mardi, juin 15, 2010

Alternative Libérale veut exister au coté du Nouveau Centre

Vraiment l'Histoire - même à très court terme - est un éternel recommencement !
Louis-Marie Bachelot et Alternative Libérale que l'on n'entendait pratiquement plus depuis le début de l'année, annoncent en ce début juin 2010, leur rapprochement - sous validation par l'assemblée générale des adhérents d'AL - avec le Nouveau Centre. Ceci parce que leurs valeurs seraient communes ! La belle affaire !
Sur les "valeurs" que sont l'humanisme, la responsabilité individuelle, l'éthique, la liberté d'entreprendre, la juste récompense de la prise de risque et de l'épargne (c'est sur que lorsqu'on épargne aujourd'hui l'on prend un risque!) toute la classe politique française, du moins dans les discours, est unanime !
Mais dans les actes. Aussi capable et pondéré que puisse être Hervé Morin, pour ce qui me concerne, son parti le Nouveau Centre, aidé lors de sa constitution par Nicolas Sarkozy, "roule" pour lui et fait parti de "son" gouvernement. Et qu'il veuille s'émanciper de la "tutelle" de l'UMP au moment où de Villepin veut créer son propre parti n'a rien d'étonnant. C'est tout à fait une nouvelle manœuvre de Nicolas Sarkozy pour nous imposer son incompétence 5 ans de plus.
De plus, le moindre bon sens mathématique, place celui qui se dit au Centre, entre celui qui se dit à "Droite" et ceux qui se recommandent de l'utopie socialiste. Et là tel que Bayrou (vieux démon d'AL) un moment, se placer mécaniquement plus à gauche que l'UMP quand on sait la surrenchère sociale que ce parti fait en tirant des traites sur l'avenir, cela ne me va pas.
Bien sur il y a là une nouvelle manœuvre politicienne qui vise à placer l'entier de la classe politique française sur les quelques sièges au centre de l'hémicycle afin de ne pas "faire peur" au bon peuple de France, mais c'est rester toujours sur les mêmes grilles d'analyse qui ont fait rester chez eux près de 50% des électeurs en avril 2010. Cela ne me va pas.
Erreur d'analyse politique quant à savoir ce dont la France à besoin.
Qui peut soutenir à quelque niveau que ce soit que le salut pour notre pays passera par accorder 5 ans de plus à Nicolas Sarkozy pour faire ce qu'ils nous a montré depuis un peu plus que 3 ans. Gouverner c'est anticiper. Et si c'était le cas, Nicolas Sarkozy retrouvera les mêmes "partenaires", pour son nouveau mandat. Et là on voit bien, même les moins bellicistes d'entre nous que ce n'est pas lui qui a eu le dernier mot et qu'il n'a pas eu la carrure de l'Homme (ou de la Femme) politique dont notre pays a besoin. Notre société ne sait toujours pas où elle va et nos comptes sociaux continuent à se dégrader.
Comme ce n'est pas possible de "conserver" la confiance de l'électorat de droite lors des élections à venir en 2011 et 2012 et la nature ayant horreur du vide, il est certain maintenant qu'après les défections des partis associés à l'UMP que furent "DLR", le CNI, Démocratie Chrétienne et demain le Nouveau Centre entre autres, c'est à l'instar de ce que souhaite de Villepin, l'UMP qui va rendre à ses "courants" et ce, contraint et forcé, leur autonomie.
Dans ces conditions, inéluctablement, un parti de droite - car il y a là un réservoir d'électeur primordial quoiqu'en disent les tenants du politiquement correct - va émerger d'une manière claire vis à vis de l'électorat.
Et dans ces conditions que va faire AL qui vient de s'inféoder au Nouveau Centre ? Il n'a plus de marge de manœuvre sauf, une nouvelle fois, à changer de cheval au milieu du gué. Mauvais calcul mais qui est bien prévisible tant ses dirigeants ont hâte d'exister avant que d'avoir démontré avoir rallié un semblant de début d'électorat libéral. De la politique politicienne honnie par moi et par pas mal de libéraux je crois.
Comme aujourd'hui Moody's vient de le faire pour la note grecque, AL vient de perdre 4 crans d'un coup. Va-t-il s'en remettre?

vendredi, mai 07, 2010

« Sarkozy m’a tuer »

D’abord il s’agit bien ici d’un crime d’Etat, quand ses dirigeants politiques soit ne savent plus comment faire ou que le sachant trop bien, ils ne font rien de peur d’avoir à rendre des comptes de leurs actions et dans ce cas préfèrent jouer les autruches !

Car enfin qui peut nier qu’aujourd’hui il n’y ait le feu à la maison France par suite d’euro et d’une Europe mal adaptée et surtout mal gouvernée. Les français dans leur sagesse démocratique - car un peuple se rendant aux urnes à travers le suffrage universel de mai 2005 sur un projet dont ils percevaient après des mois de débats, ne l’oublions pas, son inadaptation à la situation de leur pays - avaient répondu NON.

Et c’est bien Nicolas Sarkozy et lui seul, usant de ses prérogatives présidentielles nouvellement acquises deux ans après, qui, de sa propre responsabilité et de ses prérogatives a fait en sorte de faire passer un projet identique à Lisbonne, le faisant adopter par le Congrès, dont la plupart des représentants tenaient leurs investitures de lui ou ses affidés, alors que le peuple venait de le refuser, bafouant ainsi la démocratie.

Et cette Europe là, qui est-elle, que fait-elle aujourd’hui ? Elle n’est pas plus capable qu’avant d’exiger quoique ce soit des pays qui la composent et même à minima la discipline pourtant acceptée à Maastricht et combien nécessaire, d’une certaine convergence des politiques fiscales et sociales afin d’être compatible avec une monnaie « unique ». Au contraire, plus les politiciens réalisaient sur le papier, cette intégration fédérale, moins dans leurs pays respectifs ils demandaient à traduire dans les droits nationaux les directives de cette Europe et s’écartaient dans le même temps des critères de convergences nécessaires à leur monnaie. Sans que personne ne trouve rien à en redire, sans que personne d’ailleurs ne puisse dire quoique ce soit.

Toute cette bande d’incapables ne faisaient ni plus ni moins que réunions, discours, parades autour d’une « Europe » qui en définitive et jour après jour n’en devenait que de plus en plus, virtuelle. Et le paroxysme de la crise grecque actuelle montre bien que cette construction virtuelle, qu’il importe de gérer aussi et dans le même moment que la réalité des faits, devient un boulet qui va nous entraîner par le fond si rapidement on ne s’en débarrasse.

Car comment croire que les incantations que prononcent tour à tour, Le Premier Ministre français, son Ministre des Finances, le Président de la BCE et Nicolas Sarkozy entre autres, puissent changer quoique ce soit aux réalités financières d’un Etat qui vit depuis trop longtemps au dessus de ses moyens. Et ces déficits ont maintenant et au vu de tous une réalité économique qu’ils n’avaient pas auparavant. La Grèce, pour commencer, ne pouvant rembourser ses dettes va, soit faire défaillance, soit se faire administrer une médication impossible, avant que de toutes les façons en arriver à la même extrémité. Dans la rue, la population à juste titre en accuse ses politiciens, à tout le moins du laxisme vis à vis de leurs propres demandes.

Et ce ne sont pas là que de « viles attaques de spéculateurs tout autant internationaux que capitalistes contre les Etats », mais bien le reflet de cette « économie » que viennent de nous laisser de vieux cabots de politiciens qui ne veulent pas quitter la scène. L’euro de peut pas faire autrement que de baisser avant que d’exploser tant sa « construction » est devenue contre-nature. Et l’Europe avec ! Qui demain, dans ces conditions, va encore faire confiance à des tels apprentis sorciers et à de telles institutions. Et à de tels gouvernants pour une aussi piètre prestation. Valent-ils d’être payés aussi chers ?

Mais entre temps, si vos biens et vos revenus, par une baisse de 30% de la valeur de l’Euro sont amputés d’autant, allez vous accuser la fatalité ? Si demain les pays émergents dominent le marché mondial avec d’autres structures et d’autres méthodes de gouvernance, allez vous encore croire que ceux qui s’arrogent aujourd’hui de gouverner la France pour l’emmener dans le mur, n’y sont pour rien ? Si aujourd’hui vous n’avez plus de travail, si dans la rue la plupart des gens font grise mine, alors que d’autres et avec vos impôts roulent encore carrosse et tiennent le haut du pavé par des réformettes qui n’ont d’autres buts que ceux de créer un écran de fumée sur leurs incompétences, allez-vous encore leur accorder aujourd’hui et demain du crédit, faute d’autres candidats meilleurs ?

Il faut redresser d’abord la France pour les français et leurs autres pays pour les autres nations. Et cesser cette fuite en avant de toujours plus d’Etat. Retournons aux fondamentaux de l’Europe avec les seules libres circulations des biens, des hommes et des services. Il n’y a besoin pour cela ni de Bruxelles, ni de Strasbourg, ni de Commission européenne, ni autres constructions aussi fumantes que virtuelles. Voilà déjà des milliards d’économies de réalisés pour ceux qui produisent les richesses.

Il faut récupérer nos monnaies et à marche forcée d’ici le premier janvier 2011 au travers, si on le veut, d’une monnaie commune de référence. Et faire le ménage de toute cette gabegie technocratique dans chacun des pays de l’Europe. Si aucune commune, en France par exemple, n’avait moins de 5.000 personnes, ce serait des milliards de moins à payer à des édiles locaux inutiles et la diminution drastique des emplois communaux qui pèsent vraiment de trop, au travers les prélèvements fiscaux sur le travail de ceux qui produisent.

Et remettre la France au travail passe, comme d’autres pays l’ont fait en leur temps, par une suppression immédiate du code du travail et toutes les lourdeurs qui vont avec, tant au niveau syndical qu’au niveau législation. Aujourd’hui à force de « protéger » le travailleur, il n’y a plus de travail ! La belle affaire !.... Car la situation actuelle le montre bien, il n’y a qu’une seule guerre qu’il importe de gagner, c’est celle des batailles économiques.

Et de cette faillite, Sarkozy, au premier chef, en est le responsable. Et tous ceux qu’il a réunit autour de lui pour essayer de faire prévaloir le politique et toutes autres sortes de choses virtuelles alors que les français, comme d’ailleurs tous les individus de la planète, ne s’intéressent qu’à l’importance de ce qui va les nourrir et leur permettre d’avoir un niveau de vie normal en travaillant « à la sueur de leur front ».

Oui, la France doit être réformée et revenir aux plus vite aux fondamentaux d’il y a des décennies, mais où les prélêvements de l’Etat n’étaient que de la moitié de ceux actuels. Et en définitive pour quoi faire de mieux ? Une meilleure éducation pour un meilleur « ascenseur social », de meilleures tâches à accomplir pour gagner sa vie et le plein emploi etc ou au contraire pour transformer les français en un peuple d’esclaves que l’on prive de ses choix démocratiques pourtant conquis de haute lutte ?

Oui, Sarkozy est celui qui a fait déborder le vase de la main mise politicienne et tout montre que les français n’y ont pas trouvé leurs comptes. C’est toute la classe politique qu’il faut mettre à la porte, il n’existe pas d’autres alternatives à cela sauf à vouloir tomber encore plus bas.

mardi, avril 27, 2010

Quand la fin de la Récré socialiste sera-t-elle sifflée ?

Le communisme celà ne marche pas ! Ne pourra jamais marcher car ce n'est pas dans la nature de l'homme ! Le XXème siècle l'a mis à la porte, les utopistes français veulent le faire revenir par la fenêtre, mais sont-ils aveugles à ce point que de ne pas prendre la leçon de ce qu'ils voient autour d'eux et le problème grec pour commencer ?
Ce qui me navre pour la France , ce ne sont pas les élucubrations de Madame Aubry, mais de ne trouver aucun parti crédible pour dénoncer haut et fort et mettre tous ces socialos hors d'Etat de nuire en commençant par ceux de l'UMP.
Mais comment analysent-ils la crise grecque ? N'est-ce pas pour eux trop d'Etat et de fonctionnaires qui ne font pas leur boulot quand on sait que 20% de l'économie se fait au noir et que les impôts ne rentrent plus, c'est bien que les individus, de facto ne veulent plus travailler pour les autres ? Et quand l'Etat ne fait pas son travail de simplement faire respecter la loi et par laxisme emprunte ou plutôt simplement cherche à emprunter par ces jours-ci ce qu'il faut pour payer son personnel et demain les retraites, c'est toute la société qui va aller au tapis. Et tout cela parce que des utopistes, les mêmes socialistes d'ailleurs, puants de leur certitudes technocrates ont pensé il y a 15 ans que l'Europe et l'Euro, c'était quelque chose que eux les grands-hommes devaient décréter dans leur grande sagesse et construire ex-nihilo. Ils ont eu tout faux, ils ont tout faux. Ils ont joué aux apprentis sorciers, la boîte de Pandore vient d'être ouverte, il faudra boire ce calice jusqu'à la lie.
Comment pensent-ils que tout cela, cette grande récré socialiste, va se terminer ? On va prendre à ceux qui travaillent un peu plus de leurs richesses pour donner une nouvelle fois aux cigales et le tour sera joué ! Je ne crois pas pour ma part que le dénouement de cette grande imposture se déroule comme cela. La Grèce va faire défaut de paiement. Et si ce n'est pas le 19 mai prochain, ce sera dans les prochains mois. Le mal - à juste titre, c'est à dire légitimement - est fait ! Les prêteurs ont peurs, la supercherie est enfin éventée. Et quand est finit le moment de tromper tout le monde tout le temps il faut passer à la caisse et payer l'addition. Et l'addition que l'on doit régler pour apurer les dettes de nos dirigeants prodigues, ce sont tous les citoyens qui vont la régler. Tous! Pas seulement ceux qui payent des impôts, ils n'y suffiraient pas ! Tous, par des augmentations de la TVA, de la CSG, par les diminutions de toutes les prestations, par les augmentations des produits dits de "loisirs" etc etc.
Et si dans tout cela nos politiciens en particuliers de l'Europe du Sud pensent encore conserver quelques crédits dans l'électorat, ils se trompent lourdement. Car si ce n'est pas demain, ce sera après demain quand les moutons ne voulant plus être tondus sauteront par dessus l'enclos et iront ailleurs ou participeront de l'économie parallèle, pour précipiter là encore la faillite du système !
Comment pourrait-il en être autrement, ce n'est pas dans la nature humaine que de travailler plus qu'à un certain niveau pour les autres ! Tout simplement.
Alors que Madame Aubry et ses affidés élucubrent, laissons la faire, elle n'a pas d'autres fonds de commerce, mais plus elle jettera loin le bouchon, plus - et même si les français sont des veaux - le "grand mensonge" éclatera d'autant mieux à la face de tous.
Et je crois que nous n'allons plus devoir attendre trop longtemps pour ce grand soir. Et notre "nain" politique qui dirige la France portera à titre personnel, du moins pour ma part, une responsabilité immense dans ce fiasco. Il n'était pas à la hauteur d'une telle fonction, c'était un aventurier de la politique et un simple homme d'appareil, pas un homme d'Etat. Je le pressentais lors de sa candidature à la magistrature suprême et si clairement que je ne le voyais pas finir son mandat qui pourtant n'était que de 5 ans ! Et je vais avoir raison sur ce point, car je ne le vois pas pouvoir tenir jusqu'en 2012, tant ce que nous allons voir dans la comédie de boulevard "Le monde entier contre les déficits des Etats", va tourner au Grand Guignol. D'abord pour lui.
Et ce qui me désole c'est que tout cela a fait perdre le sens commun et le simple bon sens à tous nos politiciens et que je ne vois rien venir dans l'opposition de crédible. C'est la course à l'échalote pour savoir celui qui donnera le plus à ceux qui vivent déjà de trop aux crochets de la France. Cela ne peut pas durer.

mercredi, avril 21, 2010

Attaque médiatique manifeste contre l'Eglise catholique

Je fais passer ce texte (ci dessous) auquel j'adhère totalement car il me semble symptomatique de la manipulation que la population subit en ce moment en ce qui concerne les prêtres pédophiles. Je pressentais depuis longtemps que trop c'est trop. Et devant ces attaques l'Eglise qui semble "tendre l'autre joue" ! Est-ce encore acceptable en ce début de XXIème siècle ? Le problème de la pédophilie des prêtres, surtout celle qui s'est passée il y a bien sur plus de trente ans, si ce n'est pas de la manipulation, il n'y a nulle part de manipulation. J'ai été pensionnaire de 10 à 14 ans et dans des périodes encore plus lointaine chez des religieux et je comprend trop bien ce que cherchent certains, maintenant, plus de trente ans après, pas autre chose qu'à salir l'Eglise et à se faire de l'argent. Et s'ils ont eu véritablement des problèmes d'attouchements dans leur enfance, c'est la mode aujourd'hui, cela leur est bien pratique pour essayer de justifier leur médiocrité.
Je pourrais encore discuter de tout cela encore longtemps, mais ceux qui veulent voir la vérité le savent trop bien pour ne pas à devoir insister.
Mais cela serait le fait que de prêtres et seulement dans l'Eglise catholique ! Mais pas ailleurs et tout cela parce que les prêtres de cette église ne pourraient pas se marier ! Qui est derrière tout cela ? De vrais croyants de cette Eglise ? Cela m'étonnerais car les dommages collatéraux pour celle-ci sont sans commune mesure avec le but recherché. Des gens qui voudraient "démolir" l'Eglise catholique ? Mais qui aurait intérêt à le faire ? L'Islam, les laïcs ? Avec ce que tous les médias nous ressassent à longueur de temps sur les bienfaits de ces deux mouvements tout aussi sectaires l'un que l'autre, je vais finir par le croire.
Mais ces chiffres statistiques qui viennent d'être donnés et qui m'ont toujours semblé évidents, le sont tellement que je ne peux penser une seule minute que la grande majorité des journalistes et des éditeurs de journaux et autres médias, ne le savent pas aussi bien que moi. Donc pourquoi cette campagne inique et tendancieuse si ce n'est simplement que de vouloir vraiment démolir d'une manière structurée cette religion catholique qui tient encore quelque part la moralité de notre société ?
Mais dans tous les cas et parce que c'est une constante de l'Histoire, le balancier va forcément aller dans un moment de l'autre coté et toujours aussi fort.
Voilà ces statistiques :

" Depuis maintenant plusieurs mois, les médias martèlent sans retenue que :

Prêtre de l'Eglise Catholique = pédophile.

Voyons les chiffres :

- Depuis 2001 il y a eu dans le monde 3000 plaintes contre des prêtres dont 10% pour des attirances envers mineurs impubères. En neuf ans, les cas de prêtres accusés de pédophilie sont donc environ 300 pour des faits s'étendant sur les 50 dernières années. Il y a actuellement 405 000 prêtres dans le monde, ce qui fait 0,074% des prêtres accusés (et non pas condamnés) de pédophilie.

(Source = Journal italien l'Avvenire le 13 mars 2010)

- Sur la même période aux USA (1950-2000) il y eut 100 prêtres condamnés pour 6000 professeurs d'éducation physiques et d'entraîneurs sportifs.

(Source = étude indépendante du John Jay College of Criminal Justice de la City University of New York)

- Les médias réclament la fin du célibat des prêtres : plus de 80% des condamnations pour pédophilie sont le cas d'hommes mariés.

Les médias ont défendu Cohn-Bendit, Polanski et Mitterrand et maintenant il se permettent d'attaquer l'Eglise ? ... "

Qui peut s'inscrire en faux sur ces données ? Réfléchir et comprendre c'est déjà apporter la moitié de la solution.

mercredi, mars 24, 2010

Assez de maintenir ce quiproquo, il faut reconstruire un parti de droite libérale !

Au lendemain des élections régionales en France, la plupart des commentateurs annoncent à l’envi que la gauche revient en force sur l’échiquier politique français, tout comme le FN qui reprend des couleurs en récupérant ses électeurs et la droite qui serait désavouée par les français.

J’ai une autre analyse bien plus simpliste.
La gauche dans son ensemble a maintenu le nombre de ses votants. Il s’agit pour la plupart des conservateurs de l’Etat providence dont ils profitent, avec l’aide musclée des syndicats qui peuvent bloquer la France au cas où quelqu’un voudrait toucher à leur « os ».
L’UMP, déjà par son chef Nicolas Sarkozy, et tous ceux qui n’osent quitter le navire sont complètement désavoués par les français, tant pour leur incapacité à tenir leurs promesses faites en 2007 que par manque de certitudes de leur part à savoir ce qui demain sauvera la France de cet endormissement létal, mais aussi du courage nécessaire pour mettre en œuvre la moindre réforme efficiente.
Le FN revient dans la course avec le même électorat qui a été berné en 2007 par un UMP qui se voulait rassembleur à droite, mais qui en définitive n’a fait qu’enterrer tout ce qui faisait sa spécifité. Cet électorat recommence à voter FN au deuxième tour, là où c’est possible, pour dire NON aux 2 partis de gouvernement.

Dans ces conditions, il est aisé de comprendre que la France, majoritairement à droite, n’a pas eu de champion à qui adresser un vote et s’est donc abstenue. Si Nicolas Sarkozy qui comprend quelque part que ses électeurs l’ont quitté faute d’avoir fait les réformes promises, ce n’est pas en disant continuer à faire des réformettes comme celles que nous lui avons vu faire depuis 3 ans qu’il va les reconquérir.

Dans le temps où Bayrou qui pensait reconquérir un centre se fait laminer car il n’y a plus de place pour un centre et qu’il n’a pour se faire aucune idéologie pour se faire si ce n’est le « destin national » dont il se croit personnellement investit, c’est aussi Dominique de Villepin qui va créer un nouveau parti au moment où son plus fidèle supporter le quitte pour rejoindre Sarkozy ! C’est dire que ce nouveau parti va encore se repositionner à un emplacement où la majorité des politiciens croit encore voir une « clientèle ».

Parce que d’abord pour qu’il y ait un parti au centre de l’échiquier en France il faut qu’il y ait à la fois une droite et une gauche et en France il n’y en a plus, les électeurs viennent d’en faire la plus impressionnante des démonstrations en restant chez eux. Que l’on ne viennent pas me dire que ces élections régionales n’intéressent pas les français. Ils n’ont pas tellement souvent l’occasion de s’exprimer dans les urnes pour bouder la moindre élection. La gauche est allée voter et ceux du FN aussi, sauf qu’il n’y a plus de droite, c’est tout ! Et donc plus de place pour un centre.

De la même manière la participation massive à l’élection présidentielle des français en 2007 et la confirmation des mêmes à la législative qui a suivi s’analyse tout autant par le fait que les français ont entendus, à ce moment là, de la part du candidat Nicolas Sarkozy un vrai discours de droite et une volonté de redresser la France par des mesures qui avaient à l’époque trouvé un consensus dans la majorité trop souvent silencieuse. La montagne ayant accouché d’une souris, cette majorité de français reste chez eux et surtout ne va plus accorder la moindre confiance à l’UMP.

Quiproquo voulut par une gauche qui analyse l’élection de 2010 comme la volonté manifeste de la « majorité » d’arrêter les réformes en France et aussi de la part du chef de l’UMP qui analyse cette désaffection des urnes comme un manque de réforme de sa part et il crie alors haut et fort qu’il va les continuer. Sauf que ces réformes à la Sarkozy, bien inutiles pour la France, les français n’en veulent pas. Elles sont tout sauf pertinentes, surtout en ce moment où il y a le feu à la maison.

Tout ceci me porte à croire qu’il n’y a qu’une seule voie à suivre c’est la reconstruction d’un vrai parti de droite en dehors de l’UMP moribond aujourd’hui et forcément enterré demain. Un parti qui va, par cause de crise de l’économie mondiale, avoir à remettre une couche supplémentaire à ce qui avait été promis en 2007 mais non réalisé. Les hommes et les femmes qui pourront porter un tel projet ont deux ans pour « vendre » aux français un vrai programme, qui va trancher avec les incantations entendues à toutes les élections depuis des décennies et qui consistait simplement à battre qui la « droite » et qui la « gauche ».

Si la France est vraiment dans une impasse économique, c’est qu’une nouvelle fois, le socialisme ne marche pas comme cela est prouvé dans le monde entier depuis bientôt trente ans. Alors pourquoi y aurait-il en France de la place pour un « modèle social » collectiviste qui marcherait ? Ce n’est que la grande richesse de la France, acquise par le travail de ceux qui nous ont précédés qui a permis à des politiciens incultes économiquement de le faire croire pour faire perdurer leurs prébendes.

Il n’y a donc pas d’autres solutions que celle de redonner la primauté à l’individu et cela passe par la diminution drastique de l’ensemble des « services » que l’Etat accapare. Tout cela doit être vendu au privé – d’abord pour commencer le remboursement de la dette - et mis en concurrence pour enfin obtenir une optimisation de tout ceci en passant déjà par la santé.

Il importe aussi que les nouveaux hérauts de cette politique soit ceux qui, en 2007, ont servi personnellement de relais dans leurs circonscriptions pour cette « révolution » à faire de l’Etat français et qui passent maintenant pour des menteurs vis à vis de leur électorat à cause de l’incurie de Nicolas Sarkozy. Et on voit bien que dans les rangs de ce parti ils sont nombreux à contester le chemin et les couleuvres qu’ils ont du avaler depuis 3 ans. Qu’ils fassent enfin leur « coming out » politique et qu’ils regagnent vis à vis de leurs électeurs une certaine dignité.

Il y a trop d’exemple de par le monde pour savoir ce qu’il y a lieu de faire économiquement en France pour que notre pays regagne le peloton des pays où il fera encore longtemps bien vivre. Notre pays est aussi à l’origine des plus grands penseurs mondiaux du libéralisme qui, s’il n’est pas enseigné en France, inspire des milliards d’individus de par la planète. Il importe que leur credo s’appuie sur une idéologie claire qui soit démontrée aux français de façon à les faire adhérer à cette œuvre forcément de tous.

Que fait un Jean-François Copé depuis des mois à la tête de ces députés de l’UMP au Parlement ? Il ne peut se faire entendre, depuis trop longtemps, par les sourds de l’Elysée et de leur chef. L’UMP est morte et va sombrer, il lui importe de sauver les meilleurs de cet équipage et ne pas les laisser sombrer avec le navire. Il lui importe de refonder la droite libérale sur l’échiquier politique français et ce n’est pas ce que je lui entend dire depuis 3 ans qui va l’empêcher de porter un tel discours, bien au contraire.

Hardis les gars !

mardi, février 02, 2010

La défense du secret bancaire, dernier bastion de notre liberté !

Je ne sais si c’est perçu comme tel dans tous les pays du monde, mais ici en Suisse, personne ne sait bien comment traiter ce problème. Faut-il abandonner le secret bancaire car au XXIème siècle, il ne serait plus de mise ou au contraire continuer bec et ongles de le défendre.

Tous les étatistes du monde jettent, en ce moment, en pâture à la jalousie du plus grand nombre ce qui serait une injustice, c’est à dire que certains d’entre eux pourraient encore soustraire leurs avoirs patrimoniaux des fourches caudines des fiscs nationaux.

Et pourtant il est bien évident que nous sommes là devant le dernier bastion de la défense des libertés individuelles. La protection de la sphère privée sans laquelle il n’y aura plus demain d’individualisme et qui pourrait sonner le glas de la Liberté , de toutes les libertés. Et de la prospérité donc d’une vraie solidarité.

Aujourd’hui et c’est le cas dans la majeure partie des pays de l’Union Européenne, les fiscs nationaux ont la capacité, privilège exorbitant du Trésor, de demander sans plus de formalité et aussi à votre insu, la copie détaillée de ce qu’il y a sur vos comptes bancaires. Après l’obligation qui vous a été faite d’avoir un compte bancaire pour recevoir, entre autres, le paiement de vos salaires et après coup d’avoir à payer par chèque ou autre moyen de paiement « traçable » les sommes supérieures à quelques centaines d’euros, le fisc a ainsi en mains tous les détails de ce qui se passe chez vous. Soyez sujet à un contrôle fiscal personnel et vous aurez à justifier de la moindre rentrée d’argent au crédit de votre compte sur plusieurs années et faute de le faire, voir ces sommes taxées.

Pour le moment, vous ne supporteriez pas que ce « Big Brother », installe dans votre salon ou votre chambre à coucher des caméras afin d’enregistrer et d’aller consulter quand bon lui semble bon, vos faits et gestes ou de pouvoir s’introduire chez vous en tout arbitraire sans avoir un mandat de perquisition délivré par un juge. Mais demain ? Vos avoirs privés sont, à mon avis, aussi protégeables que votre logement. Pourquoi tolérer l’un alors que l’autre vous serait insupportable ? Si demain, après que vous ayez été condamné pour un crime ou un délit grave, un juge devait décider qu’une perquisition s’impose chez vous et auprès de votre banque soit. Mais sinon, il vous faut impérativement défendre cette liberté et cela passe déjà par trouver cette intrusion dans vos comptes, inacceptable. Et à en revendiquer la remise en place, là où ce n’est plus le cas.

Et le problème du secret bancaire dans les « paradis fiscaux » n’existera plus quand le problème ne réside que dans le fait que le secret bancaire n’existe plus dans ce qui deviennent déjà, des « enfers fiscaux » avant de devenir des enfers tout court.

Si la grande majorité des politiciens du monde, dans une vision à court terme, désigne à la vindicte populaire ceux d’entre eux qui seraient des fourmis qu’il importerait de faire payer pour abonder au panier commun des cigales, cela leur est aujourd’hui bien pratique alors que leurs caisses sont vides, que d’aller piocher sans aucune vergogne dans la poche de ceux qui épargnent. Mais au delà d’une totale injustice, ils sont, sans s’en rendre compte, en train de tuer la « poule aux œufs d’or ».

Toutes les faillites des Etats qui, au XXème siècle, voulaient supprimer au nom d’un collectivisme solidaire, la sphère privée des individus, ont montré et montrent encore que cela ne marche pas. La richesse produite diminue dans ce cas là inexorablement jusqu’à l’impasse. Au contraire et la Chine la montré plus qu’un autre et avec un pays de plus d’un milliard d’habitants, laisser les gens s’enrichir en défendant un capitalisme qui commence toujours par de l’épargne privée, peut sans coup férir participer à améliorer les conditions de vie d’un toujours plus grand nombre de personnes.

Alors quoi faire en ce qui concerne les états d’âmes des politiques de la Confédération Helvétique vis à vis de ce secret bancaire et quant à la défense de la sphère privée des individus maintenant qu’ils sont attaqués de toutes parts ? Et bien tenir bon et au contraire renforcer ce secret bancaire dans tous les cas où l’argent déposé à la banque n’est pas « sale » ! Et la protection des intérêts des individus et quelque soit leurs « nationalités » est aussi à défendre contre la voracité des Etats où ils résident encore. C’est accepter pour eux une sorte d’asile fiscal au coup par coup.

Et cette défense commence d’abord et parce que c’est un secret, par dire haut et fort qu’aucun étranger à la Confédération helvétique n’a de compte en Suisse. Et abandonner le principe Rubik voulu par certains banquiers qui est d’une naïveté insigne. Si c’est secret, comment dans le même temps accepter et aller payer des précomptes à des Etats, quand on soutient qu’aucun de leurs ressortissants n’a de comptes dans la Confédération ? Comment tenir une porte fermée à des meutes de chiens affamés quand ils sentent la viande fraîche de l’autre coté. C’est un peu cela que ces banquiers veulent faire avec Rubik. Ils ne peuvent pas gagner à ce jeu là !

Et aussi, si les politiciens suisses voulaient en finir avec tous ces soupçons, il y a une autre chose à faire d’important ce serait de condamner fortement ceux des banquiers qui ont violé le secret bancaire en laissant des tiers s’approprier des listings de comptes. Dans un siècle où la technique est de plus en plus performante, il devient inadmissible de penser que le secret de la sphère privée puisse être violé de cette manière au sein de certaines banques. La responsabilité des banques doit être entière là-dessus.

Maintenant qu’en France en Allemagne ou ailleurs, certains de leurs nationaux se fassent prendre par leurs autorités fiscales, y soient condamnés et que sur la demande de commissions rogatoires précises de ces autorités et dans les conditions prévues dans les textes actuels, une banque soit amenée à collaborer avec la justice pourquoi pas. Mais si la source de l’information provient d’une défaillance des banques suisses, celles ci devraient être obligées d’en supporter pleinement les conséquences pour le préjudice subit par leurs clients du fait, dans cette hypothèse, de leur carence.

Et si c’est un vrai secret bancaire qui, demain, est rétabli en Suisse en particulier, ce sera un dernier bastion dans la conservation des libertés individuelles qui y sera défendu ! Ce sera une île salvatrice pour beaucoup d’individus dans le monde entier et la Suisse ne sera pas un petit pays, ce sera le plus grand du monde ! … Que l’UE ou encore les USA veulent fermer leurs frontières économiques à la Suisse pour faire plier le Conseil Fédéral sur ce plan, la Suisse doit se dire que le monde est grand et que des conventions de libre-échange conclues avec les pays du BRIC entre autres seront plus profitables à ses productions et aussi à ses habitants. C’est tellement évident économiquement que les pressions exercées par ces pays aux abois du fait de leurs seules carences, vont fondre comme neige au soleil.

lundi, janvier 25, 2010

Le redressement de la France ne passera pas par les urnes !

Je viens d’écouter sur la « Radio Suisse Romande 1ère », une émission économico-politique où les intervenants analysaient les différents régimes qui ont prévalus dans le monde au siècle dernier et ce qu’ils ont apportés et ce qu’il en reste.

Une première conclusion à en tirer, la démocratie nulle part, à de rares exceptions près comme la Suisse qui est un petit pays, n’a apporté la richesse économique. Au contraire, que ce soit au Chili avec Pinochet, en Turquie, au Portugal ou encore en Corée ou en Chine dernièrement, ce sont les dictatures qui ont apporté un essor économique et la richesse à la population en redressant ces pays.

Aujourd’hui, les peuples se détournent de plus en plus des votations dans lesquels ils ne servent que d’alibi à une pseudo démocratie dans laquelle, ils se rendent bien compte n’avoir plus aucun pouvoir. Par contre, qu’un référendum se présente sur un sujet dans lequel leur vote va compter et là, la participation est toute autre. On l’a vu en mai 2005 en France et en Hollande, on vient de le voir lors de l’initiative anti-minarets en Suisse. Et cette dernière n’a d’ailleurs pu avoir lieu, que parce que ces électeurs ont avancé « masqués ».

Personne dans les sondages n’a vraiment annoncé la couleur et au contraire. Sinon les politiciens auraient bien trouvé, avant que le peuple ne s’exprime, de bonnes raisons pour parler de sujet qui ne pouvaient pas faire l’objet d’un référendum populaire. Même si en Suisse ce droit d’initiative est constitutionnel, certains vont chercher dans les textes européens et les droits de l’homme, de bonnes raisons pour ne pas pouvoir poser les bonnes questions aux bonnes personnes.

Si on analyse bien la situation en France, il apparaît que sur une question aussi importante que celle de notre culture et de l’acceptation sans condition de règles de la Charia musulmanes, en vertu des droits de l’homme (surtout musulman), le peuple n’a pas le droit de se prononcer mais … n’en pense pas moins !

Ensuite sur le plan économique tout le monde voit bien que toute notre classe politique nous mène dans le mur par incapacité idéologique et inculture économique. Mais dans le même temps pour asseoir leurs différentes clientèles, tous autant qu’ils sont, promettent de raser gratis. Comme on le voit cela ne peut pas durer éternellement.

Et comme si toutes ces pseudos élections démocratiques ne suffisaient pas, ils ont abandonnés avec le traité de Lisbonne, le contrôle que nous pouvions encore faire de sortir les sortants – même si ce la ne servait à rien puisque les mêmes – le pouvoir politique donc économique à des commissaires cooptés de Bruxelles. Si leurs « directives » nous conduisent dans le mur, dites-moi qu’elle est la méthode pour « sortir » Baroso et sa commission !

Tout cela me conduit à penser que comme il faudra bien un jour sortir de cette fuite en avant, qui va nous appauvrir de plus en plus, alors que d’autres vont au contraire s’enrichir dans cette globalisation mondiale, que notre salut politique ne pourra plus sortir des urnes, il devra être le fait d’un régime d’exception dictatorial. Et la majorité des français, qui aujourd’hui ne s’opposent pas – car ils ne le peuvent pas par les urnes – à cette descente aux enfers, seront de plus en plus enclins à accepter une dictature éclairée qui va vraiment s’atteler à redresser la France en leur rendant leurs libertés.

Et d’une manière tout à fait classique, s’appuiera pour ce faire, sur l’armée. Il faudra non seulement redonner de la liberté économique, mais aussi restaurer ses valeurs et les français l’accepteront d’autant plus facilement que le retour à un certain conservatisme, passera par un front qui s’opposera à l’islam et ses valeurs décadentes. Alors tous les « socialistes étatiques » auront beau crier haro sur des « privations de libertés », les français sauront bien par ce qu’ils viennent de vivre ces dernières décennies que ce ne sont que des mots et que les liberticides sont bien au contraire dans les rangs des étatistes.

Non seulement je ne vois pas d’autres solutions pour le redressement de la France, mais non plus d’autres manières de s’en sortir. Seules les libertés économiques et un pouvoir fort et même dictatorial peut permettre aux français de redevenir un pays riche de son génie, à défaut d’avoir des ressources minières. Je ne sais pas quand cela surviendra, mais cela arrivera. A quel niveau de décrépitude en serons-nous arrivé à ce moment là, je ne sais, mais un jour un homme fort viendra car c’est le sens de l’Histoire. Une Histoire qui se répète partout dans le monde et que les français ne pourront éternellement ignorer.

jeudi, mars 19, 2009

Et si le "secret bancaire" était "la" solution !

Ici en Suisse, c’est tous les jours que l’on parle du secret bancaire dans les rapports de ce petit pays avec les autres grands du monde. Et le sujet est d’importance tant, ici, cela représente paraît-il un des fondements de l’activité bancaire qui donne à la fois des dizaines de milliers d’emplois, des ressources fiscales importantes et une notoriété mondiale. Mais aussi sur le plan moral c’est aussi l’ultime défense de la propriété privée et de sa sphère de confidentialité.

Alors quand j’essaye à mon petit niveau d’élargir le débat, je remarque plusieurs choses dont une première évidence, c’est que si le secret bancaire suisse fait recette c’est qu’ailleurs le secret bancaire n’est pas de mise en matière fiscale. La deuxième remarque que l’on peut faire c’est à l’évidence que l’économie ne repartira que lorsque la confiance reviendra. Et c’est d’autant plus vrai que tous les milliards que l’on voit mettre dans l’économie par les Etats ne servent à rien, sauf à appauvrir encore plus les populations.

Essayons de voir un peu loin et de brosser des solutions pour sortir de cette crise économique mondiale et à peu de frais. Confiance dans l’économie, c’est à dire confiance dans l’avenir et quand on n’a pas confiance et qu’on le peut on thésaurise. Et quand c’est d’abord de l’Etat dont on se méfie, on le fait avec des valeurs refuges comme l’or et en ne consommant pas et en retirant de l’activité économique son bas de laine on aggrave encore cette crise.

J’ai entendu par ailleurs, lors de débats où des spécialistes essayaient d’expliquer pourquoi ce jeune allemand était passé à l’acte en tuant une quinzaine de personnes et l’un d’eux à dit que c’était à cause de notre société qui est de plus en plus liberticide. Quand aujourd’hui on habite en France ou en Allemagne, où sont les vrais espaces de liberté. Avec un fisc-big-brother omniprésent qui, à tous moments peut venir taxer votre épargne, qu’il connaît parfaitement et vis à vis duquel vous n’avez que la solution de faire ce qu’il vous demande quand ses équilibres budgétaires, pour quelque cause que se soit, sont rompus.

Il y a longtemps j’avais lu que lors d’expériences avec des rats, si dans un espace et dans une situation donnée vous faisiez en sorte de leur supprimer le moindre échappatoire, ils déprimaient et finissaient par se laisser mourir et cessaient d’être ingénieux. Il semblerait que certains pays à force de supprimer le plus petit recoin de vraie liberté en particulier avec des lois de plus en plus liberticides et un fisc omniprésent donnent ce sentiment. La « dépression » va d’abord se traduire à moins se prendre en charge, travailler à minima et chercher à se mettre de plus en plus à la charge de l’Etat « providence ». Nous savons tous, comment cela se termine.

Quand on met tout cela en perspective, une solution apparaît évidente pour rétablir la confiance d’abord et ce serait de permettre à chacun de retrouver un espace de liberté où il puisse se réfugier. Et pourquoi ce ne serait pas au sein des banques où chacun pourrait mettre son épargne à l’abri de tous et du fisc compris. Mais bien sûr c’est la solution !

Et il s’agirait alors, moins pour l’OCDE de faire droit à tous ces Etats qui ne savent pas gérer leurs finances publiques et qui prétendent venir piocher en toute impunité dans la poche de ceux de leurs ressortissants qui sont des fourmis, mais au contraire d’obliger toutes les banques de l’OCDE a instaurer un vrai espace de liberté pour tous les ressortissants de ces pays. Et là on va commencer sérieusement à sortir de la crise et inverser la tendance. Quant aux finances publiques des impécunieux, ils trouveront d’autres solutions et commenceront, nécessité faisant loi, à vraiment se réformer.

Et l’économie mondiale me direz-vous ? Et bien ce sera le bout du tunnel, car la confiance chez les industrieux, les épargnants, les travailleurs sera revenue. Et les bas de laine sortiront de dessous les matelas et la consommation repartira, donc l’activité économique. Ce capitalisme qui a fait la richesse des économies développées retrouvera des couleurs et il n’y aura plus besoin d’argent public pour la faire repartir. Mais demain il faudra aussi revenir à plus d’orthodoxie économique et cesser jusqu’à la banqueroute, comme maintenant et par pure démagogie électorale cesser de donner tout autant à celui qui a des talents et qui travaille, qu’à ceux qui ne veulent pas donner, à la société, la sueur de leurs fronts.

Quoi de neuf alors pour la position concurrentielle de la Suisse quant à ses banques, les seules à «garantir » aujourd'hui le secret bancaire. Et bien il faudra qu’elles se montrent les meilleures pour gérer tous ces capitaux, mais une chose est sûre c’est bien le capitalisme qui aura encore gagné. Pour continuer à développer l’économie du monde entier et donner de meilleures conditions de vie à des milliards d’êtres humains comme elle montre savoir le faire ces 20 dernières années comme jamais auparavant.

lundi, mars 16, 2009

"Secret bancaire" et "Economie"

C’est fou comme quoi en cette période de crise il importe pour nos gouvernants de chercher des boucs émissaires, souvent à leur incurie ou à celle les leurs prédécesseurs. L’argent « au noir » en fait partie. Vouloir à tous prix taxer le moindre profit dans les échanges surtout quand il provient du travail. Si c’est la juste contrepartie à un certain niveau de « protection sociale », soit, mais encore faudrait-il que celle-ci soit optimale dans la mesure où elle est obligatoire.

Ce qui est plus dommageable pour l’économie en général, c’est de taxer l’épargne constituée et donc les patrimoines dont les revenus constitutifs ont d’ailleurs déjà subits l’impôt. Au delà du débat qui est de savoir s’il importe ou non d’épargner au sein d’une société qui pourvoît à tout de la naissance à la mort, il faut prendre en compte ce qu’est cette épargne et quel est son rôle.

Cette épargne constituée retourne pour sa majeure partie dans l’économie. Que ce soit à travers les livrets d’épargne, les assurances vie ou les portefeuilles d’actions pour ne citer que ceux-là ou pour ce qui est investi dans l’immobilier où cela fait travailler la construction et chacun sait que lorsque le bâtiment va, tout va. Mais en recherche toujours insatisfaite de ressources, les Etats non seulement taxent les revenus de l’épargne mais aussi le capital constitué après impôts, comme avec l’ISF.

Et plus les Etats sont mal gérés, plus cette taxation devient spoliatoire pour des épargnants-fourmis qui ont un véritable sentiment d’injustice de la manière dont ils sont traités quand d’autres-cigales, eux, se mettent impunément et sans vergogne à la charge de l’Etat, donc des contribuables que sont bien souvent ces épargnants.

Alors il y a soustraction de la vue de l’ogre fiscal de cette épargne dans des comptes off-shore et ceci depuis que le monde est monde et que le système capitaliste existe. Et si là-bas, ces « patrimoines » sont soustraits à l’avidité des fiscs par leurs propriétaires étrangers, ils ne sont pas pour autant perdus dans leur rôle économique puisque cet argent est pour sa majeure partie, réinvestit par l’achat d’actions ou d’obligations dans l’économie mondiale ce qui profite à tout le monde.

Mais dans la crise que nous vivons depuis 2008, les pays occidentaux veulent et surtout vis à vis de leur opinion publique, faire la chasse à ces « tricheurs », par lesquels bientôt la crise sera survenue et soit disant faire le plein, par un acte moral, de toute la contribution fiscale due par tous ceux qui ont eu le « privilège » d’avoir un passeport ressortant de ces pays. Mais la réalité est bien sur, toute autre et si ces actions au niveau médiatique peuvent apporter une certaine « cohésion » nationale parmi une population inculte de gogos, l’addition à payer le sera toujours par ces mêmes qui seront bernés.

Je n’en veux pour preuve ce qui se passe en Suisse et que je suis dans les médias actuellement et avant le sommet du G20 qui devrait les mettre sur une liste noire de « paradis fiscaux ». Et les sanctions de l’OCDE vis à vis des pays sur cette liste, seront dans les relations économiques avec ces pays. Inopérantes pour des pays comme Jersey, les îles Caïmans ou Monaco entre autres, mais pénalisantes pour des pays comme la Suisse qui, au delà de son tourisme et de ses banques, a une production industrielle et agricole exportatrice.

Quand la Suisse pour protéger les avoirs des ressortissants étrangers, oppose aux pays tiers un secret bancaire, c’est d’abord et avant tout pour respecter le sacro-saint droit de propriété que les Etats dans leur insatiable avidité bafoue de plus en plus. Comme en bons protestants ils sont honnêtes en ce qui concerne les choses d’argent, ils ne souhaitent pas protéger l’argent sale et participent au système Tracfin. Mais jusqu’alors et dans une certaine naïveté ils se sont arc-boutés sur la notion d’évasion fiscale qui serait différente pour eux de la fraude et ne veulent pas coopérer avec les fiscs étrangers mais seulement avec leurs instances judiciaires.

Et ils se sont « laissés enfermer » dans tout un ensemble de relations bilatérales avec les différents Etats du monde pour traiter de doubles impositions pour les ressortissants de ces pays. Et pour aller encore plus loin dans le plaisir à accorder à leurs co-contractants, ils ont été jusqu’à proposer ou accepter de mettre en place un système de prélêvements à la source des revenus de cette épargne, aujourd’hui de 20% mais qui devait progresser jusqu’à 30% dans les années à venir et qui est reversé globalement aux Etats desquels se sont déclarés ces déposants étrangers. Fatale erreur.

Fatale erreur. Car ces Etats voient bien du fait de ces re-versements, venir sur les taxations des revenus de cette épargne dont les sommes doivent donc se compter par milliards et qui appartiendraient à certains de leurs ressortissants. Si économiquement l’opération est fiscalement transparente pour les Etats tiers qui encaissent bien souvent des sommes plus importantes que si cette épargne était taxée sur leurs territoires, un tel état de fait devient un bien-venu bouc émissaire à dénoncer à la vindicte populaire quand ces Etats sont par ailleurs aux abois.

Fatale erreur d’un secret bancaire qui n’en est plus un et les molosses affamés qui sentent la viande et qui grattent à la porte, menaçant de l’enfoncer. Alors que va-t-il se passer demain ? Que vont faire tous ces titulaires de comptes « off-shore » à votre avis ? Que vont faire les banques et la Fédération Helvétique demain ? A mon avis ils vont faire une chose simple, rétablir un vrai secret bancaire, un secret qui n’a plus d’odeur. Car il ne faut pas trop compter que, comme au temps de la révolution culturelle chinoise, tous ces braves gens, titulaires d'une épargne off-shore, rentrent chez eux une pancarte autour du cou pour faire acte de repentance publique pour avoir soustrait à l'avidité du fisc une partie de leur patrimoine et dans une valise tenue à la main, cette épargne dedans pour la remettre dans une banque de leur pays d'origine, avant que se soit à la Banque Nationale de leurs pays après confiscation pénale des sommes.

Tous ces gens vont vider leurs comptes et les redéposer dans une autre banque ou dans la même et dans un autre canton de la Fédération. Là ils seront connus à travers des comptes à numéro et dans des conditions telles qu’aucune fuite ne sera envisageable. Ce n’est pas à une époque où l’on installe des stations orbitales et que le problème est maintenant bien posé que celui-ci ne sera pas résolu avec 100% d’efficacité. Et ils seront tous apatrides. Français pour les allemands, allemands pour les français et sud américains si l’UE ne devenait qu’un. Alors oui, les Suisses, entre autres, répondront à toutes les demandes faites par les Etats comme ils l’ont promis au G20, mais il n’y aura plus de compte détenus par les ressortissants de ces Etats dans les banques suisses entre autres. Tous ces gens là ont compris la leçon et ont vidé leurs comptes et ont certainement rapatrié ces liquidités dans leurs pays d’origine.

Mais de retenues à la source et de facto il n’y en aura plus ! C’est bien dommage pour les déficits publics de ces pays. Et encore une fois dans le monde sauvage dans lequel l’on vit, il faut arrêter d’être naïf et ne pas balader sous le nez de "chiens affamés" des morceaux de viandes sanguignolantes. Le « secret bancaire » va redevenir un vrai secret bancaire. Et ce sera bien pour tout le monde, non seulement pour les banquiers de ces « paradis fiscaux », mais aussi pour les vrais propriétaires de ces avoirs et pour l’économie mondiale. Où cela va coincer encore un peu plus, ce sont pour les dirigeants des « enfers fiscaux ».

lundi, septembre 29, 2008

"Le droit de porter des armes"


Hier, débat à Vouvry, canton du Valais en présence de Pierre Lemieux, économiste et auteur canadien de nombreux ouvrages de référence sur le libéralisme. Son ouvrage éponyme du titre , édité en 1993 par les Belles Lettres est épuisé, mais c’est toujours une référence pour toux ceux qui , libertariens ou non, défendent ce droit. Je n’ai pas lu cet ouvrage, mais je me permet toutefois de me demander si Pierre Lemieux, défendrait aujourd’hui ce principe, indiscutable pour lui en 1993, de la même manière. Parce que d’abord le monde a beaucoup changé en 15 ans, mais aussi parce qu’avec 15 ans de plus et si on veut être honnête, on ne voit pas forcément les choses pareil.

Ce droit de porter une arme, pour le théoricien libéral est consubstantiel de l’identité de l’individu. Mais le tout est de savoir de quel individu l’on parle et de voir ce que peut apporter de pratique, en 2008, le fait de porter une arme.

Une arme pour se défendre.

Avoir en permanence sur soi un colt, c’est quelque chose de lourd. J’en sais quelque chose moi qui n’est déjà que mon portable et mon appareil photo dans mes poches, en plus d'un portefeuille. Et encore il faudrait l’avoir sur soi jour et nuit pour que, dans un pays comme la Suisse, puisque c'est ici que nous sommes, cela puisse avoir une chance sur plusieurs centaines de millions de permettre de s’en servir un jour pour se défendre. Avoir la simple possibilité légale de le faire, mais sans user de ce droit, représente-t-il un intérêt quelconque, sauf … lors d'un débat théorique. Par contre et avant d’aller plus loin dans la discussion je veux signaler que si d'aventures, mes activités professionnelles m’obligeaient à vaquer dans un pays comme l’ex-Rhodésie par exemple, j’aurais à coup sur une arme sur moi.

Donc et même si j’avais, en ce qui me concerne, une arme sur moi, ici en Suisse serait-elle un sauf-conduit pour sauver le cas échéant ma peau ? Trois anecdotes : d’abord celle de ceux qui aux USA se sont fait abattre, victimes du hasard, par un homme armé d’un fusil à lunette muni d’un silencieux et qui forfait fait, partait en voiture à quelques centaines de kilomètres plus loin pour encore frapper à l’aveuglette. Puis celle d’un jeune homme de 19 ans, survenue à Ste Maxime il y a plus de 20 ans : au milieu de la nuit un groupe de jeunes gens émêchés passe près d’une voiture garée le long du trottoir et dans laquelle un homme et une femme participent d’une discussion animée. Le jeune homme s’en mêle, à la fois par jeu et par forfanterie devant sa bande de copains. L’homme qui était un gangster et assurément macho se sent rabaissé devant la femme à coté de lui. Il sort son revolver et dans le même temps , abat d’une balle en pleine tête, le jeune homme près de sa portière. Enfin à Jérusalem il y a peu d’années, un homme fait irruption dans une classe d’une école rabbinique où se trouvent des jeunes de 15 à 18 ans. En raison de l’insécurité dans ce pays, certains des élèves sont armés. Mais devant la soudaineté de l’événement avant que l’un d’eux ne puisse réagir et l’abattre, ce sont plus d’une demi-douzaine d’entre eux qui sont tués. Avec ou sans armes, quelles chances avaient toutes ces victimes d’agressions gratuites ?

Se défendre contre son alter-ego ou contre un tyran ? Je pense que contre un tyran, il ne faut même pas y songer tant la lutte devient inégale. Bien sur, contre un tyran et avec une arme on peut envisager de faire une action d’éclat en y laissant sa peau, mais dans ce cas précis, il vaut alors  mieux ne pas avoir eu un quelconque droit de posséder une arme et de s’en procurer une, spécialement, pour la chose.

Individu ou "individu".

Dans la discussion, après la partie sur l’utilisation éventuelle de l’arme, le problème posé étant celle de sa détention légale par un individu, il me semble important de discuter de l’individu. Pierre Lemieux raconte l’anecdote d’un individu se rendant armé à un bureau de vote et qui subissait une fouille. Avec un certain réalisme il soutiendrait que ce serait plus à un individu qui assume la responsabilité d’être armé qu’à celui qui n’a pas d’arme que le vote devrait être réservé. Je ne vais pas, en ce qui me concerne, le contredire, car pour ma part et pour éviter une véritable dictature du pouvoir démocratique, je réserverais le droit de vote qui concerne le budget d’un Etat, aux seuls citoyens qui payent des impôts directs.

Il nous faut bien alors, dans cette discussion, déterminer de quel individu l’on parle. La première discussion que j’ai eu sur ce concept, ce fut avec un grand maître d’une obédience franc-maçonne lors d’un débat ouvert au public (car je ne fais partie d’aucune). Je l’interpellais sur le fait que ses prétentions à défendre l’individu ne me satisfaisait pas alors qu’il me semblait être un individu et que je me sentais concerné. Avec une certaine condescendance il m’a répliqué que ce que je pensais ne le concernait pas, lui ne s’occupant que de « l'individu » pris dans sa globalité, certainement collective. Cela m’a rappelé Coluche qui disait que « tout le monde était égaux, mais il devait y en avoir qui sont plus égaux que d’autres ». Ici, il doit donc falloir croire qu'il y a des individus qui sont plus « individus » que d’autres !

Dans ces conditions et pour la tranquillité publique, je finirais par avoir plus confiance dans une loi qui interdit de porter une arme, mais qui permet à un certain nombre, montrant « patte blanche » d’en détenir une s’il en est jugé capable dans son plein sens du terme. Et cela, plus qu’à permettre constitutionnellement à tous de le faire, en l’interdisant par contre aux mineurs, aux incapables, à ceux qui ont un casier judiciaire etc etc. Par pragmatisme.

Ancien officier de réserve, ancien membre de l’état-major de la protection civile départemental, chasseur, à coup sur, si j’en faisais la demande, je crois pouvoir m’en faire attribuer une. Mais est-ce pertinent au delà du poids dont nous avons parlé plus haut ? Je me demande si, à mon age et avec le peu d’entraînement actuel à ce sujet, cela ne serait pas, en fin de compte, une arme contre moi. La raison et la responsabilité qui font aussi parties de mon identité actuelle me persuadent du contraire. Et si par malheur ces lignes étaient prémonitoires d’avoir à mourir sous les balles d’un malveillant, je prend le risque, ici en Suisse, de le faire, tout autant que je traverse la rue, tout aussi dangereuse dans ces conditions.

mardi, mars 18, 2008

Appel au civisme de l'UIMM

L’Union des Industries Métallurgiques et Minières (UIMM) s’est constitué au fil des années une caisse noire qui aurait servie à « fluidifier » les relations sociales avec leurs « partenaires sociaux ». Je ne discuterais pas ici de ce besoin qu’avaient les patrons de « fluidifier » ces relations. Aujourd’hui cette cagnotte se monterait à 600 millions d’euros. Et ce qui était une caisse noire devient par la force des médias une caisse blanche puisque connue de tous.

Cet argent, fruits de cotisations collectives de la part des entreprises adhérentes, appartient bien aux entreprises qui y ont abondé. Comme leur destination était occulte, il n’est pas possible que ces sommes aient été déductibles des assiettes fiscales, donc elles font intégralement parties des « fonds propres » des dîtes entreprises, sauf qu’elles ne peuvent aujourd’hui, au vue de leur antériorité, n’être qu’un patrimoine collectif.

J’ai entendu sur les ondes ces derniers jours que Martin Hirsch, ancien d’Emmaüs et maintenant Secrétaire d’Etat, souhaitait qu’une telle cagnotte soit versée au bénéfice des défavorisés. C’est symptomatique de notre gouvernement actuel et bien loin de l’adage ancestral issu de la sagesse populaire qui veut que pour le bien de la population, il vaut mieux lui « apprendre à pêcher plutôt que de lui donner du poisson « ! Une nouvelle fois et bien que nous soyons en 2008, nos instances dirigeantes ne savent que donner des aides, loin de son rôle qui devrait être, avant tout, d’apprendre à pêcher.

Alors de mon point de vue qu’est-ce qui serait bon de faire pour la population, de la part de l’UIMM, avec cette cagnotte ? Ils pourraient, puisque cela me semble nécessaire mais malheureusement oublié par les pouvoirs publics, ce serait d’« apprendre aux français à pêcher ». Ce serait là un magnifique acte de civisme de leur part, ce dont les français ne pourraient que les en féliciter.

« Apprendre à pêcher » c’est apprendre d’abord à en avoir envie et ensuite savoir comment créer des richesses. Tous les jours l’on s’aperçoit que notre système éducatif et depuis des dizaines d’années ne donne plus cet esprit d’entreprise qui fera émerger ceux qui créeront non seulement de l’emploi demain, mais seront les seuls « moteurs » de la croissance dont notre pays à besoin.

Je recomande donc à l’UIMM de constituer, avec cet argent, une fondation qui favoriserait une partie de la culture économique manquante chez notre jeunesse, c’est à dire toute la culture libérale, totalement occultée actuellement par notre système éducatif. Les premiers théoriciens de ce bon sens humain sont français et leurs textes, parfois de plusieurs siècles, sont toujours et complètement d’actualité. Ils ont inspiré les américains en leur temps et aujourd’hui ils sont les « gourous » du décollage de l’Asie toute entière. Qui les connaît en France parmi nos étudiants ?

On ne fera pas gagner le Prix de l’Arc de Triomphe à un cheval boiteux et il ne s’agira pas là de formater, avec une « pensée unique » notre jeunesse. Or aujourd’hui c’est bien la seule pensée économique marxiste qui est enseignée par nos enseignants et c’est là, la cause principale de l’absence de solutions pour la réforme dans toute notre classe politique . Ensuite il appartiendra aux individus de se déterminer entre ces deux conceptions sociales en pleine connaissance de cause. Et je ne crains pas qu’ainsi, demain, nous assistions à l’émergence d’une nouvelle génération qui, grâce à cela, tant dans les entreprises que dans la sphère étatique puisse comprendre les vrais moteurs de l’économie et nous aider à sortir de l’impasse dans laquelle se trouve la France.

Cette fondation pourrait ainsi financer des chaires d’économie libérale au sein des universités ou des cours dans les lycées ou encore des bourses de recherche et montrer que les ressorts naturels de la création d’entreprises ne peuvent exister que dans ce jeu libéral. L’économie collectiviste qui a encore cours dans notre pays est fondée sur la répartition de richesses que l’Etat ne sait plus provoquer. Et dans une telle économie et cela commence par l’école, cela consiste seulement à exiger des droits de la part des citoyens, c’est à dire chercher à vivre aux dépens des autres. Il importe bien de montrer que sur le long terme, seul l’intérêt individuel est un moteur à ce que des individus libres prennent des risques et créent des entreprises.

Pour la pérennité de notre tissu économique, il importe donc de restaurer en France et le plus tôt sera le mieux, la vraie connaissance économique de la liberté d’entreprendre. Si ce n’est pas aujourd’hui les patrons qui doivent le faire, faut-il attendre cela de la part d’un FMI demain? Alors faire œuvre utile, c’est pour l’UIMM, créer cette fondation et aider la population à sortir, d’abord par l’entremise de ses étudiants de l’impasse idéologique où les ont conduits nos « élites » enseignantes.

lundi, février 04, 2008

Déshonneur

Par Nicolas Dupont-Aignan, lundi 4 février 2008 à 12:51


"Les parlementaires français se rendent-ils compte à quel point ils vont aujourd’hui déshonorer leur fonction, affaiblir notre démocratie et rendre illégitime l’Union européenne ?

Comment ceux qui sont censés représenter, servir et défendre le peuple, peuvent-ils ainsi le trahir ?

Hélas, le lundi 4 février 2008 restera comme le jour où pour la première fois dans l’histoire de notre pays, le Parlement s’érige en censeur du peuple.

Pour préserver les formes et se donner bonne conscience, certains font encore semblant de croire que ce traité de Lisbonne est différent de la Constitution Giscard rejetée par le peuple français le 29 mai 2005. Mais tous ceux qui ont lu le traité de Lisbonne savent qu’il n’en est rien.

En vérité, le peuple n’ayant pas voté il y a deux ans comme les élites le souhaitaient, elles ont décidé tout simplement de passer outre. Mais plus grave encore, ce coup de force dans la forme se double d’une atteinte sans précédent à notre souveraineté nationale. En effet, ce traité par ses principales dispositions (généralisation de la majorité qualifiée, charte des droits fondamentaux contraire à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, alignement sur l’Otan, etc.) met en cause le droit du peuple français à disposer de lui-même.

Bien entendu, aucune leçon n’a été tirée des échecs du passé, notamment sur le commerce international ou la monnaie. La nomenklatura française, UMP et PS confondus, a tout cédé à nos partenaires sans rien obtenir pour au moins rendre plus efficace le pouvoir oligarchique de la Commission et de la Banque Centrale européenne !

L’histoire a toujours défait les constructions politiques artificielles imposées par la force. Les parlementaires aujourd’hui, par un mélange inconscient de facilité et de lâcheté, vont décrédibiliser un peu plus nos institutions et rendre illégitime une construction européenne qui aurait besoin d’être réorientée et profondément réformée. Le temps viendra où, par la force des choses, cette Europe-là s’effondrera et il faudra alors rebâtir une Europe des Nations qui, autour de projets concrets et de coopérations libres, s’appuiera sur les peuples.

Le combat ne fait que commencer. A ceux qui seraient tentés par le renoncement ou la résignation, je rappellerai ce propos du général de Gaulle, qui prend toute sa force aujourd’hui : « Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé. » "

mercredi, décembre 05, 2007

Sarkozy ou l’"Arsène Lupin" de la politique

Vous avez dit que la France était une démocratie ?

Après 200 jours, mettez bout à bout et dans son programme, ce que le Président Sarkozy a fait et dites-moi si, dans ces conditions, il aurait été élu?

Mes chers compatriotes, si vous votez pour moi, je ferais accepter par le Parlement l'inverse de ce que vous avez souhaité en ce qui concerne l'Union Européenne. Je continuerais les relations pour intégrer la Turquie dans l'Union et je ferais en sorte que les syndicats de fonctionnaires puissent bloquer la France dès l'automne pour défendre leurs intérêts corporatistes, exhorbitants d'iniquité en regard des statuts de ceux qui les font vivre avec leurs impôts, de plus en plus lourds.

Quant à la fonction publique et au poids de l'état, si je diminue de 10 ou 20.000 leur effectif au budget - sur plus de 5 millions - je reverserais cette économie à ceux qui restent sous forme d'augmentation. Pour relancer votre pouvoir d'achat à court terme, je vous laisserais utiliser votre épargne salariale qui était bloquée jusque là dans vos entreprises. Je donnerais par ailleurs des instructions pour qu'à cotisations égales vous soyez moins bien remboursés de vos frais de santé, afin de ne pas réformer cette institution tel que nos partenaires européens nous le demandent depuis longtemps. etc etc.

Est-ce de la politique fiction ? Est-ce du dénigrement systématique de Nicolas Sarkozy ? Je me moquerais de lui ou bien plus simplement je lui permettrais de mettre, avec 200 jours de recul et dans son programme, les seules choses qu'il a réalisées à ce jour? En ce qui me concerne si cela ne s'appelle pas de l'escroquerie, ce sont au moins des manœuvres dolosives. Il ne s'agit plus, simplement, ne pas tenir ses promesses, mais de faire le contraire de ce qu'ont demandé ses électeurs.

Et vous parlez encore de démocratie en France ? Aurait-il été élu et même face à Ségolène ROYAL avec un tel programme ? Je suis de plus en plus persuadé qu'avec ce personnage, on n'a d'ailleurs pas encore tout vu. Comment les français qui pensaient de bonne foi au printemps, porter au pouvoir un réformateur vont-ils prendre cela ? Comment vont-ils réagir ? Voter pour la « gauche » dont ils ont soupés ? Continuer à voter pour ceux qui se réclament de la droite malgré tout pour montrer une fois de plus qu’ils ne veulent pas du socialisme ?

Quel mauvais roman auquel nous assistons et sans rien de possible sauf à une véritable révolution pour sanctionner ce « foutage de gueule » ? Toute la classe politique française avec l’appui des médias qui opprime de plus en plus de monde et conduit la France dans une impasse. Un seul échappatoire pour tous ceux qui le peuvent encore, c’est celui de s’exiler. Avec encore moins de « richesses » à partager demain pour ceux qui restent. D’un coté les nantis de l’emploi et de la qualification encore demandée et tous les autres laissés pour compte de l’école et maintenant du monde du travail qui vont continuer à s’appauvrir et qui deviennent de véritables esclaves avec aucun autre avenir que celui de survivre au jour le jour en priant que la société d’assistance puisse durer le plus longtemps possible. Ce qu’elle ne saura faire.

Et cette « démocratie » serait un « modèle social » ? De moins en moins de personne le croient encore, mais comment pour eux se faire entendre si ceux qui se réclamaient il n’y a pas 6 mois encore d’une alternative à un socialisme létal, viennent de montrer au grand jour qu’ils ne sont que des « Arsène Lupin » de la politique ?

Car il est moins question ici de savoir si la politique menée par la gauche ou la droite doit prévaloir que de savoir si ceux que l’on souhaite élire ne vont pas faire l’inverse du « mandat » électoral qui leur a été donné ! Et l’on n’entend personne après un tel déni pourtant flagrant. « Blackout » des médias ou peuple de veaux ?

dimanche, novembre 25, 2007

De la "démocratie"

Quand je dis que l'on ne peut voter la tête dans un sac, c'est bien pour montrer à tous ceux qui se veulent démocrates, toute l'inanité de leur credo du moins à notre époque?

La démocratie ne peut exister s'il n'y a pas une totale transparence autour de tout ce qui accompagne, qui fait un choix. Et encore continue-t-elle à être toute relative car l'entendement n'est pas le même pour toutes les personnes. Je crois même qu'il est différent pour chacun d'entre nous. Tout ceci me laisse donc à penser que la démocratie ne peut exister. Et elle n'est qu'un alibi qui permet aux politiciens et chacun à leur tour de légitimer leurs actions. Que chacun en soit bien conscient.

Et l'exemple entre autres, du projet de constitution européenne en est un exemple flagrant. On produit un texte abscons et on le soumet au vote référendaire en 2004. Il n'y a que des technocrates qui pouvaient penser, Giscard d'Estaing en tête, que les français allaient l'approuver et dans le fond et dans la forme. Mais c'était compter sans le réflexe "franchouillard" qui, pour une fois nous a "sauvé". Echaudés par les "petites lignes" spoliatrices des contrats d'assurances, les français ont - c'est du moins mon avis - voté "NON" dans leur grande majorité, justement parce qu'ils se méfiaient à juste titre d'un texte incompréhensible pour eux. Et plus la campagne pour ce référendum perdurait, plus les gens s'en tenaient à l'expression de ce vote. En janvier 2004, le "OUI" serait passé, en octobre 2004, cela aurait été 60% de "NON" que nous aurions eu . J'ai lu ce projet et trop de choses y étaient inacceptables pour moi. Je me suis battu et j'ai essayé en provoquant et animant des réunions publiques d'être le prosélyte de ce "NON". Et que l'on ne s'y trompe pas, c'est devenu un "NON" à la technocratie. Et l'on voit bien ce que les politiciens vont faire de ce "NON". C'est bien représentatif de ce que l'"on" (le politicien) fait de la démocratie. Pour moi celle-ci ne devrait exister - et encore - que réservée à un aréopage de sages pour prémunir la nation d'un despotisme qui deviendrait liberticide si outrances.

Alors par quoi remplacer la démocratie pour régir notre beau pays ? Je crois que cela ne peut-être que par un despotisme éclairé et justement tempéré par un conseil de sages. Mais tout cela n'est "vivable" que si l'Etat limite son action à ses fonctions régaliennes. C'est ce dont nous avons besoin et ce que réclament les libéraux, du moins les vrais. Laisser faire les gens entre eux et "sécuriser" les "contrats" passés entre eux. Et dans une certaine mesure, c'est ce à quoi l'on assiste en Chine, pour ceux qui veulent voir les résultats d'une telle politique. Un régime de fer pour empêcher de transgresser les règles imposées par les "contrats", mais après que les individus s'entendent entre eux. Et l'on voit bien que par ajustements successifs, les équilibres se font et vont continuer à se faire sur le marché qui aujourd'hui ne peut-être que mondial. Et "l'étalon" de référence c'est le seul travail et le capital, rien d'autre. Mais cela conduit aussi à un équilibre dans la tête de ceux qui sont régis par de telles règles. Ils savent que s'ils travaillent plus et prennent aussi le risque d'entreprendre, ils élèveront leur condition. Et ceci quels qu'ils soient et de quelques origines qu'ils soient. Est-ce le cas en France aujourd'hui dans notre "société" ? Et comment la démocratie est-elle - comment d'ailleurs pourrait-elle - être appliquée dans cette Chine de près d'un milliard et demi d'habitants et de niveaux "intellectuels" tellement différents ?

Tout ceci montre bien que pour le seul "bien du plus grand nombre" et la capacité d'évolution des individus pris dans leur véritable individualité, la démocratie n'est pas une condition obligatoire. Et à partir de ce que l'on voit en faire en France par les "politiques", cette démocratie n'est qu'un mot qui finit, comme on le voit, qu'à servir à manipuler et à contraindre. Et comme on le voit aujourd'hui en France, dans la mauvaise direction. Mais comme le disait Lafontaine, "tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle casse". Les aménagements de ce constructivisme qui croyait ne plus avoir de fin, finit par montrer non seulement des limites, mais le rend de plus en plus irréformable. Et quand un "système" devient de plus en plus figé et à la fois irréformable, il n'existe plus que la solution de tout mettre à terre et de rebâtir depuis "zéro". Cela va peut-être être une chance pour la France. Cela va certainement donner le vertige à beaucoup de français, mais au même titre qu'à l'animal que l'on tient encagé et qui est brutalement et enfin, renvoyé à la nature. Il va s'adapter. Les français le feront aussi et ce sera un bien pour notre nation. C'est la force des choses. Et cela montrera s'il en était encore besoin que le mot démocratie n'était qu'une "tournure d'esprit" permettant à des individus d'en manipuler d'autres sous l'alibi de la recherche d'un fallacieux "intérêt collectif", mais qui n'est en fait que la "défense" d'un intérêt corporatiste, celui de la classe politique.

dimanche, novembre 11, 2007

Vous avez dit "blocage" pour les Universités françaises ?

Et l’on recommence, en particulier dans les universités, ce qui s’est passé au début de l’année 2006 lors du CPE. Assemblées générales fantoches et complaisance pour ne pas dire complicité de certains directeurs et médias et voilà l’université fermée !

Ce sont moins de 5 % des acteurs de l’université (étudiants, professeurs, directeurs) qui véritablement bloqueraient ces universités. Pour un spectateur extérieur cela peut paraître irréaliste, mais cela traduit bien, une fois de plus, la société française.

Quand on sait que c’est plus de la moitié des jeunes, donc des étudiants, qui auraient voté pour Sarkozy et son programme de réformes et en particulier pour l’autonomie des universités comme partout dans le monde occidental, cela peut paraître surréaliste que de ne pas voir s’exprimer, dans ces temps d’agitation étudiante, tous ceux qui, il n’y a pas si longtemps, la voulaient dans les urnes.

Je ne parle pas de les voir s’exprimer dans les grands médias - tenus par les forces de gauche, - mais de s’exprimer en allant « foutre une raclée » et en les sortant d’une enceinte où ils ne devraient pas être, à ces groupuscules de quelques dizaines d’individus.

Peur et docilité de français dans la soumission.

Docilité dans la soumission. Docilité dans le politiquement correct véhiculé par les médias avec la complaisance de la plupart de nos hommes politiques. Il serait de « mauvais ton » qu’un seul des 95% des acteurs restant se rebelle et avec la même agressivité combative que ces groupuscules, contre ce diktat d’une ultra-minorité.

Et pourtant empêcher cette chienlit pour les citoyens majeurs que sont la plupart des étudiants et professeurs ce serait bien faire preuve de civisme. Contre l’illégalité c’est aussi à chacun de remonter ses manches, de prendre ses responsabilités et de foutre dehors ceux qui s’arrogent, par des parodies de démocraties, de troubler impunément l’ordre public.

Demain, tous ces étudiants qui pleurent que leurs universités soient fermées et qui de ce fait ne peuvent étudier, devront faire preuve d’une autre combativité et d’une autre détermination dans leur vie d’individus dans le monde qui les attend. Et faire le coup de poing pour défendre leur »bien » qui est l’enseignement supérieur public, n’est pas, ne doit pas être répréhensible. Alors pourquoi, nous, autres citoyens, ne voyons-nous rien venir ?

Il semblerait donc en l’espèce que tous ces « étudiants » n’auraient rien à défendre. Que pour la grande majorité d’entre eux, ils n’attendent rien de leurs études supérieures à l’Université, qu’ils seraient là que pour avoir une peau d’âne dont chacun d’entre eux sait bien la perte de pertinence et de valeur.

Car enfin si ces études représentaient quelque chose à leurs yeux, il y a longtemps qu’ils se seraient occupé de faire le ménage, même à coup de barre de fer parmi ceux qui les prennent en otage. Attendent-ils que ce soit le Président de la République, en personne, qui les appellent solennellement à se révolter et à prendre les armes pour faire valoir leurs droits aujourd’hui bafoués ?

Et là pour une fois ce ne serait pas une mauvaise chose. Pourquoi ce serait toujours aux autres et à la police de monter au créneau, alors que ces provocateurs n’attendent que cela et la « bavure » ou l’incident éventuel à la Malik Oussekine, pour changer de sujet et faire oublier le fond. « Etudiants, prenez vos propres affaires en mains et montrez-nous que vous tenez à une université libre où la seule chose que vous désirez y trouver c’est le savoir et le savoir-faire ! » aurait franchement de l’allure.

Mais le principal problème de tous ces étudiants, ne serait-ce pas d’abord la peur. Peur de ne pas être dans le politiquement correct, peur pour leur intégrité physique dans une confrontation avec d’autres jeunes embrigadés qui eux ne l’ont pas. Peur de la mondialisation contre laquelle, il demandent (là dans leur plus grande majorité) à l’Etat de les protéger. Attendant encore une fois tout des autres.

Aujourd’hui c’est d’abord à eux qu’il appartient de relever la tête et de défendre ce en quoi ils croient. Et ce sera là le premier pas vers leur autonomie et leur liberté d’individu. Et ce sera d’abord pour eux le début de la confiance en eux, dont il leur faudra immanquablement faire preuve, dans les années à venir pour seulement vivre, dans la mondialisation inéluctable à laquelle ils seront confrontés. Cela c’est une certitude.

lundi, septembre 17, 2007

Défendre le Libéralisme

Hier 16 septembre 2007, ce fut la fête de la Liberté à l’Espace Charenton. La deuxième du genre après celle de Nogent sur Marne l’année dernière. Merci Jacques de Guénin à travers Liberté Chérie. Plus grand, plus de monde, plus d’associations libérales, plus de stands, plus de publications. Le monde libéral semble petit à petit émerger du magma collectiviste. Enfin !

Si les médias n’ont pas encore trouvé « l’ouverture » pour parler et relayer cette fête, comme ils l’ont fait abondamment en ce qui concernait la fête de l’Humanité, on a donc parlé beaucoup ce week-end de libéralisme, mais encore trop dans son concept « d’anti-libéralisme ». Et pour ma part j’ai trouvé chez tous ces gens, qui avaient vraiment besoin de tous « s’associer » pour continuer à exister un tant soit peu, une agressivité nouvelle sur ce que faisaient leurs opposants, c'est à dire la société civile, un peu comme celui qui n’a plus rien de valable à dire pour sa défense et pour qui l’invective tient lieu d’argument.

Alors on sent bien à travers tout cela que les français, dans leur majorité, cherchent et cherchent encore de nouvelles voies pour que la France s'en sorte et qu’à défaut de trouver un socialisme salvateur, ils semblent bien contraints de se tourner peu ou prou vers les idées libérales. Il importe alors, que plus que jamais, il puisse y avoir une certaine harmonie dans notre discours libéral.

Dans cette journée de la Liberté et au contraire de la première édition, pas de participation officielle du nouveau parti politique Alternative Libérale. Bien que l’on retrouve chez certains participants une certaine « transversalité », participation à une association cherchant à promouvoir le libéralisme et adhésion à AL. Alors faut-il en conclure qu’un parti politique n’avait pas sa place, hier, parmi des associations ? Pourtant ce sont bien les mêmes buts qui sont recherchés là, volonté de présenter aux français des solutions libérales.

En ce qui me concerne, la pierre d’achoppement de tout cela, est bien de savoir quel libéralisme l’on entend et l'on doit présenter aux français. Le vrai et simple libéralisme ou bien un libéralisme édulcoré de « politicianisme » ? Y aurait-il un "libéralisme de compromission" qui devrait être le « cheval de Troie » du vrai libéralisme et ceci sous le prétexte que le vrai libéralisme, les français ne seraient pas encore prêts à en entendre parler ? Et ceci parce que l’ostracisme serait encore trop grand sur la simple évocation de son nom ?

En ce qui me concerne, les épisodes récents qui ont émaillés la vie d’AL ces derniers mois, m’ont gênés surtout dans la teneur de leur programme que je trouvais trop constructiviste et encore trop étatiste pour vraiment représenter des solutions libérales qui en sont dans l'absolu à l'opposé. La cerise sur le gâteau, pour moi encore, aura été le soutien au super étatiste Bayrou sous prétexte de « monter dans le train » d’un défenseur de la proportionnelle ! Pour beaucoup d’autres ce fut la manière de ce choix du soutien à Bayrou. "Paris" et le Codir n'auraient pas, dans la précipitation consulté les adhérents - qui "font" aussi AL, il faut le reconnaître - pour une décision qui il est vrai pouvait les prendre à contrepieds dans les discours qu'ils tenaient, eux, sur le terrain. Je ne sais pas s’il ne s’agit pas pour eux d’un faux-nez. Qu'on se replace dans le même contexte et si au lieu de soutenir Bayrou, le CODIR avait choisi de cette même manière « anti-démocratique », de ne soutenir personne. Y aurait-il eu dans les rangs d'AL, le même tolé ?

Et voici qu'aujourd'hui, en cet automne 2007, le mouvement libéral qui entre à nouveau en résonance. D’un coté AL qui, à juste titre veut créer une « commission grise » pour la croissance (contre celle d'Attali) et de l’autre l’ALEPS qui transforme son Guide du Candidat en Guide de la Réforme. Deux démarches pour un même but : donner aux français des solutions libérales pragmatiques pour la Réforme qui vise la relance de la croissance.

AL qui veut communiquer avec les électeurs sur des solutions libérales et l’ALEPS qui, enfin, traduit la pensée libérale en actes faisables par ceux qui veulent réformer la France. AL qui veut avoir tiré toutes les leçons de ses échecs récents et qui pense qu’avec plus de démocratie interne, les choses devraient aller dans le bon sens pour leur mouvement et l’ALEPS qui regarde encore le monde politique depuis sa chaire professorale, afin de ne pas laisser ses idées être enfermées dans des contraintes électoralistes.

Et si demain AL voulait bien condescendre à défendre le libéralisme « pratique » des professeurs d’économie de l’ALEPS ? Et si le programme politique d’AL était le Guide de la Réforme de l’ALEPS ? Et si la « commission grise » sur la croissance que veut mettre en place AL s’appuyait largement sur l’avis de tous les libéraux des Associations composant la fête de la Liberté comme Liberté Chérie, Contribuables Associés et autres, dont bien sur l’ALEPS sur ce sujet sur lequel les libéraux ont tant à dire, plutôt que de vouloir, seuls dans leur coin, décliner dans la vie pratique la pensée libérale ?

Une chose est sure et je ne sais pas si les français sont encore tous imperméables à un discours qui serait "brocardé" de "libéral", c'est que s'ils souhaitent encore trop être protégés par l'Etat, ils aspirent de plus en plus à retrouver la Liberté. Ils commencent à comprendre, même confusément, que le prix de cette "protection" devient de plus en plus cher à payer en terme de lois liberticides. Sans d'ailleurs ne rien résoudre car le cancer continuera à frapper et que la seule solution pour ne vraiment plus avoir de "morts sur la route" c'est que plus personne ne prenne sa voiture !

Alors demain, AL va-t-il, à l’instar de l'élaboration de son programme, défendre dans cette commission des solutions non libérales, concoctées pour de simples visées électoralistes ou bien va-t-il être le véritable porte parole "politique" d’une commission sur la croissance, issue de tous les libéraux qui réfléchissent depuis des décennies sur tout ce que les mesures libérales pourraient apporter à la croissance en France.

Il y a là, il me semble et pour quelques mois, une bonne fenêtre de tir pour réconcilier tout le petit monde libéral français. AL a du pouvoir mesurer, depuis ces 6 derniers mois, tout ce que lui coûtait d’être en marge de beaucoup trop de libéraux français, pour laisser filer une telle opportunité. Croisons les doigts pour qu’Edouard Fillias comprenne le bien fondé de cette option et incite son parti à faire preuve, là dessus, de bon sens. Ce n’est pas encore l’heure pour eux d'avoir à faire des compromissions politiciennes pour gouverner ! Alors qu’AL soit « intolérant sur les valeurs libérales » et quitte un discours électoraliste qui n'est pas d'actualité !

samedi, septembre 08, 2007

07-09-07, défaite des dirigeants actuels de la "France"

« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage ». Jean de la Fontaine.

Nous avons, le 7 sept 2007, assisté à plus qu’un match de rugby. L’événement était trop symptomatique pour être laissé dans l’anecdote du temps qui passe.

A quel match, nous ont convié les quinze rugbymen qui représentaient la France hier au soir ? Au match d’un groupe d’hommes, paralysés par la peur, et qui n’ont, sauf à de rares moments, montré tous leurs potentiels. Alors pour faire court, merci aux préparateurs physiques de l’équipe de France, merci aux joueurs pour leurs talents, mais zéro pointé à Bernard Laporte pour n’avoir pas su amener ce groupe au jour « J » dans la plénitude de son expression collective.

Quel rapport cette défaite peut-elle avoir avec un blog libertarien ? Mais tout et c’est justement un nouvel exemple de notre France actuelle, surtout de celle que le nouveau Tex Avery de la politique française, j’ai nommé Nicolas Sarkozy, veut pour la France. Hier au soir, du moins en ce qui me concerne, c’est à une nouvelle défaite et de Bernard Laporte et de Nicolas Sarkozy lui-même à laquelle j’ai assisté.

Si la télévision nous a montré souvent l’hystérie de Bernard Laporte dans les vestiaires, hier au soir nous l’avons vu trop souvent excité et rouge de colère derrière son écran de « contrôle ». Mais n’était-il pas fâché avant toute chose, d’abord contre lui-même ? Et pour le petit Nicolas qui, avant la rencontre, faisait de ce match « que l’on ne pouvait pas perdre » l’exemple de la France en marche vers un redressement « collectif » auquel il invitait tous les français à s’associer, quel « flop » !

Et sur le terrain, j’ai avant tout ressenti, sur les épaules de tous nos joueurs cette peur de mal faire, cette peur de ne pas savoir « plaire » à Monsieur Laporte, nouveau Deus ex machina, aujourd’hui du rugby, demain de la jeunesse et des sports dans notre pays ?

Arrêtons ce volontarisme « virtuel », dans le rugby comme d’ailleurs en France, la première des vertus d’un « guide » c’est d’abord de savoir permettre à tous les individus qui composent « l’équipe » de s’exprimer pleinement. Et pour cela il faut d’abord leur faire confiance et qu’ils sachent, une fois sur le terrain, s’exprimer pleinement. Mais cette confiance se traduit d’abord par un « transfert » de responsabilités qui se manifeste par la quiétude du sélectionneur sur son banc à partir du moment où l’équipe entre sur le terrain. Les trépignements de Bernard Laporte, hier au soir, m’ont montré tout le contraire.

Et il en a été de la résultante de cette équipe hier au soir, comme pour la France quand il s’agit de la croissance, elles n’ont pas été au rendez-vous souhaités par nos « guides ». Et ils ont beau « rager » du haut de leurs tribunes, elles ne peuvent pas être là demain tant que ce « transfert de responsabilités » sur les seuls individus, soit qui sont sur le terrain, soit qui s’expriment individuellement dans leur travail n’aura pas eu lieu. Le collectif, c’est la résultante des actions de chacun des participants, comme la croissance c’est la résultante du travail de chacun. Ce n’est rien comprendre à l’économie que de mettre là encore la charrue avant les bœufs !

Et c’est bien Bernard Laporte, dans ces conditions, qui porte l’entière responsabilité de la défaite de notre équipe de France hier au soir et d’abord, parce que voulant faire des résultats de cette équipe une victoire pour lui tout seul, il n’a pas su déléguer le jeu à ses joueurs qui, de ce fait, n’ont jamais pu se libérer de SA pression. Pour un coach, si ce n’est pas le premier et le plus grave des échecs, il n’y en a plus.

Alors quand son copain, Nicolas Sarkozy, nous dit en début de match qu’il attend son ami pour aller faire son jogging avec lui, le plus rapidement possible parce qu’il lui manque, de grâce, Monsieur Bernard Laporte, ne passez pas par la case « Secrétariat à la Jeunesse et aux Sports », car d’un tel coach, la France n’a pas besoin.

Personne ne vous reprocherait de ne pas faire gagner le Prix de l’Arc de Triomphe à un cheval boiteux, mais ici en l’espèce, tous ces joueurs que vous aviez choisis, avaient tous et ils nous l’ont montré à de trop rares occasions hier au soir, des potentialités bien supérieures à ce que votre manière de les motiver les a conduit à nous montrer collectivement.

Et vous Monsieur Nicolas Sarkozy de grâce, sachez déléguer et faire confiance, tant aux Ministres que vous avez « sélectionnés » qu’aux français dont vous avez sollicité le mandat de les gouverner. Arrêtez de vouloir faire le travail à leur place. LAISSEZ LES FAIRE et si notre entreprise doit réussir ce sera eux qui l’auront réussie. Quelle fatuité que de penser un seul instant, vouloir tout faire tout seul. Et ce n’est pas ce que les français vous demandent. Ils veulent que vous leur fassiez simplement confiance et que vous arrêtiez enfin de vouloir écrire à l’avance toutes les « combinaisons » d’un jeu qui leur appartient.

C’est avant tout cela le libéralisme.

samedi, août 04, 2007

Avancer à visage découvert et certain du bien fondé des mesures

Les syndicats parlent de bâtir de nouveaux mouvements de protestation pour contester les mesures gouvernementales qui les empêcheraient de se servir pleinement de leur « bâton » qui est la grève des services publics et la paralysie de la France qui travaille.

On commence à entrer dans le vif du sujet, puisque j’ai toujours pensé que le premier signe d’une vraie réforme passerait par le signe fort que donneront alors les syndicats qui descendront dans la rue et finiront par appeler à la grève générale.

Nous y sommes. Est-ce malin de faire cela en juillet-août pour que les syndicats ne puissent pas mobiliser leurs troupes immédiatement ? Est-ce de la « haute stratégie politique ». Le CPE a bien été voté par le Parlement et pourtant c’est bien dans les semaines qui ont suivies que les syndicats ont mis la pagaille. Et que la loi a été changée.

Les français attendaient-ils que des réformes majeures comme celle qui vient de toucher le « droit de grève » passent en catimini ? Et encore les décrets d’application ne sont pas encore en place et de l’eau va couler sous les ponts avant qu’ils le soient. Est-ce que ce vote à la sauvette, juste avant le départ en vacances des députés, compte pour une des réformes promises par le Président Sarkozy.

Je ne vois pas cela ainsi. Il est bien certain que les français attendent du Président – qu’ils ont élu pour cela – un service minimum dans les services publics de transport, car la majorité d’entre eux commence à trouver de plus en plus anormal que des privilégiés comme peuvent l’être ces « tenants » des services dit publics puissent les empêcher d’aller travailler.

Et quand on pousse la réflexion au fond, on s’aperçoit bien vite que s’il y a un service public, il doit être assuré sans exception. Et si nous ne sommes pas dans le cas d’un service public, qu’est-ce qui empêche de le privatiser. Assez d’hypocrisie. Alors maintenir un droit de grève au bénéfice de ceux qui se targuent de concourir à un service public est quelque part contre nature. Il faut qu’à l’aube du XXIème siècle, ceux qui se disent nos représentants élus mettent enfin le « paquet » sur la table.

Le débat doit se faire entre tous les français, pas dans un Parlement de godillots, il n’y aurait là aucune légitimité. Et on voit bien que depuis des décennies cela ne fonctionne pas. Et déboucher sur un référendum populaire. « Les fonctionnaires tenant d’un service public d’état, doivent-ils encore pouvoir faire grève et ne pas rendre, ne seraient-ce qu’un instant, ce service dû au public » ? Et que l’on fasse taire ces représentants syndicaux qui mettent en parallèle les arrêts pour disfonctionnement non voulus (du moins je le crois) et ceux du fait d’une grève décidée par la centrale syndicale ou des agitateurs. Les fonctionnaires de la Police et de l’Armée, déjà, n’ont pas la capacité de ne pas remplir leur mission.

C’est la « mère » de toutes les réformes et Sarkozy n’a certainement pas été mandaté pour nous faire croire qu’il allait faire passer une telle mesure efficace à la fin d’un mois de juillet. Une réforme fiscale pour mettre un impôt supplémentaire en œuvre pour tondre un peu plus le mouton, oui, enlever leur os aux syndicats, il ne faut pas rêver ! Il doit avoir une vue claire sur ce problème et aller au bout de la démarche ou ne rien faire. Cela ne passera pas par des négociations avec les « partenaires sociaux » de la même façon qu’il n’y a pas de négociation entre la victime et le bourreau. Complètement inutile et stérile.

Seul un référendum permettra, comme dans le cas du projet de Constitution de l’UE, à la France d’évoluer sur ce sujet. Nous prendrons le temps qu’il faut pour en débattre et le corps électoral se prononcera avec toute la clairvoyance qu’on lui a reconnu quand il a porté M. Sarkozy à la présidence de la République française. Et il sera souverain.

A moins que notre « démocratie » française ne soit qu’au service de quelques uns et quand cela les arrange. Mais après si le vote conduit à nous faire entrer dans le club des pays de l’Europe chez qui cela se passe déjà, il faudra aussi avoir la même fermeté et clarté du projet pour exiger son application dans les faits.

Les français ont besoin d’un Président qui nous dise clairement là où il va et quand et s’y tienne. Personne ne lui demande de louvoyer et d’essayer de passer entre les gouttes. Surtout s’il veut être suivi .

dimanche, juillet 08, 2007

Sarkozy le Creux !

Dans l’Histoire il y avait eu Alexandre le Grand, Philippe le Bel, Guillaume le Conquérant etc et maintenant en France nous avons Nicolas le Creux !...

Pourquoi attendre 100 jours quand 80 auront suffit à me rendre à l’évidence, les français viennent encore une fois de se faire avoir. Si ce sont d’abord les électeurs de droite qui se sentent floués par Sarkozy, c’est bien toute la France qui va perdre. Et ces beaux parleurs de la politique qui voudraient nous réconcilier avec la démocratie !...

Avant le deuxième tour, le 23 avril dernier, j’avais le sentiment que les mêmes causes produisant, depuis la nuit des temps, les mêmes effets, j’exprimais mon incertitude sur l’ultime choix du ou de la future Présidente de la France, préférant en fin de compte si ce devait être pour nous endormir, l’infirmière en blouse blanche au pantin inconsistant.

Je ne me suis pas fait en cela que des amis parmi ceux de mon camp et ne voulant pour le moins ne pas me fâcher avec ceux qui dans le fond pensaient comme moi, j’ai arrêté – pour eux - de jouer les « oiseaux de mauvais augure ». Il ne fallait pas qu’une seule voix manque à « Sarkozy-la-réforme-de-la-France ».

Maintenant en cette mi-juillet il ne nous a pas fallut 100 jours pour le voir à l’œuvre. Tout laisse à penser qu’un Président – ou un Roi - aussi mauvais que lui, ce n’est même pas un par siècle que l’Histoire de France en a rencontré.

Je laisse mes lecteurs choisir dans le florilège auquel nous avons eu droit déjà depuis ces 80 jours, pour se rendre à l’évidence. Pas un jour sans une nouvelle connerie, mais par contre aucun prémisse de vraie réforme pour la France.

Je ne sais si Ségolène ROYAL, pleine de « bravitude » n’aurait pas été pire pour notre pays, mais j’ai toujours un petit doute qui est de croire qu’elle nous aurait peut-être fait du « blairisme » dont la France à tant besoin et que certaines choses, venant d’une personne étiquetée de gauche, seraient peut-être mieux passées.

Dans le secret de son cabinet privé de l’Elysée, notre « grand communicateur » s’aperçoit tant, que rien ne « passant » de sa politique de réforme auprès des « partenaires sociaux », il importait, pour occuper le terrain et trouver un début de consensus, que de recruter des Lang et Strauss-Kahn pour redresser notre pays et accroître son rayonnement. Après avoir montré aux français qu’il ne faisait confiance ni à son Premier Ministre ni même à ses Ministres qu’il a pourtant choisis, il va encore plus embrouiller l’Europe et laisse filer les pourparlers d’adhésion de la Turquie. ….

Il y a gros à parier que, si au lieu d’avoir écouté son programme et ses discours, les français devaient se prononcer aujourd’hui après lui avoir vu faire ses premiers 80 jours, son fan-club se soit bien étiolé.

Je me demandais pourquoi, dans les premières semaines à l’Elysée, je voyais les représentants de syndicalistes hilares sur le perron du Palais en lui serrant la main. Je comprends mieux maintenant. Ils avaient certainement vu à qui ils allaient avoir à faire durant 5 ans et ne pouvaient faire autrement que de laisser éclater leur joie.

Le problème pour les français de droite restent donc entier. Comment « reprendre la main » et faire enfin une politique de réformes dont nous avons tant besoin.

Et vous tous mes amis qui m’aviez demandé durant la campagne électorale de ne rien faire contre Sarkozy afin de « contrer » la « gauche » que l’on ne pouvait décidément pas laisser gouverner la France, j’espère que vous n’allez pas maintenant « faire l’autruche » et au contraire vous dire que demain plus qu’aux promesses et apparences, c’est aux actes que l’on doit juger les individus.