Chacun dans son camp fourbit ses armes, mais qu'en est-il de la réalité humaine ?
Demain on rase gratis, les bienfaits pour nous, le travail pour les autres.
Comment passer à coté, pour le site libertarien que je souhaite, de cette merveille de raisonnement à l'encontre déjà du "politiquement correct", que nous donna Frédéric BASTIAT il y a plus d'un siècle et demi. Les "Montagnards" sont encore là et malgré les mises en garde de ce visionnaire. En 2007 serons nous enfin raisonnables pour accepter de voir la réalité en face, retrousser nos manches et ne compter que sur notre travail.
C'est encore F-R Rideau qui nous met ce texte à notre disposition sur Bastiat.org, vous y accéderez en cliquant sur son titre :
l'État
c'est un régal à lire .
vendredi, janvier 27, 2006
samedi, janvier 21, 2006
Reconquérir la devise de la République: Liberté, Egalité, Fraternité.
Cette devise est le pendant révolutionnaire de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789. Je vous invite à relire cette déclaration, car dans l’énonciation de cette devise et des droits fondamentaux de 1789, c’est toute la philosophie du libéralisme économique et politique qui est dite. Pas plus, pas moins.
Les fondements de la révolution de 1789 avaient plusieurs causes mais les principales étaient des impôts de plus en plus spoliateurs contre le tiers-état, dont profitaient la noblesse et le clergé, qui non seulement avaient des droits, mais des exemptions d’impôts, ce qui aggravait les injustices ressenties par le peuple. De plus un système corporatiste dans tous les métiers, protégeait au bénéfice de quelques uns, le travail qualifié.
C’est pour mettre fin à tous ces abus insupportables que la révolution a eu lieu et qu’un groupe d’hommes de bonne volonté a appelé au changement pour libérer l’individu de toutes ces contraintes arbitraires qui figeaient la France dans un ordre conservateur de plus en plus insupportable pour les 25 millions d’habitants de l’époque.
C’est à partir de ce moment là et débarrassé du joug de cet état monarchique spoliateur que la France, grâce à l’initiative individuelle libérée, va s’industrialiser et que les inventions, de plus en plus géniales, vont apporter au fil des siècles le cadre de vie que nous connaissons aujourd’hui.
Mais cette croissance s’essouffle aujourd’hui, car on est sur beaucoup de plan revenu à une situation proche de celle d’avant la Révolution, par beaucoup d’aspects. Parlons de la Liberté, celle-ci est de plus en plus limitée par un nombre de lois dans tous les domaines qui, non seulement enlèvent à l’individu son libre-arbitre mais aussi l’empêche, par divers travers, d’entreprendre.
Au plan de la simple liberté de travailler, celle-ci n’existe plus également pour tous, puisque l’état interdit de travailler à tous ceux dont les capacités économiques n’atteignent pas un niveau permettant aux entreprises de les employer. En devant les payer sous peine d’être dans l’illégalité, le montant d’un smig pour 35 heures de travail par exemple pour les plus basses qualifications. Un système tout à fait similaire aux corporatisme du XVIIIème siècle qui laissaient dans la rue, mendiants, miséreux, journaliers.
Partant de là, il ne faut pas s’étonner ni des problèmes de révolte dans les banlieues, ni du fait que 50% de nos diplômés de grandes écoles s’expatrient. Et ce n’est pas notre système social pour lequel nous assistons à une fuite en avant financière scandaleuse, sous prétexte de “paix sociale”, qui va changer le mal être de vivre en France sous les gouvernances social- démocrates que nous connaissons depuis plus de 30 ans.
Avec cette perte, de plus en plus grave, de Liberté, les individus voient s’éloigner de plus en plus le principe de l’Egalité. Aujourd’hui par exemple, 3 à 4 fois moins d’enfants, d’origine modeste, peuvent bénéficier de “l’ascenceur social”, par rapport à ce qui se passait 40 ans auparavant. Nous sommes de moins en moins égaux devant la justice, de moins en moins égaux en terme de droits, nous régressons de plus en plus sur ces deux points en particulier et cela devient insupportable pour tous. Tant pour ceux qui en souffrent, que ceux qui voient d’autres en souffrir.
Quant à la Fraternité, ce sentiment de compassion est toujours ressenti par les français - toujours aussi généreux lorsqu’il s’agit de donner de leur propre chef comme pour les collectes spontanées de genre téléthon - mais supportant de moins en moins de se voir “ponctionner” par un’état irresponsable, à travers de plus en plus d’impôts et de taxes, pour une “redistribution” qui devient de plus en plus contestable et au bénéfice de personnes qui ne leur paraissent pas le mériter.
Si notre société est aujourd’hui malade et bloquée, c’est que le régime social-démocrate qui lui est appliquée depuis l’après-guerre vient de la conduire après moult renoncements démagogiques et sans savoir vraiment où elle allait, dans les mêmes travers que ceux qui ont provoqués la Révolution en France il y a plus de 2 siècles. Il n’y a plus de privilèges issus de la monarchie, mais un pouvoir, domaine réservé de quelques uns qui finissent par se coopter, tout comme du temps des corporations et autres “charges royales”.
Aux mêmes maux les mêmes remèdes doivent aujourd’hui être appliqués. Il importe de libérer l’individu. Et comme en 1789, c’est par le libéralisme que cela pourra se faire. Comme l’a montré d’évidence toute l’Histoire du XXème siècle. Le collectivisme et l’excès d’étatisme sont de mauvaises choses. Tournons leur le dos.
Les fondements de la révolution de 1789 avaient plusieurs causes mais les principales étaient des impôts de plus en plus spoliateurs contre le tiers-état, dont profitaient la noblesse et le clergé, qui non seulement avaient des droits, mais des exemptions d’impôts, ce qui aggravait les injustices ressenties par le peuple. De plus un système corporatiste dans tous les métiers, protégeait au bénéfice de quelques uns, le travail qualifié.
C’est pour mettre fin à tous ces abus insupportables que la révolution a eu lieu et qu’un groupe d’hommes de bonne volonté a appelé au changement pour libérer l’individu de toutes ces contraintes arbitraires qui figeaient la France dans un ordre conservateur de plus en plus insupportable pour les 25 millions d’habitants de l’époque.
C’est à partir de ce moment là et débarrassé du joug de cet état monarchique spoliateur que la France, grâce à l’initiative individuelle libérée, va s’industrialiser et que les inventions, de plus en plus géniales, vont apporter au fil des siècles le cadre de vie que nous connaissons aujourd’hui.
Mais cette croissance s’essouffle aujourd’hui, car on est sur beaucoup de plan revenu à une situation proche de celle d’avant la Révolution, par beaucoup d’aspects. Parlons de la Liberté, celle-ci est de plus en plus limitée par un nombre de lois dans tous les domaines qui, non seulement enlèvent à l’individu son libre-arbitre mais aussi l’empêche, par divers travers, d’entreprendre.
Au plan de la simple liberté de travailler, celle-ci n’existe plus également pour tous, puisque l’état interdit de travailler à tous ceux dont les capacités économiques n’atteignent pas un niveau permettant aux entreprises de les employer. En devant les payer sous peine d’être dans l’illégalité, le montant d’un smig pour 35 heures de travail par exemple pour les plus basses qualifications. Un système tout à fait similaire aux corporatisme du XVIIIème siècle qui laissaient dans la rue, mendiants, miséreux, journaliers.
Partant de là, il ne faut pas s’étonner ni des problèmes de révolte dans les banlieues, ni du fait que 50% de nos diplômés de grandes écoles s’expatrient. Et ce n’est pas notre système social pour lequel nous assistons à une fuite en avant financière scandaleuse, sous prétexte de “paix sociale”, qui va changer le mal être de vivre en France sous les gouvernances social- démocrates que nous connaissons depuis plus de 30 ans.
Avec cette perte, de plus en plus grave, de Liberté, les individus voient s’éloigner de plus en plus le principe de l’Egalité. Aujourd’hui par exemple, 3 à 4 fois moins d’enfants, d’origine modeste, peuvent bénéficier de “l’ascenceur social”, par rapport à ce qui se passait 40 ans auparavant. Nous sommes de moins en moins égaux devant la justice, de moins en moins égaux en terme de droits, nous régressons de plus en plus sur ces deux points en particulier et cela devient insupportable pour tous. Tant pour ceux qui en souffrent, que ceux qui voient d’autres en souffrir.
Quant à la Fraternité, ce sentiment de compassion est toujours ressenti par les français - toujours aussi généreux lorsqu’il s’agit de donner de leur propre chef comme pour les collectes spontanées de genre téléthon - mais supportant de moins en moins de se voir “ponctionner” par un’état irresponsable, à travers de plus en plus d’impôts et de taxes, pour une “redistribution” qui devient de plus en plus contestable et au bénéfice de personnes qui ne leur paraissent pas le mériter.
Si notre société est aujourd’hui malade et bloquée, c’est que le régime social-démocrate qui lui est appliquée depuis l’après-guerre vient de la conduire après moult renoncements démagogiques et sans savoir vraiment où elle allait, dans les mêmes travers que ceux qui ont provoqués la Révolution en France il y a plus de 2 siècles. Il n’y a plus de privilèges issus de la monarchie, mais un pouvoir, domaine réservé de quelques uns qui finissent par se coopter, tout comme du temps des corporations et autres “charges royales”.
Aux mêmes maux les mêmes remèdes doivent aujourd’hui être appliqués. Il importe de libérer l’individu. Et comme en 1789, c’est par le libéralisme que cela pourra se faire. Comme l’a montré d’évidence toute l’Histoire du XXème siècle. Le collectivisme et l’excès d’étatisme sont de mauvaises choses. Tournons leur le dos.
mercredi, janvier 18, 2006
Discriminations, les pieds dans le plat !
Les lois technocratiques contre les discriminations, en France, sont mauvaises. Elles doivent être abolies. Pour être acceptable, une loi doit être consensuelle et applicable sans arbitraire, ces mesures sont tout le contraire.
Personne ne peut nier que dans une collectivité, quelle qu’elle soit, les personnes qui la composent œuvrent de concert dans une communauté de valeurs. Personne ne peut nier non plus que les valeurs de l’islam ne sont pas et de loin les mêmes que celles de la judéo-chrétienté et en particulier sur les points que sont leurs rapports avec la femme et la notion de respect de la parole donnée, pour ne parler que de ces deux points.
L’entreprise, comme la nation, est un corps vivant où tous les acteurs doivent “fonctionner” de concert. On n’en est plus aux caricatures de Charly Chaplin, où les travailleurs, dans un travail posté, n’étaient ni plus ni moins que des “machines”. Chacun sait bien, pour le vivre dans sa sphère associative ou professionnelle que, dans une entreprise et quelle que soit sa taille, si tous les participants prennent à cœur d’aller dans la même direction et en partageant les mêmes valeurs, l’entreprise est performante et peut évoluer dans l’environnement qui est le sien.
Au contraire et il n’y a pas un seul contre-exemple d’entreprise qui serait performante alors que ses participants verraient leurs relations interpersonnelles ne pas être optimales. C’est donc le rôle principal du Chef d’entreprise qu’à coté de la prospective à moyen et à long terme, il s’attache à ne réunir que des gens partageant les mêmes buts et les mêmes valeurs.
Dans ses choix, il est bien évident qu’il va chercher en permanence à créer une “équipe” homogène ou complémentaire dans la compétence la meilleure, mais surtout dont les participants auront la même conception des relations interpersonnelles, afin de faciliter la communication entre tous, facteur essentiel de réussite du groupe.
De plus les lois du code du travail en vigueur l’empêcheront, par le principe de précaution cher à certains, de prendre le moindre risque d’avoir à se séparer dans les mois ou les années qui suivront l’embauche d’une personne, pourtant compétente dans l’emploi, mais dont la manière d’aborder ces fameuses relations interpersonnelles dans l’entreprise, ne sont pas celle du groupe. Comment dans ces conditions penser que les personnes se réclamant d’une religion ne portant pas les mêmes valeurs que la majorité de la population, ne puissent pas être discriminées. Cela me semble une évidence. Et il ne sert à rien de procéder à des tests “en aveugle” pour s’en convaincre. Si ces lois “anti-discriminatoires” n’existaient pas et avec elles la peur de se voir condamner pénalement, tout cela serait étalé au grand jour par les intéressés. On ne peut tout concilier et son contraire.
Comment dans les limites de ce qui précède, des technocrates peuvent prétendre imposer à l’entreprise ou à d’autres communautés, des lois réduisant les choix de ceux qui ont à faire fonctionner les hommes de ces structures en complètes interactions. C’est bien mal connaître les mécanismes, non pas seulement de l’entreprise, mais du management des hommes. Chacun sait que dans n’importe quel groupe d’individus, lorsqu’il y a au sein de ce groupe un “mouton noir” et que le “manager” du groupe ne l’écarte pas, c’est la productivité et la réussite du groupe qui en sont gravement affectés. Un chef d’entreprise, dans l’économie que nous connaissons actuellement peut-il se le permettre lors d’une phase de recrutement?
A qui la faute ? A des lois qui ne sont pas adaptées et à des manœuvres politiciennes et technocratiques pour faire croire le contraire. Car lorsque l’on ne porte pas les mêmes valeurs, l’on peut vivre “à coté” mais difficilement “avec” dans certains cas et l’entreprise en est un. Le chef d’entreprise, sur son capital risqué et la société toute entière a besoin que certain de ses membres soient “porteurs” de tels risques, doit être seul Maître à bord de son entreprise et lorsque l’état lui impose par des lois, des entraves à des choix qui sont capitaux pour la réussite espérée, il ne faut pas s’étonner que celà n’incite que de moins en moins à entreprendre.
Il ne s’agit pas là d’un quelconque racisme ou autre ostracisme contre certaines populations. Il y a sans aucun doute un effet d’amalgamme, mais comment s’en défendre quand on sait combien il est difficile dans l’état actuel des lois sociales de licencier, ceux qui pourtant devraient l’être sur ce motif aussi capital pour la survie du groupe que d’être sur un marché porteur. Il est dommage que tout cela échappe à nos politiciens. C’est le fait qu’ils soient complètement coupés de la société civile qui provoque cette méconnaissance de leur part alors qu’ils veulent intervenir en légiférant sur ce terrain.
Il importe donc, dans les relations interpersonnelles, si on veut voir la France sortir de son bourbier, de supprimer de telles lois, qui non seulement sont anti-économiques, mais font preuve d’une méconnaissance absolue de la nature humaine. Comme si les technocrates, dans le but de tout vouloir contrôler et régenter avaient oubliés qu’ils avaient à faire à des hommes. Je crois que dans leurs bureaux et loin du monde c’est malheureusement bien souvent ce qu’ils pensent.
De la même manière en ce qui vient d’être démontré pour les embauches, qu’en est-il des licenciements avec non seulement les lois que nous connaissons mais celles voulant prévenir le racisme - qui sont de la même veine - lorsque l’entreprise veut se séparer d’une personne d’une autre race que celle de la majorité des français. Comment faire la part du subjectif lorsque l’entreprise doit pourtant avancer et faire des choix.
Dans un temps où tout doit être fait pour “libérer” à tout point de vue l’entreprise tant la concurrence est de plus en plus rude et alors que chacun sait que ce sont elles qui font la richesse de la France, l’on assiste au contraire à la restriction de plus en plus manifeste de ses marges de manœuvres. C’est un véritable suicide de notre société auquel nous assistons. Il faudra que les français écartent en 2007 et 2008 tous ces fossoyeurs.
Et comme il ne faut pas terminer, en ce qui me concerne, une analyse en laissant le lecteur se dire qu’il n’y a plus rien à faire, je vais vous donner ma solution pour ce problème. Faire d’autres lois est une chose impossible, tout le monde le sait. Il ne reste que la solution de réformer en supprimant des lois. Pour ma part je supprimerais toutes celles ayant attrait au racisme, au harcèlement moral et tout le code du travail. Que chacun des lecteurs de “bonne volonté” analyse dans toutes ses composantes ce qui se passerait dans toutes les situations qu’ils pourraient imaginer si ces lois n’existaient pas. Je l’ai fait et cela marche. Mais c’est peut-être trop simple quand on sort de l’ENA.
Personne ne peut nier que dans une collectivité, quelle qu’elle soit, les personnes qui la composent œuvrent de concert dans une communauté de valeurs. Personne ne peut nier non plus que les valeurs de l’islam ne sont pas et de loin les mêmes que celles de la judéo-chrétienté et en particulier sur les points que sont leurs rapports avec la femme et la notion de respect de la parole donnée, pour ne parler que de ces deux points.
L’entreprise, comme la nation, est un corps vivant où tous les acteurs doivent “fonctionner” de concert. On n’en est plus aux caricatures de Charly Chaplin, où les travailleurs, dans un travail posté, n’étaient ni plus ni moins que des “machines”. Chacun sait bien, pour le vivre dans sa sphère associative ou professionnelle que, dans une entreprise et quelle que soit sa taille, si tous les participants prennent à cœur d’aller dans la même direction et en partageant les mêmes valeurs, l’entreprise est performante et peut évoluer dans l’environnement qui est le sien.
Au contraire et il n’y a pas un seul contre-exemple d’entreprise qui serait performante alors que ses participants verraient leurs relations interpersonnelles ne pas être optimales. C’est donc le rôle principal du Chef d’entreprise qu’à coté de la prospective à moyen et à long terme, il s’attache à ne réunir que des gens partageant les mêmes buts et les mêmes valeurs.
Dans ses choix, il est bien évident qu’il va chercher en permanence à créer une “équipe” homogène ou complémentaire dans la compétence la meilleure, mais surtout dont les participants auront la même conception des relations interpersonnelles, afin de faciliter la communication entre tous, facteur essentiel de réussite du groupe.
De plus les lois du code du travail en vigueur l’empêcheront, par le principe de précaution cher à certains, de prendre le moindre risque d’avoir à se séparer dans les mois ou les années qui suivront l’embauche d’une personne, pourtant compétente dans l’emploi, mais dont la manière d’aborder ces fameuses relations interpersonnelles dans l’entreprise, ne sont pas celle du groupe. Comment dans ces conditions penser que les personnes se réclamant d’une religion ne portant pas les mêmes valeurs que la majorité de la population, ne puissent pas être discriminées. Cela me semble une évidence. Et il ne sert à rien de procéder à des tests “en aveugle” pour s’en convaincre. Si ces lois “anti-discriminatoires” n’existaient pas et avec elles la peur de se voir condamner pénalement, tout cela serait étalé au grand jour par les intéressés. On ne peut tout concilier et son contraire.
Comment dans les limites de ce qui précède, des technocrates peuvent prétendre imposer à l’entreprise ou à d’autres communautés, des lois réduisant les choix de ceux qui ont à faire fonctionner les hommes de ces structures en complètes interactions. C’est bien mal connaître les mécanismes, non pas seulement de l’entreprise, mais du management des hommes. Chacun sait que dans n’importe quel groupe d’individus, lorsqu’il y a au sein de ce groupe un “mouton noir” et que le “manager” du groupe ne l’écarte pas, c’est la productivité et la réussite du groupe qui en sont gravement affectés. Un chef d’entreprise, dans l’économie que nous connaissons actuellement peut-il se le permettre lors d’une phase de recrutement?
A qui la faute ? A des lois qui ne sont pas adaptées et à des manœuvres politiciennes et technocratiques pour faire croire le contraire. Car lorsque l’on ne porte pas les mêmes valeurs, l’on peut vivre “à coté” mais difficilement “avec” dans certains cas et l’entreprise en est un. Le chef d’entreprise, sur son capital risqué et la société toute entière a besoin que certain de ses membres soient “porteurs” de tels risques, doit être seul Maître à bord de son entreprise et lorsque l’état lui impose par des lois, des entraves à des choix qui sont capitaux pour la réussite espérée, il ne faut pas s’étonner que celà n’incite que de moins en moins à entreprendre.
Il ne s’agit pas là d’un quelconque racisme ou autre ostracisme contre certaines populations. Il y a sans aucun doute un effet d’amalgamme, mais comment s’en défendre quand on sait combien il est difficile dans l’état actuel des lois sociales de licencier, ceux qui pourtant devraient l’être sur ce motif aussi capital pour la survie du groupe que d’être sur un marché porteur. Il est dommage que tout cela échappe à nos politiciens. C’est le fait qu’ils soient complètement coupés de la société civile qui provoque cette méconnaissance de leur part alors qu’ils veulent intervenir en légiférant sur ce terrain.
Il importe donc, dans les relations interpersonnelles, si on veut voir la France sortir de son bourbier, de supprimer de telles lois, qui non seulement sont anti-économiques, mais font preuve d’une méconnaissance absolue de la nature humaine. Comme si les technocrates, dans le but de tout vouloir contrôler et régenter avaient oubliés qu’ils avaient à faire à des hommes. Je crois que dans leurs bureaux et loin du monde c’est malheureusement bien souvent ce qu’ils pensent.
De la même manière en ce qui vient d’être démontré pour les embauches, qu’en est-il des licenciements avec non seulement les lois que nous connaissons mais celles voulant prévenir le racisme - qui sont de la même veine - lorsque l’entreprise veut se séparer d’une personne d’une autre race que celle de la majorité des français. Comment faire la part du subjectif lorsque l’entreprise doit pourtant avancer et faire des choix.
Dans un temps où tout doit être fait pour “libérer” à tout point de vue l’entreprise tant la concurrence est de plus en plus rude et alors que chacun sait que ce sont elles qui font la richesse de la France, l’on assiste au contraire à la restriction de plus en plus manifeste de ses marges de manœuvres. C’est un véritable suicide de notre société auquel nous assistons. Il faudra que les français écartent en 2007 et 2008 tous ces fossoyeurs.
Et comme il ne faut pas terminer, en ce qui me concerne, une analyse en laissant le lecteur se dire qu’il n’y a plus rien à faire, je vais vous donner ma solution pour ce problème. Faire d’autres lois est une chose impossible, tout le monde le sait. Il ne reste que la solution de réformer en supprimant des lois. Pour ma part je supprimerais toutes celles ayant attrait au racisme, au harcèlement moral et tout le code du travail. Que chacun des lecteurs de “bonne volonté” analyse dans toutes ses composantes ce qui se passerait dans toutes les situations qu’ils pourraient imaginer si ces lois n’existaient pas. Je l’ai fait et cela marche. Mais c’est peut-être trop simple quand on sort de l’ENA.
mercredi, janvier 04, 2006
Impossible n'est pas néo-zélandais, alors pourquoi pas français !
Dans ce pays, la Nouvelle-Zélande, il y a 20 ans environ comme en Angleterre au moment où Margaret Thatcher est arrivée, le pays "marchait sur la tête" par un accroissement sans fin de l'intervention de l'état dans tous les domaines. L'état dépassait son rôle et le pays allait à la faillite. Nécessité faisant loi, des réformes on été entreprises. Il s'agissait de remettre le rôle de l'état à plat, les néo-zélandais ne pouvaient encore longtemps voir les "pouvoirs publics accaparer sans contrepartie une part de plus en plus grande du travail de la population.
Cet article que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous, montre que tout est possible quand le "vase déborde". Il va redonner du courage à tout ceux qui croient que ce serait trop tard en France et que l'on ne peut pas s'en sortir; Il nous manque peut-être un "Ronald Reagan" pour nous emmener dans ce redressement, mais quand il viendra, ne manquez pas de le suivre.
"Réduire l'Etat à ses justes proportions : la Nouvelle Zélande".
-----, le 1er décembre 2005 par Maurice Mac Tigue, ancien ministre de ce pays, qui illustre par de nombreux exemples le nouveau regard qu'il propose de porter sur l'Etat : ses services, à qui rendent-ils service ? A qui en rendent-ils compte ?
Si nous regardons l'histoire, l'importance prise par l'Etat dans la société est un phénomène relativement récent. A partir du milieu du XIXe siècle et jusqu'aux années 1920-1930, dans la plupart des pays industrialisés, les dépenses gouvernementales représentaient seulement 6 % du PNB environ. La période qui a suivi, et plus particulièrement à partir des années cinquante, a vu une explosion gigantesque des dépenses publiques. Elles ont pu représenter, dans certains pays, jusqu'à 35 à 45 % du PNB. Dans le cas de la Suède, les dépenses publiques sont allées jusqu'à représenter 65 % du PNB, ce qui a conduit à une quasi destruction de son économie. Maintenant, pour redonner un peu d'air à son économie, la Suède est en train de démanteler un certain nombre de ses programmes sociaux. Cette augmentation continue des dépenses publiques peut-elle être arrêtée ? Est-il même possible de faire machine arrière ? Pour moi, et en me fondant sur mon expérience vécue, la réponse est positive. Mais une telle volte-face requiert de la part de ceux qui conduisent ce changement un grand art de la communication pour faire comprendre les buts poursuivis et les moyens mis en oeuvre. Il faut aussi avoir le courage de prendre le risque de se tromper, et aussi celui de tirer les leçons de ses erreurs. Tout cela n'est évidemment pas facile.
la suite sur le site de Liberté-Chérie en cliquant ici
Cet article que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous, montre que tout est possible quand le "vase déborde". Il va redonner du courage à tout ceux qui croient que ce serait trop tard en France et que l'on ne peut pas s'en sortir; Il nous manque peut-être un "Ronald Reagan" pour nous emmener dans ce redressement, mais quand il viendra, ne manquez pas de le suivre.
"Réduire l'Etat à ses justes proportions : la Nouvelle Zélande".
-----, le 1er décembre 2005 par Maurice Mac Tigue, ancien ministre de ce pays, qui illustre par de nombreux exemples le nouveau regard qu'il propose de porter sur l'Etat : ses services, à qui rendent-ils service ? A qui en rendent-ils compte ?
Si nous regardons l'histoire, l'importance prise par l'Etat dans la société est un phénomène relativement récent. A partir du milieu du XIXe siècle et jusqu'aux années 1920-1930, dans la plupart des pays industrialisés, les dépenses gouvernementales représentaient seulement 6 % du PNB environ. La période qui a suivi, et plus particulièrement à partir des années cinquante, a vu une explosion gigantesque des dépenses publiques. Elles ont pu représenter, dans certains pays, jusqu'à 35 à 45 % du PNB. Dans le cas de la Suède, les dépenses publiques sont allées jusqu'à représenter 65 % du PNB, ce qui a conduit à une quasi destruction de son économie. Maintenant, pour redonner un peu d'air à son économie, la Suède est en train de démanteler un certain nombre de ses programmes sociaux. Cette augmentation continue des dépenses publiques peut-elle être arrêtée ? Est-il même possible de faire machine arrière ? Pour moi, et en me fondant sur mon expérience vécue, la réponse est positive. Mais une telle volte-face requiert de la part de ceux qui conduisent ce changement un grand art de la communication pour faire comprendre les buts poursuivis et les moyens mis en oeuvre. Il faut aussi avoir le courage de prendre le risque de se tromper, et aussi celui de tirer les leçons de ses erreurs. Tout cela n'est évidemment pas facile.
la suite sur le site de Liberté-Chérie en cliquant ici
mardi, janvier 03, 2006
Bientot des élections, tirons des leçons du passé .
"Alternative Libérale" va vouloir représenter le "Libéralisme" dans le combat des idées en France dans les prochains mois, enfin !
Mais la partie va être dure, la désinformation grande. Je pense qu'il sera intéressant de ne pas faire les mêmes erreurs. François-René RIDEAU, du Québec, donc observateur extérieur a donné, dès le 25 avril 2002 son analyse du pitoyable score d'Alain MADELIN, je ne suis pas loin de la partager. Les tenants du "politiquement correct" de tous bords vont tout faire pour nous amener sur un terrain où ils savent que nous perdrons. Pas de compromissions sur nos idées, Frédéric BASTIAT nous a montré le chemin.
"Alain Madelin, ou la faillite du crypto-libéralisme"
par F-R Rideau (25 avril 2002)
" Un résultat remarquable des dernières élections présidentielles est le score ridiculement bas d'Alain Madelin, candidat de Démocratie Libérale. M. Madelin a réussi à obtenir un appui à peine supérieur au vote blanc, bien qu'il ait été le premier à entrer en campagne, il y a plus d'un an. À tout le moins, la stratégie de ce candidat a été un fiasco, une perte monumentale d'énergie pour un bilan pathétique. Quelles leçons en tirer?
voir la suite en allant sur le lien
cliquer ici
Mais la partie va être dure, la désinformation grande. Je pense qu'il sera intéressant de ne pas faire les mêmes erreurs. François-René RIDEAU, du Québec, donc observateur extérieur a donné, dès le 25 avril 2002 son analyse du pitoyable score d'Alain MADELIN, je ne suis pas loin de la partager. Les tenants du "politiquement correct" de tous bords vont tout faire pour nous amener sur un terrain où ils savent que nous perdrons. Pas de compromissions sur nos idées, Frédéric BASTIAT nous a montré le chemin.
"Alain Madelin, ou la faillite du crypto-libéralisme"
par F-R Rideau (25 avril 2002)
" Un résultat remarquable des dernières élections présidentielles est le score ridiculement bas d'Alain Madelin, candidat de Démocratie Libérale. M. Madelin a réussi à obtenir un appui à peine supérieur au vote blanc, bien qu'il ait été le premier à entrer en campagne, il y a plus d'un an. À tout le moins, la stratégie de ce candidat a été un fiasco, une perte monumentale d'énergie pour un bilan pathétique. Quelles leçons en tirer?
voir la suite en allant sur le lien
cliquer ici
samedi, décembre 31, 2005
Meilleurs vœux à tous pour 2006
Je souhaite à tous les visiteurs de ce blog, mes vœux les plus cordiaux pour cette nouvelle année 2006.
Que 2006 nous apporte un peu plus de clairvoyance et de véritable altruisme chez nos hommes politiques.
Que 2006 nous apporte un peu plus de clairvoyance et de véritable altruisme chez nos hommes politiques.
mercredi, décembre 28, 2005
La "TVA sociale" encore une fausse bonne idée des "mêmes".
La TVA sociale, encore une fausse-bonne idée de nos technocrates qui se croient les plus intelligents du monde.
Mais certainement aussi les moins observateurs, car si c’était la panacée mondiale, nous serions les derniers à l’appliquer, alors que nous voulons être les premiers !...
Si l’on veut que les produits fabriqués en France, substituent une "TVA sociale" aux charges sociales actuelles, sans augmentation des prix de vente de ces produits, en appliquant sur tous les produits vendus sur le marché francais une nouvelle TVA dite sociale, cela ne fera qu'appliquer un coût supplémentaire aux seuls produits importés.
L'assiette des cotisations étant alors beaucoup plus importante qu'actuellement, on peut imaginer que si on veut, en valeur absolue, garder le même "prélêvement social", ce taux baissera en faisant de facto et par ricochet intégral (pour le raisonnement, à prix égal), plus d'argent pour les salariés ou l'entreprise française, à mettre dans la consommation en France.
Mais dans ce cas là ne parlons pas dans le même temps d’une “prime” à l’exportation de produits moins chers. Avec la même somme d’argent, sauf à la moduler dans son enveloppe, on ne peut faire qu’une seule chose.
Il n'empêche qu’ainsi on va renchérir le prix de vente aux consommateurs de tous les produits fabriqués à l'extérieur et ce seront bien ces consommateurs français qui payeront ce différentiel de prix de certains produits qui seront importés. Il y aura bien transfert de collecte de "cotisations sociales" entre l'entreprise dans son ensemble (salariés et entreprise, à prix égal) ou diminution du prix de revient des produits français (dans le cas où le différentiel n'est réparti ni entre les salariés ni au bénéfice de l'entreprise), et l'ensemble des consommateurs. Ce seront toujours les français in fine qui paieront. Hier les salariés, demain dans le cas de la "tva sociale", tous les français consommateurs. Pourquoi tenter de vouloir nous “bourrer le mou” avec le contraire.
Est-ce que cela aidera à mieux exporter les produits français et les rendre plus compétitifs sur le marché français, je ne le crois pas. Mais les produits importés deviendront plus chers pour les consommateurs français. En achèteront-ils moins (en perdant de facto du niveau de vie) ou bien demanderont-ils des augmentations pour compenser ce surenchérissement.
Ce sera un jeu à partie nulle qui ne résoudra pas le problème des entreprises ni celui de la Sécurité sociale française car, sur ce plan, les français devenant de plus en plus vieux et ayant des maladies de mieux en mieux connues, devront travailler plus longtemps et réguler leurs dépenses, si l’on veut équilibrer notre système de santé, ce qui se fera bien un jour. Mais ces mêmes "plus intelligents du monde" n'en ont pas encore trouvé la solution - qui ne dérange pas leur petit confort - !
Cette TVA sociale est encore une gesticulation de nos technocrates, qui veulent encore décider à la place du "marché", ce qui est bon pour le citoyen. Le seul résultat, comme je viens de le montrer ne fera qu'appauvrir les français en terme de niveau de vie.
Comme d'ailleurs tout ce que font nos dirigeants depuis une trop longue période. Revenons aux fondamentaux qui ont enrichi la France et laissons les individus "s'entendre" entre eux en diminuant l'état dont le poids est la principale cause actuelle des problèmes de la France.
Nous avons vraiment les technocrates les plus intelligents du monde. Il veulent par une seule mesure “miracle”, résoudre le problème du déficit de la “Sécurité Sociale”, diminuer les charges de l’entreprise, mettre des barrières à l’entrée sur des produits venant de pays à coûts salariaux moindre et réduire ainsi nos délocalisations, tout en aidant nos entreprises à mieux exporter et j’en passe ... pour ne pas être trop long ! Et le consommateur français dans tout cela ?
Est-ce leur “chant du cygne” ou devrons-nous supporter encore longtemps ces “manipulateurs de bonneteau”.
L'intérêt de l'individu doit primer sur la celui de "la collectivité", qui n'apparaît en définitive que comme un alibi pour son exploitation par une minorité.
_________
Mais certainement aussi les moins observateurs, car si c’était la panacée mondiale, nous serions les derniers à l’appliquer, alors que nous voulons être les premiers !...
Si l’on veut que les produits fabriqués en France, substituent une "TVA sociale" aux charges sociales actuelles, sans augmentation des prix de vente de ces produits, en appliquant sur tous les produits vendus sur le marché francais une nouvelle TVA dite sociale, cela ne fera qu'appliquer un coût supplémentaire aux seuls produits importés.
L'assiette des cotisations étant alors beaucoup plus importante qu'actuellement, on peut imaginer que si on veut, en valeur absolue, garder le même "prélêvement social", ce taux baissera en faisant de facto et par ricochet intégral (pour le raisonnement, à prix égal), plus d'argent pour les salariés ou l'entreprise française, à mettre dans la consommation en France.
Mais dans ce cas là ne parlons pas dans le même temps d’une “prime” à l’exportation de produits moins chers. Avec la même somme d’argent, sauf à la moduler dans son enveloppe, on ne peut faire qu’une seule chose.
Il n'empêche qu’ainsi on va renchérir le prix de vente aux consommateurs de tous les produits fabriqués à l'extérieur et ce seront bien ces consommateurs français qui payeront ce différentiel de prix de certains produits qui seront importés. Il y aura bien transfert de collecte de "cotisations sociales" entre l'entreprise dans son ensemble (salariés et entreprise, à prix égal) ou diminution du prix de revient des produits français (dans le cas où le différentiel n'est réparti ni entre les salariés ni au bénéfice de l'entreprise), et l'ensemble des consommateurs. Ce seront toujours les français in fine qui paieront. Hier les salariés, demain dans le cas de la "tva sociale", tous les français consommateurs. Pourquoi tenter de vouloir nous “bourrer le mou” avec le contraire.
Est-ce que cela aidera à mieux exporter les produits français et les rendre plus compétitifs sur le marché français, je ne le crois pas. Mais les produits importés deviendront plus chers pour les consommateurs français. En achèteront-ils moins (en perdant de facto du niveau de vie) ou bien demanderont-ils des augmentations pour compenser ce surenchérissement.
Ce sera un jeu à partie nulle qui ne résoudra pas le problème des entreprises ni celui de la Sécurité sociale française car, sur ce plan, les français devenant de plus en plus vieux et ayant des maladies de mieux en mieux connues, devront travailler plus longtemps et réguler leurs dépenses, si l’on veut équilibrer notre système de santé, ce qui se fera bien un jour. Mais ces mêmes "plus intelligents du monde" n'en ont pas encore trouvé la solution - qui ne dérange pas leur petit confort - !
Cette TVA sociale est encore une gesticulation de nos technocrates, qui veulent encore décider à la place du "marché", ce qui est bon pour le citoyen. Le seul résultat, comme je viens de le montrer ne fera qu'appauvrir les français en terme de niveau de vie.
Comme d'ailleurs tout ce que font nos dirigeants depuis une trop longue période. Revenons aux fondamentaux qui ont enrichi la France et laissons les individus "s'entendre" entre eux en diminuant l'état dont le poids est la principale cause actuelle des problèmes de la France.
Nous avons vraiment les technocrates les plus intelligents du monde. Il veulent par une seule mesure “miracle”, résoudre le problème du déficit de la “Sécurité Sociale”, diminuer les charges de l’entreprise, mettre des barrières à l’entrée sur des produits venant de pays à coûts salariaux moindre et réduire ainsi nos délocalisations, tout en aidant nos entreprises à mieux exporter et j’en passe ... pour ne pas être trop long ! Et le consommateur français dans tout cela ?
Est-ce leur “chant du cygne” ou devrons-nous supporter encore longtemps ces “manipulateurs de bonneteau”.
L'intérêt de l'individu doit primer sur la celui de "la collectivité", qui n'apparaît en définitive que comme un alibi pour son exploitation par une minorité.
_________
dimanche, décembre 25, 2005
Hommes neufs pour le Libéralisme?
Demain, pour revenir (car il y a moins de 100 ans la France était profondément libérale) à un vrai projet libéral pour elle, faudra-t-il nous appuyer sur des hommes et des femmes neufs, ou bien faire confiance aux politiciens que nous avons actuellement.
Certains semblent croire que certains députés pourraient demain, défendre l’étendard du libéralisme pour changer et sauver notre société. Pour ma part je ne le crois pas. Au moins dans un premier temps, quand il va s’agir de définir de nouvelles structures pour la France et aider notre pays à changer de mentalité.
Je ne crois pas que nous pourrons nous appuyer sur ces “professionnels” de la politique pour que la France puisse enfin et comme dans la plupart de nos pays voisins, tourner la page du collectivisme et ceci pour plusieurs raisons.
La première des raisons sera leur crédibilité. Car avant d’être représentants politiques élus, ces hommes et ces femmes qui sont, par hypothèse venus nous demander de voter pour eux, ne nous ont jamais dit: “voila mes convictions politiques et économiques mais, appartenant à un parti de gouvernement, toutes les promesses que je suis en train de vous faire pour solliciter vos suffrages, je ne les tiendrais que dans la mesure où “ceux qui tirent les ficelles” me le permettront”. Dans ces conditions, sur des sujets aussi importants que d’ailleurs ils nous en rebattent les oreilles par médias interposés, les voir renoncer sans vergogne à leurs promesses d’homme, doit nous les mettre définitivement hors jeu.
On ne peut leur faire confiance. Les électeurs ne le font plus confiance. Devrons-nous, demain, laisser nos convictions libérales être galvaudées par des représentants sans parole ? Car demain, avant tout changement politique il faudra que les choses soient claires et que les promesses électorales n’engagent plus “que ceux qui les écoutent”. Sinon ce n’est même plus la peine d’aller voter pour un programme, s’il n’a servit que de “faire-valoir” à certains, pour pouvoir simplement “être au chaud” pour les 5 ans à venir.
Pour redonner toute sa place à la démocratie il faudra d’abord mettre en place une “procédure” de révocation, dans nos institutions, pour ceux qui se prononceraient lors de l’exercice du mandat que nous leur aurions confié, à l’inverse de leurs promesses électorales.
La deuxième des raisons tend à rendre la classe politique plus proche des préoccupations de ceux qu’elle représente et c’est le fait de ne pouvoir pas briguer plus de deux fois la même fonction élective. Ce faisant il faudra à nos représentants la capacité d’avoir un autre métier qui lui, participera à la sphère “productive” du pays. Car, comme on le voit aujourd’hui, la plus grande part de l’activité de beaucoup de nos repésentants se réduit à conserver leur “siège” et ce, par tous les moyens et malheureusement suivant l’adage qu’il n’y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe pas et c’est bien dommage pour la France.
Ceci, excluera aussi des fonctions électives, les fonctionnaires de l’état et des collectivités territoriales. On ne peut être juge et parti. Sur ce même plan, il ne faudra plus non plus que ce soient les agents des “services dits publics” qui s’arrogent le droit de “défendre” ou de “dire” ce que doivent être ces services publics. Et ceci en prenant les français en otages de leurs revendications, qui ne sont, on le voit bien, que corporatistes. Ce devra être à nos élus d’en décider au sein de notre Parlement.
Je pense que toutes ces mesures sont des préalables à voir réellement changer les choses dans le bon sens en France. Dans le cas contraire, je crois que nous ferions fausse route et que nos valeurs ne seraient, in fine, pas représentées, mais au contraire prises en otages.
Certains semblent croire que certains députés pourraient demain, défendre l’étendard du libéralisme pour changer et sauver notre société. Pour ma part je ne le crois pas. Au moins dans un premier temps, quand il va s’agir de définir de nouvelles structures pour la France et aider notre pays à changer de mentalité.
Je ne crois pas que nous pourrons nous appuyer sur ces “professionnels” de la politique pour que la France puisse enfin et comme dans la plupart de nos pays voisins, tourner la page du collectivisme et ceci pour plusieurs raisons.
La première des raisons sera leur crédibilité. Car avant d’être représentants politiques élus, ces hommes et ces femmes qui sont, par hypothèse venus nous demander de voter pour eux, ne nous ont jamais dit: “voila mes convictions politiques et économiques mais, appartenant à un parti de gouvernement, toutes les promesses que je suis en train de vous faire pour solliciter vos suffrages, je ne les tiendrais que dans la mesure où “ceux qui tirent les ficelles” me le permettront”. Dans ces conditions, sur des sujets aussi importants que d’ailleurs ils nous en rebattent les oreilles par médias interposés, les voir renoncer sans vergogne à leurs promesses d’homme, doit nous les mettre définitivement hors jeu.
On ne peut leur faire confiance. Les électeurs ne le font plus confiance. Devrons-nous, demain, laisser nos convictions libérales être galvaudées par des représentants sans parole ? Car demain, avant tout changement politique il faudra que les choses soient claires et que les promesses électorales n’engagent plus “que ceux qui les écoutent”. Sinon ce n’est même plus la peine d’aller voter pour un programme, s’il n’a servit que de “faire-valoir” à certains, pour pouvoir simplement “être au chaud” pour les 5 ans à venir.
Pour redonner toute sa place à la démocratie il faudra d’abord mettre en place une “procédure” de révocation, dans nos institutions, pour ceux qui se prononceraient lors de l’exercice du mandat que nous leur aurions confié, à l’inverse de leurs promesses électorales.
La deuxième des raisons tend à rendre la classe politique plus proche des préoccupations de ceux qu’elle représente et c’est le fait de ne pouvoir pas briguer plus de deux fois la même fonction élective. Ce faisant il faudra à nos représentants la capacité d’avoir un autre métier qui lui, participera à la sphère “productive” du pays. Car, comme on le voit aujourd’hui, la plus grande part de l’activité de beaucoup de nos repésentants se réduit à conserver leur “siège” et ce, par tous les moyens et malheureusement suivant l’adage qu’il n’y a que celui qui ne fait rien qui ne se trompe pas et c’est bien dommage pour la France.
Ceci, excluera aussi des fonctions électives, les fonctionnaires de l’état et des collectivités territoriales. On ne peut être juge et parti. Sur ce même plan, il ne faudra plus non plus que ce soient les agents des “services dits publics” qui s’arrogent le droit de “défendre” ou de “dire” ce que doivent être ces services publics. Et ceci en prenant les français en otages de leurs revendications, qui ne sont, on le voit bien, que corporatistes. Ce devra être à nos élus d’en décider au sein de notre Parlement.
Je pense que toutes ces mesures sont des préalables à voir réellement changer les choses dans le bon sens en France. Dans le cas contraire, je crois que nous ferions fausse route et que nos valeurs ne seraient, in fine, pas représentées, mais au contraire prises en otages.
Politique = économie
Parlons-nous politique ou économie ? Que les choses soient claires, comment parler de politique sans parler d’économie, car comment vouloir faire de la politique sans faire de l’économie. Nos hommes politiques semblent ne pas le comprendre.
Sur cette terre, il y a globalement deux sortes de systèmes politiques avec bien sur toutes les variantes possibles et imaginables. Mais justement, ces systèmes politiques qui “visent” à permettre aux hommes d’un même pays de vivre entre eux, “répondent” bien de deux idéologies diamétralement opposées qui sont, soit la primauté de la collectivité sur l’individu, soit la primauté de l’individu sur la collectivité.
Et ces systèmes sont bien à appliquer par pays et non pas d’une manière “planétaire” car c’est bien au niveau du pays que l’on met des ressources en commun (par l’impôt) et que l’on bénéficie en retour de services divers.
Dans ces systèmes il faut bien, d’abord créer de la richesse pour ensuite la répartir. C’est là qu’intervient l’état avec plus ou moins d’acuité et d’une manière plus ou moins importante pour collecter et répartir ces ressources. Mais s’il n’y a pas de richesses crées, il n’y a pas de “services collectifs” à répartir. Si par hasard, comme dans certains pays du tiers monde, il y a des fonctionnaires mais pas de richesses, ceux-ci, en plus, ne sont pas payés et sont conduits pour vivre, à faire un autre métier ou à “rançonner” la population.
Le problème est donc bien d’avoir de la richesse à répartir. Cette richesse peut être de deux origines, soit une richesse provenant du territoire du pays comme c’est le cas pour le pétrole, soit une richesse provenant de l’activité des hommes. C’est sur ce dernier terrain que je voudrais me placer.
Quel est le système économique qui va produire le plus de richesse pour la collectivité qui va l’appliquer ? Un système collectif où il est demandé à chacun des individus qui la compose de travailler pour la collectivité, ou bien un système où l’individu va d’abord travailler pour lui avant que de travailler pour la collectivité. Et ce n’est pas tout d’abord ma subjectivité qui va répondre à cette question, mais tout simplement l’Histoire.
Tous les systèmes socialistes qui avaient voulu, par l’idéalisme de quelques utopistes, “régir” les divers pays dans le monde au 20ème siècle se sont effondrés avant la fin de ce siècle à l’exception de quelques uns, sous la coupe de tyrans.
Car c’est dans la nature profonde de l’homme que de travailler d’abord pour lui-même et pour les siens et ensuite seulement pour son “pays” dans la mesure où il y “trouve son compte” au niveau d’un environnement social qui lui permet d’abord de vivre des fruits de son travail. Aujourd’hui en France, les individus travaillent plus pour les autres que pour eux et cela devient de plus en plus insupportable à ceux capables d’entreprendre et de travailler sur le marché libre qu’est l’économie mondiale. Ils s’expatrient.
C’est pour eux la plus grande des injustices que de voir une partie, de plus en plus importante, de leur travail être prise par l’état. Quand ces impôts servent à payer l’éducation de leurs enfants, protéger leur santé, défendre leurs biens, ils peuvent y trouver leur compte. Mais quand ces impôts servent aussi et de plus en plus à “engraisser” des fainéants qui ne veulent pas travailler et auquel la société veut donner les mêmes avantages qu’à ceux qui produisent ces richesses, des gens inutiles au bon fonctionnement de la société, des gens qui arrivent dans notre société en voulant y bénéficier de tous les droits de ceux qui les ont produits, cela ne marche plus.
Les hommes au pouvoir, dans leur grande suffisance, prétendent faire de la politique mais pas de l’économie parcequ’ils croient que l’on peut faire seulement de la politique sans faire de l’économie et montrent ce faisant, qu’ils ne comprennent rien à ce qui “fait” réellement un pays, une vie sociale. Ils agissent comme des enfants gatés qui dilapident, dans un mélange d’insouciance et de futilités, ce que leurs parents avaient épargnés et construits pour eux.
Cela ne peut plus durer bien longtemps. C’est la richesse de la France qu’ils sont en train de “jouer”. Et c’est d’autant plus impardonnable de leur part, qu’à travers le monde entier, ils ont en permanence des exemples de ce qu’il faut faire et des erreurs qui sont les leurs.
Tous les pays collectivistes, juste avant d’imploser, ont compris qu’ils devaient avant de répartir des richesses commencer à les créer. L’union soviétique en tirant les leçons de la faillite de la planification, la Chine en confiant la liberté économique à l’individu pour créer de la richesse. Et cela marche.
Alors il faut croire que les seuls fondements du maintient de ces dirigeants au pouvoir, c’est la richesse résiduelle de notre pays et le fait qu’ils ont mis en place des institutions qui leur permettent de rester encore un peu, mais les derniers scrutins tant de 2002, 2004, 2005 montrent que comme le disait Lincoln, “on ne peut tromper tout le monde tout le temps”.
Les nouveaux dirigeants devront, parceque c’est la “force des choses”, d’abord faire de l’économie avant que de vouloir faire de la politique. Et faire de l’économie c’est d’abord s’appuyer sur ce qui fait marcher l’économie, l’individu. Et le laisser-faire. Notre pays ne pourra pas se passer de l’économie libérale, car rien d’autre ne marche ni n’a jamais marché pour produire des richesses.
Sur cette terre, il y a globalement deux sortes de systèmes politiques avec bien sur toutes les variantes possibles et imaginables. Mais justement, ces systèmes politiques qui “visent” à permettre aux hommes d’un même pays de vivre entre eux, “répondent” bien de deux idéologies diamétralement opposées qui sont, soit la primauté de la collectivité sur l’individu, soit la primauté de l’individu sur la collectivité.
Et ces systèmes sont bien à appliquer par pays et non pas d’une manière “planétaire” car c’est bien au niveau du pays que l’on met des ressources en commun (par l’impôt) et que l’on bénéficie en retour de services divers.
Dans ces systèmes il faut bien, d’abord créer de la richesse pour ensuite la répartir. C’est là qu’intervient l’état avec plus ou moins d’acuité et d’une manière plus ou moins importante pour collecter et répartir ces ressources. Mais s’il n’y a pas de richesses crées, il n’y a pas de “services collectifs” à répartir. Si par hasard, comme dans certains pays du tiers monde, il y a des fonctionnaires mais pas de richesses, ceux-ci, en plus, ne sont pas payés et sont conduits pour vivre, à faire un autre métier ou à “rançonner” la population.
Le problème est donc bien d’avoir de la richesse à répartir. Cette richesse peut être de deux origines, soit une richesse provenant du territoire du pays comme c’est le cas pour le pétrole, soit une richesse provenant de l’activité des hommes. C’est sur ce dernier terrain que je voudrais me placer.
Quel est le système économique qui va produire le plus de richesse pour la collectivité qui va l’appliquer ? Un système collectif où il est demandé à chacun des individus qui la compose de travailler pour la collectivité, ou bien un système où l’individu va d’abord travailler pour lui avant que de travailler pour la collectivité. Et ce n’est pas tout d’abord ma subjectivité qui va répondre à cette question, mais tout simplement l’Histoire.
Tous les systèmes socialistes qui avaient voulu, par l’idéalisme de quelques utopistes, “régir” les divers pays dans le monde au 20ème siècle se sont effondrés avant la fin de ce siècle à l’exception de quelques uns, sous la coupe de tyrans.
Car c’est dans la nature profonde de l’homme que de travailler d’abord pour lui-même et pour les siens et ensuite seulement pour son “pays” dans la mesure où il y “trouve son compte” au niveau d’un environnement social qui lui permet d’abord de vivre des fruits de son travail. Aujourd’hui en France, les individus travaillent plus pour les autres que pour eux et cela devient de plus en plus insupportable à ceux capables d’entreprendre et de travailler sur le marché libre qu’est l’économie mondiale. Ils s’expatrient.
C’est pour eux la plus grande des injustices que de voir une partie, de plus en plus importante, de leur travail être prise par l’état. Quand ces impôts servent à payer l’éducation de leurs enfants, protéger leur santé, défendre leurs biens, ils peuvent y trouver leur compte. Mais quand ces impôts servent aussi et de plus en plus à “engraisser” des fainéants qui ne veulent pas travailler et auquel la société veut donner les mêmes avantages qu’à ceux qui produisent ces richesses, des gens inutiles au bon fonctionnement de la société, des gens qui arrivent dans notre société en voulant y bénéficier de tous les droits de ceux qui les ont produits, cela ne marche plus.
Les hommes au pouvoir, dans leur grande suffisance, prétendent faire de la politique mais pas de l’économie parcequ’ils croient que l’on peut faire seulement de la politique sans faire de l’économie et montrent ce faisant, qu’ils ne comprennent rien à ce qui “fait” réellement un pays, une vie sociale. Ils agissent comme des enfants gatés qui dilapident, dans un mélange d’insouciance et de futilités, ce que leurs parents avaient épargnés et construits pour eux.
Cela ne peut plus durer bien longtemps. C’est la richesse de la France qu’ils sont en train de “jouer”. Et c’est d’autant plus impardonnable de leur part, qu’à travers le monde entier, ils ont en permanence des exemples de ce qu’il faut faire et des erreurs qui sont les leurs.
Tous les pays collectivistes, juste avant d’imploser, ont compris qu’ils devaient avant de répartir des richesses commencer à les créer. L’union soviétique en tirant les leçons de la faillite de la planification, la Chine en confiant la liberté économique à l’individu pour créer de la richesse. Et cela marche.
Alors il faut croire que les seuls fondements du maintient de ces dirigeants au pouvoir, c’est la richesse résiduelle de notre pays et le fait qu’ils ont mis en place des institutions qui leur permettent de rester encore un peu, mais les derniers scrutins tant de 2002, 2004, 2005 montrent que comme le disait Lincoln, “on ne peut tromper tout le monde tout le temps”.
Les nouveaux dirigeants devront, parceque c’est la “force des choses”, d’abord faire de l’économie avant que de vouloir faire de la politique. Et faire de l’économie c’est d’abord s’appuyer sur ce qui fait marcher l’économie, l’individu. Et le laisser-faire. Notre pays ne pourra pas se passer de l’économie libérale, car rien d’autre ne marche ni n’a jamais marché pour produire des richesses.
jeudi, décembre 22, 2005
Moratoire pour la répression du "travail au noir"
Permettre le travail au noir.
Est-ce le début de l’anarchie ou bien au contraire, une mesure propice à sortir de la crise par le bas ?
Cette mesure peut très facilement et rapidement être mise en place. Il s’agit ni plus ni moins dans un premier temps de créer un moratoire en ce qui concerne la répression du travail au noir.
Dans quel but direz-vous ? Il peut s’agir à la fois de permettre une variable d’ajustement non seulement aux entreprises mais aussi à tous les donneurs d’ordre que peuvent être les particuliers ou associations en ce qui concerne des missions ponctuelles qui, hors de ce procédé ne seraient pas mises en œuvre.
La rémunération au noir, c’est la rémunération d’un contrat passé librement entre celui qui veut faire exécuter un travail, moyennant une contrepartie en argent ou autre et négocié librement avec une ou plusieurs personnes qui vont effectuer cette tâche.
Pour celui qui est le bénéficiaire du service, il n’y a pas de service après vente et à partir du moment où la tâche a été réalisée et a été payée parce qu’acceptée, le contrat précédemment invoqué est clos. Pour celui qui reçoit une contrepartie à son travail, il recevra une somme d’argent ou un service équivalent et c’est tout. Il n’aura pas cotisé, du fait de ce contrat, ni à une assurance maladie, ni retraite, ni accident, ni pourra de ce fait, prétendre à avoir, demain, un autre travail. Pour avoir ces “services” dont tout le monde reconnaît la nécessité, il lui appartiendra de prendre ses dispositions de son coté. Bien sur dans la mesure où sans cotisation de sa part, le “système” ne lui permet pas de prétendre à tout.
Dans ces conditions l’on peut considérer que la plupart des freins au “travail” actuel en France, seraient levés de facto. Travail pour tous ceux qui sont actuellement laissés pour compte de toutes les règles édifiées par la soi-disant “protection sociale”, mais qui sont en réalités que des règles visant à protéger le travail d’une certaine catégorie de français et qui, dans le même temps laissent “sur le carreau” tout un ensemble d’autres français qui sont les exclus de ce fameux “modèle social” français.
Car enfin si l’on veut par exemple que l’adolescent puisse “gagner son argent de poche” il faut bien lui permettre de rendre service à la grande surface du coin quelques heures par semaine pour mettre de la marchandise ne rayon par exemple les jours d’affluence ou sur les marchés. Et l’on peut répéter à l’envie cette démonstration avec les émigrés, les femmes, tous ceux qui n’ont pas la même “productivité” que tous les autres et que le système ne permet pas “d’essayer”. Salaire minimum, règles d’embauche et de licenciement, 35h, effets de seuils pour avoir droits aux prestations sociales etc.
Toutes ces règles dans les faits sont, non seulement les freins au marché du travail mais excluent une partie de la population - que l’on accepte pourtant sur notre sol - d’obtenir des moyens d’existence. Il ne faut pas s’étonner ni de l’explosion dans les banlieues, ni la régression du travail en France et encore moins de la sinistrose qui gagne de plus en plus les français qui ne font pas partie du “cercle fermé des profiteurs du système”.
Et ne parlons pas de la croissance que générerait brutalement tout cet argent qui se remettrait à circuler à destination de tous ceux qui n’ont actuellement plus de pouvoir d’achat et qui contribuent au ralentissement de notre économie. Cet argent serait remis immédiatement dans le circuit économique, car ses bénéficiaires en ont besoin. maintenant.
Et une telle mesure que coûterait-elle à la collectivité ? Rien !
Il n’y a plus de subvention à donner, sans aucune efficacité comme on le voit bien depuis des décennies. Il y aurait un manque à gagner important de taxes dans les caisses de l’état par cette économie parallèle ? C’est ne rien comprendre ni à l’économie ni aux règles qui régissent la vie sociale. Tout ce qui existe actuellement continuerait d’exister car pour l’ensemble des salariés le contrat qui les lient à leurs entreprises leur apportent, une protection sociale, des cotisations retraites et bien d’autres choses encore. Et pour l’entreprise une main d’œuvre stable et qualifiée.
Rien ne dit que cet équilibre serait remis en cause par la “libéralisation” du travail au noir à destination soit d’un complément de rémunération pour eux ou un simple travail pour ceux qui n’en ont pas. Au contraire le travail au noir serait facteur important d’ajustement lors d’un surcroît d’activité et d’équilibre du vrai prix du travail lorsque les tâches à entreprendre ne justifient pas par exemple, par leur manque de qualification requis, de payer leur contrepartie au niveau du SMIG par exemple.
Par contre tous les exclus ou prétendus exclus trouveraient ainsi à être embauchés et “essayés”. Quelle hérésie économique et quelle méconnaissance de l’entreprise toutes ces actions n’ayant pour but que de forcer la main à l’entreprise pour embaucher tel ou tel par une soit disant non-discrimination, mais qui, en méconnaissant ses ressorts, va conduire à sa perte. Comme quoi les politiciens qui nous gouvernent devraient avoir sur leur table de chevet l’histoire de la “poule aux œufs d’or”.
Non l’anarchie d’une telle mesure libératoire du travail au noir n’est que dans l’esprit de tous les étatistes qui nous dirigent - et mal - depuis bien trop longtemps. Cela ne nous conduira qu’à démolir leurs “constructions fictives” qui bloquent la France à tous les niveaux.
Ce sera au contraire une vrai mesure libérale qui redonnera du travail à tous ceux qui veulent vivre de leur travail et non de l’aumône publique qui ne vise en définitive qu’à maintenir une “clientèle” électorale au bénéfice d’une nomenklatura.
On peut arguer que le travail au noir existe déjà par l’échange de service entre les ménages à faible revenus et tous ceux dont l’activité, bien souvent protégée, leur permet de refaire des appartements, déménager ou des travaux de jardinage etc. Mais c’est une goutte d’eau, qui n’est d’ailleurs pas réprimée bien que connue des pouvoirs publics amis. Ne plus réprimer personne, durant un moratoire, c’est permettre à tous ceux qui ont de l’argent, particuliers et entreprises et qui eux, risquent gros à rémunérer au noir des services, de mettre ces sommes énormes dans le marché et relancer la croissance.
On peut encore parler des ateliers clandestins qui tiennent en esclavage des hommes et des femmes sur notre territoire. Ces esclaves, ce sont justement tous ceux à qui l’on permet de rester sur notre territoire sans moyens d’existence. S’ils sont illégaux, renvoyons les chez eux, s’ils sont simplement exclus du marché du travail, libéraliser ce marché du travail c’est leur redonner des moyens d’existence possibles qui feront que ces “négriers” ne trouveront plus preneurs pour leurs manœuvres.
Il faudra peut-être, pour de telles mesures, que tous les sociaux-démocrates collectivistes qui disent nous diriger depuis plus de 30 ans “mangent leur chapeau”, Mais je ne vois pas, pour ma part, quelles nouvelles mesures miracles autres ils pourraient nous sortir pour nous faire vraiment sortir de la crise dans laquelle nous nous enfonçons.
Libéralisateur
Est-ce le début de l’anarchie ou bien au contraire, une mesure propice à sortir de la crise par le bas ?
Cette mesure peut très facilement et rapidement être mise en place. Il s’agit ni plus ni moins dans un premier temps de créer un moratoire en ce qui concerne la répression du travail au noir.
Dans quel but direz-vous ? Il peut s’agir à la fois de permettre une variable d’ajustement non seulement aux entreprises mais aussi à tous les donneurs d’ordre que peuvent être les particuliers ou associations en ce qui concerne des missions ponctuelles qui, hors de ce procédé ne seraient pas mises en œuvre.
La rémunération au noir, c’est la rémunération d’un contrat passé librement entre celui qui veut faire exécuter un travail, moyennant une contrepartie en argent ou autre et négocié librement avec une ou plusieurs personnes qui vont effectuer cette tâche.
Pour celui qui est le bénéficiaire du service, il n’y a pas de service après vente et à partir du moment où la tâche a été réalisée et a été payée parce qu’acceptée, le contrat précédemment invoqué est clos. Pour celui qui reçoit une contrepartie à son travail, il recevra une somme d’argent ou un service équivalent et c’est tout. Il n’aura pas cotisé, du fait de ce contrat, ni à une assurance maladie, ni retraite, ni accident, ni pourra de ce fait, prétendre à avoir, demain, un autre travail. Pour avoir ces “services” dont tout le monde reconnaît la nécessité, il lui appartiendra de prendre ses dispositions de son coté. Bien sur dans la mesure où sans cotisation de sa part, le “système” ne lui permet pas de prétendre à tout.
Dans ces conditions l’on peut considérer que la plupart des freins au “travail” actuel en France, seraient levés de facto. Travail pour tous ceux qui sont actuellement laissés pour compte de toutes les règles édifiées par la soi-disant “protection sociale”, mais qui sont en réalités que des règles visant à protéger le travail d’une certaine catégorie de français et qui, dans le même temps laissent “sur le carreau” tout un ensemble d’autres français qui sont les exclus de ce fameux “modèle social” français.
Car enfin si l’on veut par exemple que l’adolescent puisse “gagner son argent de poche” il faut bien lui permettre de rendre service à la grande surface du coin quelques heures par semaine pour mettre de la marchandise ne rayon par exemple les jours d’affluence ou sur les marchés. Et l’on peut répéter à l’envie cette démonstration avec les émigrés, les femmes, tous ceux qui n’ont pas la même “productivité” que tous les autres et que le système ne permet pas “d’essayer”. Salaire minimum, règles d’embauche et de licenciement, 35h, effets de seuils pour avoir droits aux prestations sociales etc.
Toutes ces règles dans les faits sont, non seulement les freins au marché du travail mais excluent une partie de la population - que l’on accepte pourtant sur notre sol - d’obtenir des moyens d’existence. Il ne faut pas s’étonner ni de l’explosion dans les banlieues, ni la régression du travail en France et encore moins de la sinistrose qui gagne de plus en plus les français qui ne font pas partie du “cercle fermé des profiteurs du système”.
Et ne parlons pas de la croissance que générerait brutalement tout cet argent qui se remettrait à circuler à destination de tous ceux qui n’ont actuellement plus de pouvoir d’achat et qui contribuent au ralentissement de notre économie. Cet argent serait remis immédiatement dans le circuit économique, car ses bénéficiaires en ont besoin. maintenant.
Et une telle mesure que coûterait-elle à la collectivité ? Rien !
Il n’y a plus de subvention à donner, sans aucune efficacité comme on le voit bien depuis des décennies. Il y aurait un manque à gagner important de taxes dans les caisses de l’état par cette économie parallèle ? C’est ne rien comprendre ni à l’économie ni aux règles qui régissent la vie sociale. Tout ce qui existe actuellement continuerait d’exister car pour l’ensemble des salariés le contrat qui les lient à leurs entreprises leur apportent, une protection sociale, des cotisations retraites et bien d’autres choses encore. Et pour l’entreprise une main d’œuvre stable et qualifiée.
Rien ne dit que cet équilibre serait remis en cause par la “libéralisation” du travail au noir à destination soit d’un complément de rémunération pour eux ou un simple travail pour ceux qui n’en ont pas. Au contraire le travail au noir serait facteur important d’ajustement lors d’un surcroît d’activité et d’équilibre du vrai prix du travail lorsque les tâches à entreprendre ne justifient pas par exemple, par leur manque de qualification requis, de payer leur contrepartie au niveau du SMIG par exemple.
Par contre tous les exclus ou prétendus exclus trouveraient ainsi à être embauchés et “essayés”. Quelle hérésie économique et quelle méconnaissance de l’entreprise toutes ces actions n’ayant pour but que de forcer la main à l’entreprise pour embaucher tel ou tel par une soit disant non-discrimination, mais qui, en méconnaissant ses ressorts, va conduire à sa perte. Comme quoi les politiciens qui nous gouvernent devraient avoir sur leur table de chevet l’histoire de la “poule aux œufs d’or”.
Non l’anarchie d’une telle mesure libératoire du travail au noir n’est que dans l’esprit de tous les étatistes qui nous dirigent - et mal - depuis bien trop longtemps. Cela ne nous conduira qu’à démolir leurs “constructions fictives” qui bloquent la France à tous les niveaux.
Ce sera au contraire une vrai mesure libérale qui redonnera du travail à tous ceux qui veulent vivre de leur travail et non de l’aumône publique qui ne vise en définitive qu’à maintenir une “clientèle” électorale au bénéfice d’une nomenklatura.
On peut arguer que le travail au noir existe déjà par l’échange de service entre les ménages à faible revenus et tous ceux dont l’activité, bien souvent protégée, leur permet de refaire des appartements, déménager ou des travaux de jardinage etc. Mais c’est une goutte d’eau, qui n’est d’ailleurs pas réprimée bien que connue des pouvoirs publics amis. Ne plus réprimer personne, durant un moratoire, c’est permettre à tous ceux qui ont de l’argent, particuliers et entreprises et qui eux, risquent gros à rémunérer au noir des services, de mettre ces sommes énormes dans le marché et relancer la croissance.
On peut encore parler des ateliers clandestins qui tiennent en esclavage des hommes et des femmes sur notre territoire. Ces esclaves, ce sont justement tous ceux à qui l’on permet de rester sur notre territoire sans moyens d’existence. S’ils sont illégaux, renvoyons les chez eux, s’ils sont simplement exclus du marché du travail, libéraliser ce marché du travail c’est leur redonner des moyens d’existence possibles qui feront que ces “négriers” ne trouveront plus preneurs pour leurs manœuvres.
Il faudra peut-être, pour de telles mesures, que tous les sociaux-démocrates collectivistes qui disent nous diriger depuis plus de 30 ans “mangent leur chapeau”, Mais je ne vois pas, pour ma part, quelles nouvelles mesures miracles autres ils pourraient nous sortir pour nous faire vraiment sortir de la crise dans laquelle nous nous enfonçons.
Libéralisateur
lundi, octobre 10, 2005
Épanouissement de l'homme
Je crois que seul le libéralisme peut permettre à l'homme de réellement s'épanouir.
Réussir sa vie d'homme c'est avoir pu évoluer et le libéralisme et le respect du libre-arbitre de chacun permet ce "chemin de vie". Il faut donc œuvrer dans "l'économie" française pour défendre toutes les politiques qui permettent à l'homme d'avoir sur sa vie son "libre-arbitre".
Aujourd'hui la période est critique, car jamais encore l'économie dans laquelle nous vivons et qui est mondiale, n'a autant "conduit" à faire prévaloir de facto une économie libérale quand les gouvernants français de tous bords ne pensent qu'en termes "utilitaristes" et qu'ils entendent encore plus que jamais de "prémunir" chacun de tous systèmes économiques en cherchant à donner autant à celui qui ne travaille pas qu'à celui qui travaille.
Même si à 75 % la population, dans les sondages actuels, se prononce pour dénoncer l'action des hommes politiques qui ne leur apparaît que pour défendre et péreniser leurs seuls statuts et non pas le bien public, aucun d'entre eux n'est capable de proposer aux électeurs une véritable alternative à cette sociale-démocratie, partout dépassée.
Seul l'individu est capable de savoir ce qui est bon pour lui et celà est antinomique que d'autres le fassent à leur place. Dans un simulacre de démocratie, depuis plus de 50 ans une caste s'accapare l'argent des français et d'une manière de plus en plus éhontée pour simplement "vivre sur la bête". C'est d'autant plus évident que toutes leurs décisions, au lieu d'enrichir le pays, l'appauvrit et le divisent. Et dire qu'il suffirait de laisser les gens s'entendre entre eux simplement.
L'homme a qui, dès sa prime éducation, a été éduqué loin du goût de l'effort, dans l'idée que la société n'avait que des devoirs envers lui sans aucune contreparties de sa part, que son travail était inutile pour la société et qu'il serait "nourrit, logé et soigné" jusqu'à son dernier souffle, pourra légitimement se demander, sur son lit de mort ce qu'il est venu faire sur cette terre. C'est la politique vers laquelle la France tend depuis 50 ans. Et c'est contre nature.
Au contraire, si l'homme apprend tout le contraire et que c'est par la force de son seul travail qu'il se réalise, même pour la plus humble des existances, il pourra trouver le bonheur et quelque soit son "karma" il pourra comprendre la vie et évoluer pour se construire. Sa vie sera réussie et il pourra trouver le bonheur d'avoir accompli une partie de sa "mission" terrestre.
Réussir sa vie d'homme c'est avoir pu évoluer et le libéralisme et le respect du libre-arbitre de chacun permet ce "chemin de vie". Il faut donc œuvrer dans "l'économie" française pour défendre toutes les politiques qui permettent à l'homme d'avoir sur sa vie son "libre-arbitre".
Aujourd'hui la période est critique, car jamais encore l'économie dans laquelle nous vivons et qui est mondiale, n'a autant "conduit" à faire prévaloir de facto une économie libérale quand les gouvernants français de tous bords ne pensent qu'en termes "utilitaristes" et qu'ils entendent encore plus que jamais de "prémunir" chacun de tous systèmes économiques en cherchant à donner autant à celui qui ne travaille pas qu'à celui qui travaille.
Même si à 75 % la population, dans les sondages actuels, se prononce pour dénoncer l'action des hommes politiques qui ne leur apparaît que pour défendre et péreniser leurs seuls statuts et non pas le bien public, aucun d'entre eux n'est capable de proposer aux électeurs une véritable alternative à cette sociale-démocratie, partout dépassée.
Seul l'individu est capable de savoir ce qui est bon pour lui et celà est antinomique que d'autres le fassent à leur place. Dans un simulacre de démocratie, depuis plus de 50 ans une caste s'accapare l'argent des français et d'une manière de plus en plus éhontée pour simplement "vivre sur la bête". C'est d'autant plus évident que toutes leurs décisions, au lieu d'enrichir le pays, l'appauvrit et le divisent. Et dire qu'il suffirait de laisser les gens s'entendre entre eux simplement.
L'homme a qui, dès sa prime éducation, a été éduqué loin du goût de l'effort, dans l'idée que la société n'avait que des devoirs envers lui sans aucune contreparties de sa part, que son travail était inutile pour la société et qu'il serait "nourrit, logé et soigné" jusqu'à son dernier souffle, pourra légitimement se demander, sur son lit de mort ce qu'il est venu faire sur cette terre. C'est la politique vers laquelle la France tend depuis 50 ans. Et c'est contre nature.
Au contraire, si l'homme apprend tout le contraire et que c'est par la force de son seul travail qu'il se réalise, même pour la plus humble des existances, il pourra trouver le bonheur et quelque soit son "karma" il pourra comprendre la vie et évoluer pour se construire. Sa vie sera réussie et il pourra trouver le bonheur d'avoir accompli une partie de sa "mission" terrestre.
Inscription à :
Commentaires (Atom)
