lundi, mars 19, 2012

Pour que reVive la France.

Beaucoup trouvent cette campagne électorale pauvre et affligeante. Mais cela fait des décennies qu’il en est ainsi. Pourquoi ? Parce que nos politiques ne veulent pas entrer en matière sur les vrais problèmes de la France, ni que se fasse la moindre réforme qui leur ferait perdre à eux et ceux qui véritablement commandent en France, leurs capacités de vivre à nos dépends.

Amis lecteurs, je ne vais pas vous retracer la situation financière des pays de l’Europe du Sud que vous connaissez comme moi. Ni les solutions que les prêteurs imposent à leurs débiteurs. Vaut-il mieux faire des réformes à chaud plutôt que de les anticiper radicalement mais en étant maître de ses mouvements ? Si rien n’est fait en France le chemin est tout tracé. Et il y a des chances que cela soit ainsi car ce qu’il importe d’éradiquer, c’est justement ceux qui sucent le sang de la France, mais ce sont aussi et malheureusement pour nous, ceux qui sont aux commandes politiques de notre pays. N’y aura-t-il qu’une révolution sanglante pour les chasser ?

Parce que tout le monde sait les problèmes de la France. Et pour chacun de ces problèmes il n’y a qu’une solution et il faudra bien un jour qu’un nouvel homme d’Etat le dise haut et fort, afin que les français puissent avoir le choix de voter pour ces solutions. Je pense en préambule que Marine Le Pen et en 2012, a déjà la capacité d’aller dans ce sens en permettant de sortir le PS et l’UMP qui sont les principaux verrous de la moindre réforme. Après cette élection au suffrage universel (et l’on a pu voir en 2005 comment les français ont voté, même si leurs votes leur ont été volés) cela risque bien de devenir plus difficile. Surtout quand ceux qui nous affament nous aurons précipité encore un peu plus dans les affres technocratiques de l’Europe entre autres, notre seule solution – mais elle aura immanquablement lieu tant les peuples ne peuvent être indéfiniment muselés – sera de faire un printemps français en faisant la révolution dans la rue. La voie démocratique sera moins permise qu’aujourd’hui.

Ne nous y trompons pas, nulle part dans le monde, les peuples ne sont restés indéfiniment sous la coupe de régimes, non seulement de plus en plus liberticides mais aussi confiscatoires du travail et de la propriété individuelle. Alors que faut-il pour redonner à notre pays un « tour » vivable ?



D’abord et c’est le premier verrou à faire sauter, il importe de réduire drastiquement le poids de l’Etat. Tout le monde le sait et si rien n’est fait dans ce sens, c’est que ceux qui tirent les ficelles de la vie politique en France, ce sont eux qui sont les profiteurs de ce système. J’ai cité la nomenklatura de la Fonction publique. Les comparaisons avec nos partenaires européens ou avec tous les autres pays du monde le montrent, 56% de prélèvements étatiques sont à la limite du supportable et acculés comme ils le sont aujourd’hui, les seules solutions qu’ont nos duettistes de l’UMP et du PS et leurs donneurs d’ordre, c’est de faire encore croître ce montant.

Donc pour réduire le poids de l’Etat, ce n’est pas ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux qui déjà pour eux n’est pas bien sur acceptable, mais de réduire d’au moins 2 millions d’individus au terme des 2 prochaines années l’ensemble du personnel étatique ou des collectivités territoriales. Cela c’est le but à atteindre rapidement. Comment ? Là est le principal problème. D’abord en prenant un décret interdisant le droit de grève chez tous ceux qui sont tenants d’un service public afin qu’ils n’aient pas la prétention et encore une fois de bloquer la France pour la prendre en otage, « un pistolet sur la temps ». La permanence de nos services publics est un droit inaliénable des citoyens et d’abord celui de pouvoir travailler.

Ensuite il importe et c’est bien normal que personne en France et encore plus dans ceux qui doivent être au service des français, bénéficient d’un emploi à vie si leur travail n’est pas ou n’est plus efficient sur ce plan. Ou ils évoluent où l’Etat a besoin d’eux ou ils quittent leurs « emplois ». L’Etat, c’est à dire les français ne peuvent plus payer des gens à ne rien faire. Surtout à crédit sur les générations à venir. A contrario, dans d’autres services comme la police ou chez les infirmières par exemple, des emplois seraient à prendre.

A côté de tous ces emplois étatiques ou de collectivités territoriales, il importe aussi à tous les établissements publics, l’Etat d’abord, mais aussi les communes, les Conseils généraux ou régionaux etc d’arrêter de subventionner des associations qui leur permettent de faire vivre des centaines de milliers de personnes qui sont, d’abord et avant tout, leurs clientèles électorales. Cela se passe hors de tout contrôle démocratique et cela aussi, hormis le coût prohibitif de ces dépenses dans la période que nous vivons, est inacceptable et il importe, par la loi, d’y mettre un terme rapidement. Les milliards d’euros de subventions aux syndicats en font bien évidemment parties. Les français n’ont pas à être ponctionnés contre leurs volontés pour des causes qu’ils réfutent bien souvent. Le surcroît de ressources, chez les citoyens, que ces diminutions d’impôts vont leur laisser, vont leur permettre d’adhérer – s’ils le souhaitent – qui à ces associations, qui à ces syndicats, ce qui n’est manifestement pas le cas actuellement. Et ce ne sera que justice et bonne gestion gouvernementale.

Ensuite, ces blocages levés, il importe de relancer l’économie de la France, surtout que par hypothèse comme nous venons de le voir, ce sont 2 millions de plus de demandeurs d’emplois qui vont se retrouver sur le marché du travail. Ces dizaines de milliers de TPE, PME dont nous avons besoin, est-ce les impécunieux qui vont les créer, non bien sur car s’ils l’avaient pu, ils l’auraient fait depuis longtemps. Non, ceux qui vont créer ces entreprises ce sont et les riches qui en ont les moyens et tous ceux qui aspirent à devenir riches, la jeunesse formée et capable entre autres. Il importe donc à l’Etat non seulement de montrer les riches en exemple, mais de les favoriser et inciter dans les écoles à leur imitation. Dire que l’argent ne fait pas le bonheur est juste mais ne tombons pas dans le syllogisme. L’argent est le salaire et la reconnaissance du travail effectué. Se passer d’argent et abandonner personnellement le fruit de son travail à une entité supérieure, fusse-t-elle l’Etat, c’est accepter de vivre en esclave, ni plus ni moins. L’exil de ceux qui quittent la France par centaines de milliers en ce moment sera stoppé. Ce sont eux le devenir de notre pays. La France a crucialement besoin d’eux.

Il est sur que la France, montrant du doigt depuis des générations, ceux qui sont riches, il va être difficile de remonter cette pente, mais c’est une évidence tellement énorme, que si nos hommes politiques disent personnellement cette vérité aux français, il ne faudra pas longtemps pour que la plupart s’en convainquent ! Et la réhabilitation du travail dans la population passe par le récompenser. La tranche d’impôt la plus haute doit rester 40% ce qui n’est déjà pas mal et le « bouclier fiscal » doit limiter à 50% de l’ensemble des revenus, leur imposition maximale et être là, inscrits dans la Constitution. L’impôt sur les sociétés doit être ramené pour toutes les entreprises à 10% (garantie sur les 10 prochaines années) de leurs bénéfices et sans s’occuper de ce que les propriétaires vont faire avec leurs bénéfices nets d’impôts. S’il est intéressant pour eux de créer des entreprises en France, il le feront. Le plus important pour la France c’est la création d’entreprises et les millions d’emplois qui vont avec. Et vite.

Le deuxième écueil à la création d’emplois en France, après avoir des entrepreneurs est notre code du travail. L’entrepreneur doit pouvoir décider seul et sans contrainte d’embaucher ou de licencier. C’est la première de ses libertés. Ensuite le salaire minimum doit être aboli car chaque situation d’emploi est différente et doit se négocier entre le donneur d’ordre et le salarié. Il est le reflet de l’offre de chacun des signataires et le seul moyen déjà pour que chacun soit employable, même ceux qui sont analphabètes ou partiellement capables. C’est ce contrat et lui seul qui doit être protégé. D’aucun vont nous dire que « les partenaires sociaux » devraient s’asseoir autour d’une table pour réformer ce code du travail. Ceux qui tiennent un tel langage ne veulent-ils pas seulement rester dans le statu quo ? Bien sur que si, parce que si ce devait être le cas, l’analyse de ses milliers de pages mettraient plus de 100 ans, surtout quand certains, comme on le voit, veulent plus que tout, que rien ne bouge.

C’est dans leur entier que ces lois et ce code doivent être révoqués d’un trait de plume. Bien sur, avec une désinformation maximale, tous ceux auxquels ont aura enlevé leurs os vont descendre dans la rue. Pour contester les décisions qui pourtant auront été prises par une majorité de français lors d’élections. Mais c’est un passage obligé pour que la France se redresse et ceux qui n’ont rien à faire dans la rue devront être punis, déjà en perdant leurs emplois, surtout les agents de l’Etat et des collectivités publiques protégés par leur statut inique actuel. La situation que nous connaissons et depuis des décennies, empêche que les plus pauvres d’entre nous puisse vivre normalement et ceci puisque 80% des ressources que l’Etat devrait leur allouer sont captées par cette nomenklatura profiteuse. Avec un moratoire de 3 ans par exemple, une aide non taxable et non imposable devrait être allouée à tous ceux en dessous d’un certain seuil de revenus.

Avec les économies par milliards faites plus haut, ce sera un jeu d’enfant que de les financer. Et l’économie repartant à coup sur cela va forcément apporter un véritable et nouvel équilibre des comptes sociaux. Si 5 millions d’emplois nouveaux sont crées en France, c’est la France qui va être complètement bouleversée. Dans le même temps il importera que l’orthodoxie budgétaire soit respectée. Ni l’Etat ni la moindre collectivité publique ne devront structurellement être déficitaires. C’est cela qu’il importera d’écrire dans la Constitution. Et à temps de toucher à la Constitution profitons en pour y supprimer le « principe de précaution ». Rien ne s’est fait ni ne se fera dans notre monde, sans prise de risque. Il ne faut rien comprendre ni à la vie ni à l’économie en pensant le contraire.

Commençons par réaliser les mesures ci-dessus afin de remettre les choses à l’endroit et pouvoir ainsi diriger les aides nécessaires aux plus pauvres, vers les véritables nécessiteux. Mais pour qu’une société fonctionne, il importe aussi que l’Etat fasse respecter d’autres règles naturelles. C’est le respect de la propriété privée et de la sécurité due à chacun que l’Etat devra faire fonctionner en dehors de tout arbitraire. 50.000 places de prisons supplémentaires devront être construites dans un très bref délai dans des zones inhabitées en France et les employés nécessaires à leur bon fonctionnement être recrutés et formés. Et ces places de prison, ne doivent pas être des « lieux de résidence confortable» pour ceux qui y seront enfermés. Ce serait injuste pour ceux qui respectent les lois. Et partant de là et si c’est nécessaire avec le concours de l’armée, l’ensemble des zones de non droit doivent être reconquises en moins d’une année. Définitivement. Il est tout aussi inadmissible que ceux qui restent chez eux à ne rien faire vivent mieux que ceux qui travaillent, comme ceux qui vivent en prison y soit mieux que ceux qui respectent les lois. Notre sens commun est vraiment dévoyé, ne trouvez vous pas ?

Tout cela doit s’accompagner d’une véritable maîtrise de l’immigration et l’ensemble des services sociaux de la France ne doit profiter qu’à ses ayant-droits et/ou aux français. Ainsi tous les émigrés clandestins n’auront plus aucun intérêt à venir en France sans avoir au préalable fait le nécessaire et justifié de leurs moyens de subsister et de leur capacité de se faire soigner. Cela impose un véritable contrôle non seulement aux frontières mais encore par des opérations volantes et importantes dans la durée au sein de la population. Les français doivent être protégés d’une certaine forme d’envahissement inacceptable. C’est là aussi une mesure primordiale pour qu’ils aient confiance dans leur pays et donnent le meilleur d’eux-même, d’ailleurs pour eux.

Enfin la question peut être de savoir si je souhaite, en tant que libéral, protéger la France de produits d’importation qui empêchent les emplois, à la fois de perdurer ou de se créer en France. Dans l’état de la globalisation mondiale que nous connaissons, oui je le souhaite. En effet si je sais qu’il y a une certaine réciprocité entre ce que nous achetons et exportons dans certains pays. Je sais aussi que les français ont ainsi la possibilité d’acquérir des biens de consommation courante à bas prix, mais il faut savoir ce que l’on veut. D’abord ces pays imposent maintenant et de plus en plus souvent que les chaînes de production des produits industriels que nous exportons soient installées chez eux et leur intérêt d’acquérir nos technologies n’est pas comparable à des mesures de rétorsion de leur part. Ensuite il ne s’agit pas comme certains veulent le faire croire à des taxes empêchant ces produits d’être importés. Ces taxes à l’importation peuvent être modérées et modulées en fonction des produits et cela va donner lieu à des redéploiements de fonctionnaires pour effectuer ces contrôles. Et être aussi variable dans le temps en fonction de nos besoins.

En quelques mots mon programme pour la France, c’est d’abord de réduire drastiquement le périmètre de l’Etat, favoriser tous ceux qui peuvent créer des emplois en France, c’est à dire les riches et la jeunesse, tous ceux qui aujourd’hui s’expatrient comme on l’a vu. Libérer l’activité économique passe aussi, à n’en pas douter, par la suppression du code du travail dans son entier. Enfin il importera de protéger nos frontières de produits d’importation injustes pour notre économie et d’une émigration illégale qui nous suce notre sang dans le moment où nous devons garder le maximum de nos forces pour remonter la pente sur laquelle nos dirigeants nous mettent depuis des années et qui vont finir par complètement détruire notre société et notre nation. Et puisque l’on parle de la nation française, il importe aussi de dire que nous sommes des judéo-chrétiens et que nous entendons le rester sur nos territoires. Avec tout ce que cela implique. Rien d’autre que notre culture en pourra se prévaloir de notre sphère publique. Les français feront connaissance avec le multiculturalisme en voyageant, pas dans leur montée d’escalier.

Il importe en avril et mai prochain que ceux qui croient comme moi que ce sont là les seuls chemins possibles pour que la France se redresse, ne se trompent pas de bulletin de vote s’ils veulent voir enfin le bout du tunnel.

Merci de m’avoir lu.

vendredi, mars 16, 2012

Marine c’est de la dynamite ! ...



Maintenant que Marine Le Pen a ses 500 signatures, je vais donner un peu dans le mysticisme. Avant je ne voulais pas me risquer à le faire, il fallait faire profil bas et ne prendre que le minimum de risques pour qu’elle ait ses signatures.

La France donc, dans ses pires moments, a toujours trouvé sur son chemin des femmes providentielles qui sont venues à son secours. Jeanne d’Arc est la plus emblématique d’entre elles et quand, il y a des dizaines d’années, Jean-Marie Le Pen avait rallié son parti derrière son étendard, avait-il le sentiment qu’en 2012, ce serait sa propre fille qui incarnerait cette envoyée providentielle ?

Parce qu’enfin Marine Le Pen va permettre, comme Jeanne d’Arc en son temps, de libérer la France de ses maux. Si les électeurs le veulent, bien sur. Si les électeurs arrivent à prendre la bonne décision malgré la désinformation démagogique et illusoire dont ils subissent le matraquage tous les jours de cette campagne.

J’ai développé dans d’autres articles le problème majeur de la France depuis des décennies et qui est l’obésité de son appareil étatique. Mais aussi ce qu’il y a derrière, car en arriver à un tel surpoids ne se fait pas par hasard. C’est bien la nomenklatura de la Fonction publique et en commençant par la caste des hauts fonctionnaires qui bloque la société française.

Ce sont bien eux qui tirent les ficelles des 2 partis de gouvernement et nous font croire à une fausse alternance depuis 35 ans alors que pourtant, nous le voyons bien, la politique suivie est la même à chaque fois. Ce sont bien eux qui permettent le financement à plus de 80 % des syndicats par milliards, alors qu’ils ne représentent que leurs propres intérêts. Ce sont enfin eux, à travers les deux oligarchies de l’UMP et du PS qui distribuent les investitures de tous ceux qui veulent faire de la politique en France. En dehors d’eux et sans être exceptionnel, on n’entre pas au Parlement, Assemblée ou Sénat ou dans les instances territoriales.

Ce sont bien eux qui, dans le même élan, donnent les instructions pour augmenter avec une belle unanimité les prébendes alloués à leurs « représentants » même dans la période de crise actuelle, alors que dans les autres pays en déficit, c’est plutôt la baisse de leurs émoluments qui est réclamé. Bien sur que « l’exercice » qui leur est demandé devient de plus en plus confiscatoire et donc périlleux pour eux. Ce sont bien à eux, toujours dans la même unanimité, à qui l’ont demande d’interdire que le rapport sur le financement des syndicats sorte dans le public. Ce sont encore eux qui imposent que les tenants des services publics ne soient pas empêchés de bloquer le pays par la grève, comme c’est le cas pour la police et l’armée et aussi le cas dans la majorité des autres pays. Faut-il continuer cette litanie ? Tout le monde en souffre, tout le monde le sait.

Les « sortir » ne va pas être chose aisée tant la société française est infiltrée par tous ces gens qui profitent, souvent sans en être conscients et jusqu’à l’outrance, de ceux qui travaillent à produire. Plus de 25 % de l’électorat français est directement ou indirectement concerné (famille, retraités, étudiants etc) et il va falloir un grand élan populaire pour faire cesser ce cancer. Et faire aussi cesser de désigner les riches comme bouc émissaire. Alors que c’est leur pléthore qui est seule en cause.

Si demain, Marine Le Pen est élue à la présidence de la République française, elle sera la seule à n’avoir aucun compte à rendre à cette caste, aucun renvois d’ascenseur à faire aux militants que sont les clientèles de ces partis de gouvernement. On le voit déjà dans la difficulté des récoltes de signatures pour participer à cette élection.

Marine Le Pen ne sera que de la dynamite, deux bâtons exactement, pour faire sauter d’abord l’UMP et ensuite le PS, si tout se passe comme prévu. Mais ces deux partis et leurs manœuvres, répudiés tour à tour par les électeurs en 2012 et c’est toute leur construction qui va s’écrouler. Leurs oligarchies qui souhaitaient, dans les législatives qui vont suivre, investir de nouveaux godillots en seront pour leurs frais et une grande partie de ceux de nos députés qui étaient obligés jusque là de s’inféoder à eux pour exister, vont enfin pouvoir représenter leurs électeurs et eux seuls. Il ne va pas falloir lors de ces législatives, avoir des étiquettes UMP ou PS, tant les français auront montré lors de la présidentielle, qu’ils avaient enfin compris leur manœuvre confiscatoire.

Mais une fois ces deux cartouches de dynamite tirées, cela ne va pas plus loin. Notre nouvelle Jeanne d’Arc aura simplement et enfin redonné le pouvoir aux français pour les législatives qui suivront. Les électeurs pourront enfin choisir de vrais programmes de gouvernement au travers de nouveaux partis crées ex nihilo en quelques semaines, comme d’ailleurs cela s’est passé dans les Républiques de l’Est de l’Europe. Après qu’ils aient chassé leurs nomenklatura communistes. Les députés étaient, pour une grande part d’entre eux les mêmes, mais ils s’étaient enfin affranchis de leurs tuteurs obligés. C’est ce qu’il faut faire.

Et ceux qui veulent nous faire croire que Marine Le Pen, après ces élections prendrait le pouvoir pour l’intérêt de son seul parti et nous plongerait dans un néant communiste sont des menteurs. Non, Marine Le Pen Présidente de la République, tiendra fermement la barre de nos institutions et ce ne seront que les français et eux seuls qui auront gagné.

Ils pourront enfin reconstruire leur avenir. Et pour allumer les mêches de ces deux bâtons de dynamite, le programme du FN importe-t-il vraiment ?... Ce n’est pas l’affaire de cette présidentielle, ce sera l’affaire des législatives qui suivront. Et si les électeurs ré-informés en ont décidé ainsi, ces programmes présentés par de nouveaux partis auront des chances, eux d’être mis en œuvre. Pour le bien de la France, pour le bien de tous les français.

jeudi, février 23, 2012

Edgar le patron exploiteur

Enfin la vidéo que j'attendais pour vous faire comprendre que le "code du travail" dans son ensemble et en France il faut le supprimer.

vendredi, janvier 20, 2012

Les pauvres, les riches et … la nomenklatura de la fonction publique.



L’avantage dans les périodes de campagnes à la présidence de la République en France, c’est qu’à force de propos d’opposants dont la parole est moins censurée, les analyses de personnes de la société civile que l’on fait venir sur les plateaux pour « motiver l’électeur» et surtout internet, on arrive à y voir chaque jour un peu plus clair.

Hier dans l’émission « C dans l’Air » d’Yves Calvi en particulier Jean-Louis Beffa, ancien président de la Compagnie de St Gobain. Autour de lui trois autres personnes, toutes issues de la sociale-démocratie. Un seul objectif pour la France, la ré-industrialiser. Ce serait une affaire de 10 à 15 ans mais c’est la seule solution pour que la «vie » y soit possible pour ses habitants. De là, suivent les recommandations-bateaux pour que cela soit possible, c’est à dire avec le concours de tous et surtout, celui des partenaires sociaux !

Par contre et j’attend toujours une seule bribe de son évocation : qui va créer ces nouvelles industries en France ? Parce que pour que cette ré-industrialisation voit le jour, ce n’est pas l’Etat qui va en être le Maître d’œuvre, lui qui a mis des décennies à se sortir des charbonnages, de l’acier, de l’automobile et autres filières atomiques. Il faudra bien que ce soit le fait de capitalistes et de capitaines d’industrie français dont on parle, car je n’ose penser que tous ceux-ci soient seulement des étrangers à notre nation.

Alors que dans le même temps, depuis les Mélenchon jusqu’à Sarkozy, l’entier de la classe politique ne cesse de jeter l’opprobre sur les riches et ceux qui gagnent beaucoup plus d’argent que la moyenne des français en les taxant à qui mieux mieux. Attend-t-on que demain nos capitaines d’industrie qui devront, sur notre territoire, rendre rentables leurs entreprises en donnant à la fois des salaires parmi les plus haut de la planète, payant des charges sociales pour payer notre modèle social, sortant des produits concurrentiels au niveau mondial, ne se satisfassent d’une rémunération ne dépassant pas 20 fois le Smig ? Et les actionnaires, faudra-t-il les forcer physiquement ou les faire boire pour les amener à souscrire à de telles entreprises ? Nous sommes vraiment au pays des bisounours !...

Une fois ce bon vieux problème posé, je me fais la réflexion que si les pauvres ont besoin des riches pour leur donner des emplois et les riches ont besoin des pauvres pour travailler dans leurs entreprises, pourquoi ne s’entendent-ils pas puisque leurs intérêts semblent converger ? Bien sur il y a la concurrence mondiale et des pays qui produisent et vendent sur nos territoires, avec des niveaux de salaires bien inférieurs aux nôtres, mais dans ces conditions, tous ces pauvres devraient d’abord maudire, tous ceux des pays à bas prix et demander une protection à nos frontières. Pourquoi ne le font-ils pas et que leur haine n’est-elle dirigée que vers les riches qui sont encore installés en France ?

Et dans ce début de campagne, cela devient de plus en plus évident pour moi. Tant l’UMP que le PS, ne parlons plus de gauche ou droite dans un spectre politique totalement social-démocrate, s’est trouvé depuis longtemps un bouc émissaire en la personne du riche. Mais ce faisant, maintenant qu’ils se rendent compte qu’ils vont bien en avoir besoin des riches et des capitaines d’industrie aux rémunérations astronomiques, leurs discours tournent en rond car ils ne savent plus comment sortir de cette impasse « philosophique ». Car cet ostracisme anti-riche c’est bien l’entier de la classe politique qui en est l’artisan. Pourquoi ? Pourquoi chercher un tel bouc émissaire alors qu’il serait plus facile d’en accuser les vrais fautifs et de ce fait, être capable de trouver enfin les bonnes et vraies solutions ?

Tout simplement car le vrai fautif et il n’y a qu’à faire un minimum de bench-marking pour s’en rendre compte, c’est notre Etat et toute sa nomenklatura de la fonction publique, qui empêche cette vraie redistribution vers ceux qui en ont véritablement besoin, ceux qui sont les plus pauvres. Et au delà des millions de fonctionnaires de l’Etat ou des collectivités territoriales, n’ayez pas peur de rajouter aussi tous les personnels d’associations qui se comptent par millions et qui ne vivent que des subventions de ces mêmes collectivités territoriales sans aucun contrôle démocratique direct. Cette nomenklatura agit avec le concours des politiciens, des médias à leurs bottes et d’un pseudo dialogue social à travers des syndicats qui, non seulement ne représentent plus un nombre significatif d’adhérents, mais touchent 80% de leurs subsides de la part de ce même Etat comme on vient de nous empêcher de le voir récemment.

Je pense que cette analyse n’a pu que vous convaincre. Mais maintenant si, de près ni de loin vous n’êtes pas de ceux qui en « croquez », comment sortir de ce racket étatique? Car que vous soyez les « cochons de payeurs » ou tous ceux qui, ayant vraiment besoin de l’aide sociale, vous voyez que ce sont d’autres qui se goinfrent de ces impôts pourtant parmi les plus haut du monde, il va bien falloir mettre fin à cette « vie de château » inique ! C’est le moment pour que les riches et les pauvres s’allient d’abord pour renverser l’entier de notre classe politique et mettent en place, par un retour aux fondamentaux, une société qui fonctionne.

Beaucoup savent ce qu’il faut faire et je n’en veux pour preuve que les vœux donnés par Jacques Garello pour 2012 dans sa « Nouvelle Lettre », sauf que ce n’était que par dérision, tout cela n’étant pour lui qu’un rêve, tant il ne croit pas une seule minute que les français dont l’Etat se moque depuis des décennies sauront reprendre leurs destins en mains.

Moi je pense au contraire qu’un problème posé est déjà à moitié résolu. Internet peut aider à la médiatisation de telles analyses. Et cela me donnera raison de penser que la force naturelle des choses est d’aller vers où il est naturel qu’elles aillent. A coté de la clairvoyance il ne manque plus que le courage de franchir le pas de l’émancipation.

jeudi, janvier 05, 2012

Oui, c’est moral d’augmenter la tva en France en 2012 et à 23 % !



Et si cette augmentation de TVA était la bonne solution ?

Par contre est-ce que le mot « social » est bien approprié ? Oui si ce mot n’est que démagogique et va permettre au plus grand nombre d’avaler la pilule. Car le « social » c’est comme le « bio », le produit miracle, surtout bon pour la santé. Et quand on dit « social » en France, dans l’esprit du plus grand nombre c’est l’Etat qui va payer, donc …. les autres.

Mais en définitive, c’est bien à tous les français de payer, puisque ce sont eux qui ont consommé. Comme quand on mange au restaurant, on ne peut le quitter sans payer l’addition ! Et ceci va avoir un effet vraiment positif sur les français, surtout les plus pauvres d’entre eux, une vraie leçon de choses. La manière actuelle de gérer la France est mauvaise et les efforts financiers de l’Etat ne vont pas à ceux qui en ont besoin, mais à une nomenklatura, la plupart dans la fonction publique et qu’il importe de dégraisser.

Et en période électorale, c’est déjà une bonne chose que les français enfin comprennent de ne pas se tromper de bulletin de vote et que l’Etat providence qui fait payer les riches c’est fini.

Et cette augmentation de TVA il va falloir en imputer le bénéfice au remboursement des déficits pour diminuer le poids des intérêts servis et retrouver une vraie liberté politique. Quant à diminuer les charges sociales des entreprises pour redonner du pouvoir d’achat aux consommateurs français et des capacités exportatrices, quel leurre quand tous les produits augmenteront.

Cela devra donc s’accompagner d’une réduction drastique du périmètre de l’Etat de 25 % par exemple en mettant par privatisation des pans entiers de l’économie qui ont besoin d’une vraie concurrence. Autre méthode ponctuelle pour diminuer dans le même temps le poids de la dette. Et diminuer les impôts, car ce sont bien ceux qui en payent qui sont en majorité les « entrepreneurs » dont la France à besoin, … pour créer des emplois avant qu’il ne soit trop tard.

Quand on entend les stratèges de l’UMP, vouloir voir leur champion Nicolas Sarkozy, convoquer le Congrès pour mettre les socialistes devant leurs responsabilités en leur demandant de promulguer dans la Constitution une « règle d’or » qui serait « d’aller vers une diminution des déficits publics », je rêve d’un François Hollande qui, lui, proposerait – réponse du berger à la bergère » d’inscrire dans la Constitution française l’interdiction pure et simple du déficit public ! D’ailleurs y a-t-il d’autres voies au redressement de la France ?

C’est la période des vœux et c’est donc celui que je fais. Que 2012 nous soit à tous favorable pour aller, enfin, dans le bon sens de la bonne gestion de l’Etat.

vendredi, décembre 30, 2011

Le grand retour (forcé) des politiques de l'offre



Par Olivier Babeau, professeur à l'université de Paris VIII.

Parce qu'elle accentue les difficultés rencontrées par bon nombre de citoyens - précarité, chômage mais aussi peur du lendemain -, une crise marque souvent, dans un premier temps, le grand retour de l'État. Protecteur en chef, garant, il vient rassurer. Mais la crise que nous traversons a cela d'exceptionnel, qu'elle est une crise de fin de système, une crise qui marque l'essoufflement, précisément, de ce rôle de l'État. Les mois qui viennent pourraient bien ainsi, sous le poids de la nécessité, signer le grand retour des politiques de l'offre honnies.

L'économie, science sociale par excellence, est faite de théories contradictoires vérifiées ou infirmées dans les faits. Chacun sait qu'il existe deux écoles de pensée économique concernant la façon de susciter la croissance : encourager la demande - soutenir la consommation - ou encourager l'offre - soutenir la production. La première solution correspond au dogme keynésien dominant aujourd'hui dans les esprits et les médias : c'est la fameuse "relance" par la dépense, notamment la dépense publique. Ayant semblé prouver son efficacité après-guerre lors de la phase très particulière de la reconstruction, c'est cette solution qui a la faveur exclusive des décideurs et de l'opinion. C'est ainsi que, depuis les années 1970, la réponse principale apportée aux crises successives a été d'augmenter les dépenses, censées "relancer" la machine économique. C'est en suivant cette conviction qu'inlassablement on a répondu à la faiblesse de notre croissance par plus de dépenses publiques.

Mais, compte tenu du niveau qu'elles ont atteint, faire des dépenses publiques l'incontournable vecteur de la croissance est une erreur : en accroissant le taux de prélèvement, en renchérissant sans cesse le coût du travail, elle fait perdre la compétitivité, fuir les cerveaux et les fortunes, elle tue le dynamisme économique dont la croissance est la conséquence. Continuer aujourd'hui à dépenser plus pour "soutenir la croissance", c'est agir exactement comme les médecins de Molière, accomplissant saignées sur saignées à mesure que l'état du patient s'aggrave. Mais peu importe que les observateurs soient aujourd'hui assez de bonne foi pour s'apercevoir de l'échec de fait des politiques de relance qui ne relancent plus rien du tout. La situation actuelle ne laisse plus d'autre choix que de passer à l'autre solution : la politique de l'offre, et tout ce qu'elle implique.

C'est une logique d'action publique totalement différente qui va ainsi s'imposer ; une logique que ni la droite ni la gauche n'ont voulu sérieusement considérer depuis quarante ans. Encourager la production, c'est libérer toutes les énergies entrepreneuriales dont notre pays est encore riche, c'est faciliter l'initiative, la création, c'est réhabiliter la richesse et la réussite. Comme le suggère Ayn Rand dans son maître-livre intitulé "la Grève", c'est aux entrepreneurs, à ceux qui prennent des risques et qui innovent que nous devons les emplois. Comment l'État peut-il aider ? Cela ne passe ni par des niches, ni par des subventions, ni par des services publics supplémentaires, mais par des simplifications, des allégements, des assouplissements. C'est ce dont notre économie a aujourd'hui le plus besoin.

Évidemment, aucun décideur politique ne pense se valoriser en proposant d'en faire moins. Mais le pari que nous pouvons faire est que l'absence totale de marge de manoeuvre budgétaire - dans le sens d'un accroissement des prélèvements - ne va laisser qu'une porte de sortie. On peut observer que les discours publics commencent timidement à revenir, sans oser encore mettre clairement un nom dessus, à la seule solution en stock maintenant que les autres sont totalement épuisés, au seul levier disponible ; oui, pour régler le problème du chômage et susciter de la croissance, "on n'a pas tout essayé". La seule question à présent n'est pas si mais à quel moment les politiques auront le courage d'assumer ouvertement ce choix inéluctable.

Olivier Babeau - 29/12/2011, 09:14

dimanche, décembre 18, 2011

Pourquoi voter Marine Le Pen en mai 2012



A la suite de Philippe Némo qui dénonce dans « La France aveuglée par le socialisme » la main-mise par une nomenklatura sur la France, je vais discuter sur les stratégies légales à mettre en œuvre pour reprendre le pouvoir en France à cette nomenklatura.
D'abord dire que vouloir changer de l'intérieur ces deux partis de gouvernements que sont l'UMP et le PS, est illusoire comme on le voit depuis le début de la Vème république avec le mode électoral qui est le nôtre. Ils sont cette nomenklatura et "amusent" les électeurs avec une fausse alternance.
Ensuite vouloir dire aux français qu'ils doivent penser "libertarien" dans un pays ou tant les médias, ceux qui "commandent" les collectivités et toute l'Education Nationale formatent les esprits dans le sens contraire est vain.
Donc la seule stratégie possible pour prendre le pouvoir doit se faire avec le suffrage universel, dans l'élection présidentielle. Seule cette fonction dans notre république, pourra donner à l'élu les outils pour réformer la France. Même s'il lui faut faire intervenir l'armée pour empêcher un troisième tour qui voudrait remettre en cause cette élection.
Alors quoi dire aux français ? D'abord et c'est facile dans la fenêtre de tir actuelle, il faut disqualifier tous ses adversaires qui montrent tous les jours leurs incompétences et leurs prévarications. Sur ce plan les français les plus touchés par la crise étatique vont suivre un tel discours et sanctionner ces deux partis de gouvernements qui commencent à ne faire plus qu'un chez de plus en plus de gens.
Ensuite quoi leur dire à ces électeurs nourris au lait de l'Etat providence ? Leur parler de libéralisme alors qu'on leur a rabâché que c'était justement la seule cause de cette crise et que tant l'UMP que le PS, n'arrivaient pas à en venir à bout ? Certainement pas.
Nous sommes au suffrage universel, il faut donc dire aux électeurs ce qu'ils veulent entendre aujourd'hui et aller dans le sens du discours pour lequel les pouvoirs publics les ont formatés. Leur promettre encore plus de protection étatique et d'Etat providence !... Prendre ses adversaires à leur propre jeu. Un peu leur faire le coup de l'arroseur arrosé ! Ce coup est aujourd'hui jouable par une Marine Le Pen et les libéraux devraient entrer dans ce cheval de Troie.
Car après et la présidence de la république conquise, comme dit l'adage, quand la tête est passée le reste peut suivre. Tout va pouvoir s'enchaîner et la représentation nationale va pouvoir se recomposer en dehors des oligarchies et de ses investitures obligées pour "faire de la politique" en France.
Et pour quelle politique ? Celle promise par la campagne électorale ? Non bien sur, car depuis trente ans, ces mêmes tenants "institutionnels" du pouvoir ont bien montré qu'il n'y a qu'une politique à entreprendre et ce sera au minimum celle de la raison, mais une raison mise en œuvre avec courage et sans être inféodé au seul bénéfice de cette nomenklatura. Ce sera déjà là la première des volontés exprimées dans le vote de ses électeurs. Cette politique sera celle qui permettra à la France, par la libéralisation des énergies des individus en supprimant des lois, par l'incitation à entreprendre et à créer de l'activité économique par une massive incitation fiscale. Enfin en un mot, la seule politique viable dans le monde de demain, une vraie politique libérale.
Oui, à part un coup d'Etat impossible dans notre pays, seul le passage par une prise de pouvoir "démocratique" ne pourra donc se faire, à mon avis, que par la stratégie évoquée ci-dessus. Et encore aujourd'hui, pendant que l'on peut encore le faire, dans la fenêtre de tir de cette élection présidentielle en avril 2012 déjà.

Les libéraux que j'estime plus réfléchis que tous ceux hypnotisés par le politiquement correct, ne peuvent pas accorder le moindre crédit à la croyance qu'élire Marine Le Pen en mai 2012, ne pourra conduire qu’à la mise en place d'un régime marxiste-léniniste. Un tel modèle a été mis à bas par la grande majorité d'entre eux à la fin du XXème siècle et ne pourra refleurir qu'au travers de régimes dictatoriaux impensables aujourd’hui.

Il leur appartiendra au contraire, une fois Marine élue à réclamer et prendre, par leur bon sens économique, qui est d'ailleurs celui qui gagne sur notre planète, la place qu'ils méritent. Avec la main-mise actuelle de la nomenklatura collectiviste française et par une autre stratégie, tout montre que c'est impossible.
Je souhaite donc que les libéraux prennent un peu de hauteur pour résoudre le problème de société que nous avons en France et sortent des ornières dans lesquelles le politiquement correct ambiant les contraints.