffrages, je ne les tiendrais que dans la mesure où “ceux qui tirent les ficelles” me le permettront”. Dans ces conditions, sur des sujets aussi importants que d’ailleurs ils nous en rebattent les oreilles par médias interposés, les voir renoncer sans vergogne à leurs promesses d’homme, doit nous les mettre définitivement hors jeu.
On ne peut leur faire confiance. Les électeurs ne le font plus confiance. Devrons-nous, demain, laisser nos convictions libérales être galvaudées par des représentants sans parole ? Car demain, avant tout changement politique il faudra que les choses soient claires et que les promesses électorales n’engagent plus “que ceux qui les écoutent”. Sinon ce n’est même plus la peine d’aller voter pour un programme, s’il n’a servit que de “faire-valoir” à certains, pour pouvoir simplement “être au chaud” pour les 5 ans à venir.
Pour redonner toute sa place à la démocratie il faudra d’abord mettre en place une “procédure” de révocation, dans nos institutions, pour ceux qui se prononceraient lors de l’exercice du mandat que nous leur aurions confié, à l’inverse de leurs promesses électorales.
La deuxième des raisons tend à rendre la classe politique plus proche des préoccupations de ceux qu’elle représente et c’est le fait de ne pouvoir pas briguer plus de deux fois la même fonction élective. Ce faisant il faudra à nos représentants la capacité d’avoir un autre métier qui lui, participera à la sphère “productive” du pays. Car, comme on le voit aujourd’hui, la plus grande part de l’activité de beaucoup de nos repésentants se réduit à conserver leur “siège” et ce, par tous les moyens et malheureusement suivant l’adage qu’il n’y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe pas et c’est bien dommage pour la France.
Ceci, excluera aussi des fonctions électives, les fonctionnaires de l’état et des collectivités territoriales. On ne peut être juge et parti. Sur ce même plan, il ne faudra plus non plus que ce soient les agents des “services dits publics” qui s’arrogent le droit de “défendre” ou de “dire” ce que doivent être ces services publics. Et ceci en prenant les français en otages de leurs revendications, qui ne sont, on le voit bien, que corporatistes. Ce devra être à nos élus d’en décider au sein de notre Parlement.
Je pense que toutes ces mesures sont des préalables à voir réellement changer les choses dans le bon sens en France. Dans le cas contraire, je crois que nous ferions fausse route et que nos valeurs ne seraient, in fine, pas représentées, mais au contraire prises en otages.
Certains semblent croire que certains députés pourraient demain, défendre l’étendard du libéralisme pour changer et sauver notre société. Pour ma part je ne le crois pas. Au moins dans un premier temps, quand il va s’agir de définir de nouvelles structures pour la France et aider notre pays à changer de mentalité.
Je ne crois pas que nous pourrons nous appuyer sur ces “professionnels” de la politique pour que la France puisse enfin et comme dans la plupart de nos pays voisins, tourner la page du collectivisme et ceci pour plusieurs raisons.
La première des raisons sera leur crédibilité. Car avant d’être représentants politiques élus, ces hommes et ces femmes qui sont, par hypothèse venus nous demander de voter pour eux, ne nous ont jamais dit: “voila mes convictions politiques et économiques mais, appartenant à un parti de gouvernement, toutes les promesses que je suis en train de vous faire pour solliciter vos suffrages, je ne les tiendrais que dans la mesure où “ceux qui tirent les ficelles” me le permettront”. Dans ces conditions, sur des sujets aussi importants que d’ailleurs ils nous en rebattent les oreilles par médias interposés, les voir renoncer sans vergogne à leurs promesses d’homme, doit nous les mettre définitivement hors jeu.
On ne peut leur faire confiance. Les électeurs ne le font plus confiance. Devrons-nous, demain, laisser nos convictions libérales être galvaudées par des représentants sans parole ? Car demain, avant tout changement politique il faudra que les choses soient claires et que les promesses électorales n’engagent plus “que ceux qui les écoutent”. Sinon ce n’est même plus la peine d’aller voter pour un programme, s’il n’a servit que de “faire-valoir” à certains, pour pouvoir simplement “être au chaud” pour les 5 ans à venir.
Pour redonner toute sa place à la démocratie il faudra d’abord mettre en place une “procédure” de révocation, dans nos institutions, pour ceux qui se prononceraient lors de l’exercice du mandat que nous leur aurions confié, à l’inverse de leurs promesses électorales.
La deuxième des raisons tend à rendre la classe politique plus proche des préoccupations de ceux qu’elle représente et c’est le fait de ne pouvoir pas briguer plus de deux fois la même fonction élective. Ce faisant il faudra à nos représentants la capacité d’avoir un autre métier qui lui, participera à la sphère “productive” du pays. Car, comme on le voit aujourd’hui, la plus grande part de l’activité de beaucoup de nos repésentants se réduit à conserver leur “siège” et ce, par tous les moyens et malheureusement suivant l’adage qu’il n’y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe pas et c’est bien dommage pour la France.
Ceci, excluera aussi des fonctions électives, les fonctionnaires de l’état et des collectivités territoriales. On ne peut être juge et parti. Sur ce même plan, il ne faudra plus non plus que ce soient les agents des “services dits publics” qui s’arrogent le droit de “défendre” ou de “dire” ce que doivent être ces services publics. Et ceci en prenant les français en otages de leurs revendications, qui ne sont, on le voit bien, que corporatistes. Ce devra être à nos élus d’en décider au sein de notre Parlement.
Je pense que toutes ces mesures sont des préalables à voir réellement changer les choses dans le bon sens en France. Dans le cas contraire, je crois que nous ferions fausse route et que nos valeurs ne seraient, in fine, pas représentées, mais au contraire prises en otages.
Politique = économie
Parlons-nous politique ou économie ? Que les choses soient claires, comment parler de politique sans parler d’économie, car comment vouloir faire de la politique sans faire de l’économie. Nos hommes politiques semblent ne pas le comprendre.
Sur cette terre, il y a globalement deux sortes de systèmes politiques avec bien sur toutes les variantes possibles et imaginables. Mais justement, ces systèmes politiques qui “visent” à permettre aux hommes d’un même pays de vivre entre eux, “répondent” bien de deux idéologies diamétralement opposées qui sont, soit la primauté de la collectivité sur l’individu, soit la primauté de l’individu sur la collectivité.
Et ces systèmes sont bien à appliquer par pays et non pas d’une manière “planétaire” car c’est bien au niveau du pays que l’on met des ressources en commun (par l’impôt) et que l’on bénéficie en retour de services divers.
Dans ces systèmes il faut bien, d’abord créer de la richesse pour ensuite la répartir. C’est là qu’intervient l’état avec plus ou moins d’acuité et d’une manière plus ou moins importante pour collecter et répartir ces ressources. Mais s’il n’y a pas de richesses crées, il n’y a pas de “services collectifs” à répartir. Si par hasard, comme dans certains pays du tiers monde, il y a des fonctionnaires mais pas de richesses, ceux-ci, en plus, ne sont pas payés et sont conduits pour vivre, à faire un autre métier ou à “rançonner” la population.
Le problème est donc bien d’avoir de la richesse à répartir. Cette richesse peut être de deux origines, soit une richesse provenant du territoire du pays comme c’est le cas pour le pétrole, soit une richesse provenant de l’activité des hommes. C’est sur ce dernier terrain que je voudrais me placer.
Quel est le système économique qui va produire le plus de richesse pour la collectivité qui va l’appliquer ? Un système collectif où il est demandé à chacun des individus qui la compose de travailler pour la collectivité, ou bien un système où l’individu va d’abord travailler pour lui avant que de travailler pour la collectivité. Et ce n’est pas tout d’abord ma subjectivité qui va répondre à cette question, mais tout simplement l’Histoire.
Tous les systèmes socialistes qui avaient voulu, par l’idéalisme de quelques utopistes, “régir” les divers pays dans le monde au 20ème siècle se sont effondrés avant la fin de ce siècle à l’exception de quelques uns, sous la coupe de tyrans.
Car c’est dans la nature profonde de l’homme que de travailler d’abord pour lui-même et pour les siens et ensuite seulement pour son “pays” dans la mesure où il y “trouve son compte” au niveau d’un environnement social qui lui permet d’abord de vivre des fruits de son travail. Aujourd’hui en France, les individus travaillent plus pour les autres que pour eux et cela devient de plus en plus insupportable à ceux capables d’entreprendre et de travailler sur le marché libre qu’est l’économie mondiale. Ils s’expatrient.
C’est pour eux la plus grande des injustices que de voir une partie, de plus en plus importante, de leur travail être prise par l’état. Quand ces impôts servent à payer l’éducation de leurs enfants, protéger leur santé, défendre leurs biens, ils peuvent y trouver leur compte. Mais quand ces impôts servent aussi et de plus en plus à “engraisser” des fainéants qui ne veulent pas travailler et auquel la société veut donner les mêmes avantages qu’à ceux qui produisent ces richesses, des gens inutiles au bon fonctionnement de la société, des gens qui arrivent dans notre société en voulant y bénéficier de tous les droits de ceux qui les ont produits, cela ne marche plus.
Les hommes au pouvoir, dans leur grande suffisance, prétendent faire de la politique mais pas de l’économie parcequ’ils croient que l’on peut faire seulement de la politique sans faire de l’économie et montrent ce faisant, qu’ils ne comprennent rien à ce qui “fait” réellement un pays, une vie sociale. Ils agissent comme des enfants gatés qui dilapident, dans un mélange d’insouciance et de futilités, ce que leurs parents avaient épargnés et construits pour eux.
Cela ne peut plus durer bien longtemps. C’est la richesse de la France qu’ils sont en train de “jouer”. Et c’est d’autant plus impardonnable de leur part, qu’à travers le monde entier, ils ont en permanence des exemples de ce qu’il faut faire et des erreurs qui sont les leurs.
Tous les pays collectivistes, juste avant d’imploser, ont compris qu’ils devaient avant de répartir des richesses commencer à les créer. L’union soviétique en tirant les leçons de la faillite de la planification, la Chine en confiant la liberté économique à l’individu pour créer de la richesse. Et cela marche.
Alors il faut croire que les seuls fondements du maintient de ces dirigeants au pouvoir, c’est la richesse résiduelle de notre pays et le fait qu’ils ont mis en place des institutions qui leur permettent de rester encore un peu, mais les derniers scrutins tant de 2002, 2004, 2005 montrent que comme le disait Lincoln, “on ne peut tromper tout le monde tout le temps”.
Les nouveaux dirigeants devront, parceque c’est la “force des choses”, d’abord faire de l’économie avant que de vouloir faire de la politique. Et faire de l’économie c’est d’abord s’appuyer sur ce qui fait marcher l’économie, l’individu. Et le laisser-faire. Notre pays ne pourra pas se passer de l’économie libérale, car rien d’autre ne marche ni n’a jamais marché pour produire des richesses.
Sur cette terre, il y a globalement deux sortes de systèmes politiques avec bien sur toutes les variantes possibles et imaginables. Mais justement, ces systèmes politiques qui “visent” à permettre aux hommes d’un même pays de vivre entre eux, “répondent” bien de deux idéologies diamétralement opposées qui sont, soit la primauté de la collectivité sur l’individu, soit la primauté de l’individu sur la collectivité.
Et ces systèmes sont bien à appliquer par pays et non pas d’une manière “planétaire” car c’est bien au niveau du pays que l’on met des ressources en commun (par l’impôt) et que l’on bénéficie en retour de services divers.
Dans ces systèmes il faut bien, d’abord créer de la richesse pour ensuite la répartir. C’est là qu’intervient l’état avec plus ou moins d’acuité et d’une manière plus ou moins importante pour collecter et répartir ces ressources. Mais s’il n’y a pas de richesses crées, il n’y a pas de “services collectifs” à répartir. Si par hasard, comme dans certains pays du tiers monde, il y a des fonctionnaires mais pas de richesses, ceux-ci, en plus, ne sont pas payés et sont conduits pour vivre, à faire un autre métier ou à “rançonner” la population.
Le problème est donc bien d’avoir de la richesse à répartir. Cette richesse peut être de deux origines, soit une richesse provenant du territoire du pays comme c’est le cas pour le pétrole, soit une richesse provenant de l’activité des hommes. C’est sur ce dernier terrain que je voudrais me placer.
Quel est le système économique qui va produire le plus de richesse pour la collectivité qui va l’appliquer ? Un système collectif où il est demandé à chacun des individus qui la compose de travailler pour la collectivité, ou bien un système où l’individu va d’abord travailler pour lui avant que de travailler pour la collectivité. Et ce n’est pas tout d’abord ma subjectivité qui va répondre à cette question, mais tout simplement l’Histoire.
Tous les systèmes socialistes qui avaient voulu, par l’idéalisme de quelques utopistes, “régir” les divers pays dans le monde au 20ème siècle se sont effondrés avant la fin de ce siècle à l’exception de quelques uns, sous la coupe de tyrans.
Car c’est dans la nature profonde de l’homme que de travailler d’abord pour lui-même et pour les siens et ensuite seulement pour son “pays” dans la mesure où il y “trouve son compte” au niveau d’un environnement social qui lui permet d’abord de vivre des fruits de son travail. Aujourd’hui en France, les individus travaillent plus pour les autres que pour eux et cela devient de plus en plus insupportable à ceux capables d’entreprendre et de travailler sur le marché libre qu’est l’économie mondiale. Ils s’expatrient.
C’est pour eux la plus grande des injustices que de voir une partie, de plus en plus importante, de leur travail être prise par l’état. Quand ces impôts servent à payer l’éducation de leurs enfants, protéger leur santé, défendre leurs biens, ils peuvent y trouver leur compte. Mais quand ces impôts servent aussi et de plus en plus à “engraisser” des fainéants qui ne veulent pas travailler et auquel la société veut donner les mêmes avantages qu’à ceux qui produisent ces richesses, des gens inutiles au bon fonctionnement de la société, des gens qui arrivent dans notre société en voulant y bénéficier de tous les droits de ceux qui les ont produits, cela ne marche plus.
Les hommes au pouvoir, dans leur grande suffisance, prétendent faire de la politique mais pas de l’économie parcequ’ils croient que l’on peut faire seulement de la politique sans faire de l’économie et montrent ce faisant, qu’ils ne comprennent rien à ce qui “fait” réellement un pays, une vie sociale. Ils agissent comme des enfants gatés qui dilapident, dans un mélange d’insouciance et de futilités, ce que leurs parents avaient épargnés et construits pour eux.
Cela ne peut plus durer bien longtemps. C’est la richesse de la France qu’ils sont en train de “jouer”. Et c’est d’autant plus impardonnable de leur part, qu’à travers le monde entier, ils ont en permanence des exemples de ce qu’il faut faire et des erreurs qui sont les leurs.
Tous les pays collectivistes, juste avant d’imploser, ont compris qu’ils devaient avant de répartir des richesses commencer à les créer. L’union soviétique en tirant les leçons de la faillite de la planification, la Chine en confiant la liberté économique à l’individu pour créer de la richesse. Et cela marche.
Alors il faut croire que les seuls fondements du maintient de ces dirigeants au pouvoir, c’est la richesse résiduelle de notre pays et le fait qu’ils ont mis en place des institutions qui leur permettent de rester encore un peu, mais les derniers scrutins tant de 2002, 2004, 2005 montrent que comme le disait Lincoln, “on ne peut tromper tout le monde tout le temps”.
Les nouveaux dirigeants devront, parceque c’est la “force des choses”, d’abord faire de l’économie avant que de vouloir faire de la politique. Et faire de l’économie c’est d’abord s’appuyer sur ce qui fait marcher l’économie, l’individu. Et le laisser-faire. Notre pays ne pourra pas se passer de l’économie libérale, car rien d’autre ne marche ni n’a jamais marché pour produire des richesses.
jeudi, décembre 22, 2005
Moratoire pour la répression du "travail au noir"
Permettre le travail au noir.
Est-ce le début de l’anarchie ou bien au contraire, une mesure propice à sortir de la crise par le bas ?
Cette mesure peut très facilement et rapidement être mise en place. Il s’agit ni plus ni moins dans un premier temps de créer un moratoire en ce qui concerne la répression du travail au noir.
Dans quel but direz-vous ? Il peut s’agir à la fois de permettre une variable d’ajustement non seulement aux entreprises mais aussi à tous les donneurs d’ordre que peuvent être les particuliers ou associations en ce qui concerne des missions ponctuelles qui, hors de ce procédé ne seraient pas mises en œuvre.
La rémunération au noir, c’est la rémunération d’un contrat passé librement entre celui qui veut faire exécuter un travail, moyennant une contrepartie en argent ou autre et négocié librement avec une ou plusieurs personnes qui vont effectuer cette tâche.
Pour celui qui est le bénéficiaire du service, il n’y a pas de service après vente et à partir du moment où la tâche a été réalisée et a été payée parce qu’acceptée, le contrat précédemment invoqué est clos. Pour celui qui reçoit une contrepartie à son travail, il recevra une somme d’argent ou un service équivalent et c’est tout. Il n’aura pas cotisé, du fait de ce contrat, ni à une assurance maladie, ni retraite, ni accident, ni pourra de ce fait, prétendre à avoir, demain, un autre travail. Pour avoir ces “services” dont tout le monde reconnaît la nécessité, il lui appartiendra de prendre ses dispositions de son coté. Bien sur dans la mesure où sans cotisation de sa part, le “système” ne lui permet pas de prétendre à tout.
Dans ces conditions l’on peut considérer que la plupart des freins au “travail” actuel en France, seraient levés de facto. Travail pour tous ceux qui sont actuellement laissés pour compte de toutes les règles édifiées par la soi-disant “protection sociale”, mais qui sont en réalités que des règles visant à protéger le travail d’une certaine catégorie de français et qui, dans le même temps laissent “sur le carreau” tout un ensemble d’autres français qui sont les exclus de ce fameux “modèle social” français.
Car enfin si l’on veut par exemple que l’adolescent puisse “gagner son argent de poche” il faut bien lui permettre de rendre service à la grande surface du coin quelques heures par semaine pour mettre de la marchandise ne rayon par exemple les jours d’affluence ou sur les marchés. Et l’on peut répéter à l’envie cette démonstration avec les émigrés, les femmes, tous ceux qui n’ont pas la même “productivité” que tous les autres et que le système ne permet pas “d’essayer”. Salaire minimum, règles d’embauche et de licenciement, 35h, effets de seuils pour avoir droits aux prestations sociales etc.
Toutes ces règles dans les faits sont, non seulement les freins au marché du travail mais excluent une partie de la population - que l’on accepte pourtant sur notre sol - d’obtenir des moyens d’existence. Il ne faut pas s’étonner ni de l’explosion dans les banlieues, ni la régression du travail en France et encore moins de la sinistrose qui gagne de plus en plus les français qui ne font pas partie du “cercle fermé des profiteurs du système”.
Et ne parlons pas de la croissance que générerait brutalement tout cet argent qui se remettrait à circuler à destination de tous ceux qui n’ont actuellement plus de pouvoir d’achat et qui contribuent au ralentissement de notre économie. Cet argent serait remis immédiatement dans le circuit économique, car ses bénéficiaires en ont besoin. maintenant.
Et une telle mesure que coûterait-elle à la collectivité ? Rien !
Il n’y a plus de subvention à donner, sans aucune efficacité comme on le voit bien depuis des décennies. Il y aurait un manque à gagner important de taxes dans les caisses de l’état par cette économie parallèle ? C’est ne rien comprendre ni à l’économie ni aux règles qui régissent la vie sociale. Tout ce qui existe actuellement continuerait d’exister car pour l’ensemble des salariés le contrat qui les lient à leurs entreprises leur apportent, une protection sociale, des cotisations retraites et bien d’autres choses encore. Et pour l’entreprise une main d’œuvre stable et qualifiée.
Rien ne dit que cet équilibre serait remis en cause par la “libéralisation” du travail au noir à destination soit d’un complément de rémunération pour eux ou un simple travail pour ceux qui n’en ont pas. Au contraire le travail au noir serait facteur important d’ajustement lors d’un surcroît d’activité et d’équilibre du vrai prix du travail lorsque les tâches à entreprendre ne justifient pas par exemple, par leur manque de qualification requis, de payer leur contrepartie au niveau du SMIG par exemple.
Par contre tous les exclus ou prétendus exclus trouveraient ainsi à être embauchés et “essayés”. Quelle hérésie économique et quelle méconnaissance de l’entreprise toutes ces actions n’ayant pour but que de forcer la main à l’entreprise pour embaucher tel ou tel par une soit disant non-discrimination, mais qui, en méconnaissant ses ressorts, va conduire à sa perte. Comme quoi les politiciens qui nous gouvernent devraient avoir sur leur table de chevet l’histoire de la “poule aux œufs d’or”.
Non l’anarchie d’une telle mesure libératoire du travail au noir n’est que dans l’esprit de tous les étatistes qui nous dirigent - et mal - depuis bien trop longtemps. Cela ne nous conduira qu’à démolir leurs “constructions fictives” qui bloquent la France à tous les niveaux.
Ce sera au contraire une vrai mesure libérale qui redonnera du travail à tous ceux qui veulent vivre de leur travail et non de l’aumône publique qui ne vise en définitive qu’à maintenir une “clientèle” électorale au bénéfice d’une nomenklatura.
On peut arguer que le travail au noir existe déjà par l’échange de service entre les ménages à faible revenus et tous ceux dont l’activité, bien souvent protégée, leur permet de refaire des appartements, déménager ou des travaux de jardinage etc. Mais c’est une goutte d’eau, qui n’est d’ailleurs pas réprimée bien que connue des pouvoirs publics amis. Ne plus réprimer personne, durant un moratoire, c’est permettre à tous ceux qui ont de l’argent, particuliers et entreprises et qui eux, risquent gros à rémunérer au noir des services, de mettre ces sommes énormes dans le marché et relancer la croissance.
On peut encore parler des ateliers clandestins qui tiennent en esclavage des hommes et des femmes sur notre territoire. Ces esclaves, ce sont justement tous ceux à qui l’on permet de rester sur notre territoire sans moyens d’existence. S’ils sont illégaux, renvoyons les chez eux, s’ils sont simplement exclus du marché du travail, libéraliser ce marché du travail c’est leur redonner des moyens d’existence possibles qui feront que ces “négriers” ne trouveront plus preneurs pour leurs manœuvres.
Il faudra peut-être, pour de telles mesures, que tous les sociaux-démocrates collectivistes qui disent nous diriger depuis plus de 30 ans “mangent leur chapeau”, Mais je ne vois pas, pour ma part, quelles nouvelles mesures miracles autres ils pourraient nous sortir pour nous faire vraiment sortir de la crise dans laquelle nous nous enfonçons.
Libéralisateur
Est-ce le début de l’anarchie ou bien au contraire, une mesure propice à sortir de la crise par le bas ?
Cette mesure peut très facilement et rapidement être mise en place. Il s’agit ni plus ni moins dans un premier temps de créer un moratoire en ce qui concerne la répression du travail au noir.
Dans quel but direz-vous ? Il peut s’agir à la fois de permettre une variable d’ajustement non seulement aux entreprises mais aussi à tous les donneurs d’ordre que peuvent être les particuliers ou associations en ce qui concerne des missions ponctuelles qui, hors de ce procédé ne seraient pas mises en œuvre.
La rémunération au noir, c’est la rémunération d’un contrat passé librement entre celui qui veut faire exécuter un travail, moyennant une contrepartie en argent ou autre et négocié librement avec une ou plusieurs personnes qui vont effectuer cette tâche.
Pour celui qui est le bénéficiaire du service, il n’y a pas de service après vente et à partir du moment où la tâche a été réalisée et a été payée parce qu’acceptée, le contrat précédemment invoqué est clos. Pour celui qui reçoit une contrepartie à son travail, il recevra une somme d’argent ou un service équivalent et c’est tout. Il n’aura pas cotisé, du fait de ce contrat, ni à une assurance maladie, ni retraite, ni accident, ni pourra de ce fait, prétendre à avoir, demain, un autre travail. Pour avoir ces “services” dont tout le monde reconnaît la nécessité, il lui appartiendra de prendre ses dispositions de son coté. Bien sur dans la mesure où sans cotisation de sa part, le “système” ne lui permet pas de prétendre à tout.
Dans ces conditions l’on peut considérer que la plupart des freins au “travail” actuel en France, seraient levés de facto. Travail pour tous ceux qui sont actuellement laissés pour compte de toutes les règles édifiées par la soi-disant “protection sociale”, mais qui sont en réalités que des règles visant à protéger le travail d’une certaine catégorie de français et qui, dans le même temps laissent “sur le carreau” tout un ensemble d’autres français qui sont les exclus de ce fameux “modèle social” français.
Car enfin si l’on veut par exemple que l’adolescent puisse “gagner son argent de poche” il faut bien lui permettre de rendre service à la grande surface du coin quelques heures par semaine pour mettre de la marchandise ne rayon par exemple les jours d’affluence ou sur les marchés. Et l’on peut répéter à l’envie cette démonstration avec les émigrés, les femmes, tous ceux qui n’ont pas la même “productivité” que tous les autres et que le système ne permet pas “d’essayer”. Salaire minimum, règles d’embauche et de licenciement, 35h, effets de seuils pour avoir droits aux prestations sociales etc.
Toutes ces règles dans les faits sont, non seulement les freins au marché du travail mais excluent une partie de la population - que l’on accepte pourtant sur notre sol - d’obtenir des moyens d’existence. Il ne faut pas s’étonner ni de l’explosion dans les banlieues, ni la régression du travail en France et encore moins de la sinistrose qui gagne de plus en plus les français qui ne font pas partie du “cercle fermé des profiteurs du système”.
Et ne parlons pas de la croissance que générerait brutalement tout cet argent qui se remettrait à circuler à destination de tous ceux qui n’ont actuellement plus de pouvoir d’achat et qui contribuent au ralentissement de notre économie. Cet argent serait remis immédiatement dans le circuit économique, car ses bénéficiaires en ont besoin. maintenant.
Et une telle mesure que coûterait-elle à la collectivité ? Rien !
Il n’y a plus de subvention à donner, sans aucune efficacité comme on le voit bien depuis des décennies. Il y aurait un manque à gagner important de taxes dans les caisses de l’état par cette économie parallèle ? C’est ne rien comprendre ni à l’économie ni aux règles qui régissent la vie sociale. Tout ce qui existe actuellement continuerait d’exister car pour l’ensemble des salariés le contrat qui les lient à leurs entreprises leur apportent, une protection sociale, des cotisations retraites et bien d’autres choses encore. Et pour l’entreprise une main d’œuvre stable et qualifiée.
Rien ne dit que cet équilibre serait remis en cause par la “libéralisation” du travail au noir à destination soit d’un complément de rémunération pour eux ou un simple travail pour ceux qui n’en ont pas. Au contraire le travail au noir serait facteur important d’ajustement lors d’un surcroît d’activité et d’équilibre du vrai prix du travail lorsque les tâches à entreprendre ne justifient pas par exemple, par leur manque de qualification requis, de payer leur contrepartie au niveau du SMIG par exemple.
Par contre tous les exclus ou prétendus exclus trouveraient ainsi à être embauchés et “essayés”. Quelle hérésie économique et quelle méconnaissance de l’entreprise toutes ces actions n’ayant pour but que de forcer la main à l’entreprise pour embaucher tel ou tel par une soit disant non-discrimination, mais qui, en méconnaissant ses ressorts, va conduire à sa perte. Comme quoi les politiciens qui nous gouvernent devraient avoir sur leur table de chevet l’histoire de la “poule aux œufs d’or”.
Non l’anarchie d’une telle mesure libératoire du travail au noir n’est que dans l’esprit de tous les étatistes qui nous dirigent - et mal - depuis bien trop longtemps. Cela ne nous conduira qu’à démolir leurs “constructions fictives” qui bloquent la France à tous les niveaux.
Ce sera au contraire une vrai mesure libérale qui redonnera du travail à tous ceux qui veulent vivre de leur travail et non de l’aumône publique qui ne vise en définitive qu’à maintenir une “clientèle” électorale au bénéfice d’une nomenklatura.
On peut arguer que le travail au noir existe déjà par l’échange de service entre les ménages à faible revenus et tous ceux dont l’activité, bien souvent protégée, leur permet de refaire des appartements, déménager ou des travaux de jardinage etc. Mais c’est une goutte d’eau, qui n’est d’ailleurs pas réprimée bien que connue des pouvoirs publics amis. Ne plus réprimer personne, durant un moratoire, c’est permettre à tous ceux qui ont de l’argent, particuliers et entreprises et qui eux, risquent gros à rémunérer au noir des services, de mettre ces sommes énormes dans le marché et relancer la croissance.
On peut encore parler des ateliers clandestins qui tiennent en esclavage des hommes et des femmes sur notre territoire. Ces esclaves, ce sont justement tous ceux à qui l’on permet de rester sur notre territoire sans moyens d’existence. S’ils sont illégaux, renvoyons les chez eux, s’ils sont simplement exclus du marché du travail, libéraliser ce marché du travail c’est leur redonner des moyens d’existence possibles qui feront que ces “négriers” ne trouveront plus preneurs pour leurs manœuvres.
Il faudra peut-être, pour de telles mesures, que tous les sociaux-démocrates collectivistes qui disent nous diriger depuis plus de 30 ans “mangent leur chapeau”, Mais je ne vois pas, pour ma part, quelles nouvelles mesures miracles autres ils pourraient nous sortir pour nous faire vraiment sortir de la crise dans laquelle nous nous enfonçons.
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