jeudi, janvier 05, 2012

Oui, c’est moral d’augmenter la tva en France en 2012 et à 23 % !



Et si cette augmentation de TVA était la bonne solution ?

Par contre est-ce que le mot « social » est bien approprié ? Oui si ce mot n’est que démagogique et va permettre au plus grand nombre d’avaler la pilule. Car le « social » c’est comme le « bio », le produit miracle, surtout bon pour la santé. Et quand on dit « social » en France, dans l’esprit du plus grand nombre c’est l’Etat qui va payer, donc …. les autres.

Mais en définitive, c’est bien à tous les français de payer, puisque ce sont eux qui ont consommé. Comme quand on mange au restaurant, on ne peut le quitter sans payer l’addition ! Et ceci va avoir un effet vraiment positif sur les français, surtout les plus pauvres d’entre eux, une vraie leçon de choses. La manière actuelle de gérer la France est mauvaise et les efforts financiers de l’Etat ne vont pas à ceux qui en ont besoin, mais à une nomenklatura, la plupart dans la fonction publique et qu’il importe de dégraisser.

Et en période électorale, c’est déjà une bonne chose que les français enfin comprennent de ne pas se tromper de bulletin de vote et que l’Etat providence qui fait payer les riches c’est fini.

Et cette augmentation de TVA il va falloir en imputer le bénéfice au remboursement des déficits pour diminuer le poids des intérêts servis et retrouver une vraie liberté politique. Quant à diminuer les charges sociales des entreprises pour redonner du pouvoir d’achat aux consommateurs français et des capacités exportatrices, quel leurre quand tous les produits augmenteront.

Cela devra donc s’accompagner d’une réduction drastique du périmètre de l’Etat de 25 % par exemple en mettant par privatisation des pans entiers de l’économie qui ont besoin d’une vraie concurrence. Autre méthode ponctuelle pour diminuer dans le même temps le poids de la dette. Et diminuer les impôts, car ce sont bien ceux qui en payent qui sont en majorité les « entrepreneurs » dont la France à besoin, … pour créer des emplois avant qu’il ne soit trop tard.

Quand on entend les stratèges de l’UMP, vouloir voir leur champion Nicolas Sarkozy, convoquer le Congrès pour mettre les socialistes devant leurs responsabilités en leur demandant de promulguer dans la Constitution une « règle d’or » qui serait « d’aller vers une diminution des déficits publics », je rêve d’un François Hollande qui, lui, proposerait – réponse du berger à la bergère » d’inscrire dans la Constitution française l’interdiction pure et simple du déficit public ! D’ailleurs y a-t-il d’autres voies au redressement de la France ?

C’est la période des vœux et c’est donc celui que je fais. Que 2012 nous soit à tous favorable pour aller, enfin, dans le bon sens de la bonne gestion de l’Etat.

2 commentaires:

Marc SAVOYE a dit…

Ce qui est mauvais n'est pas d'augmenter la TVA ! Mais il faut pour ça mettre en place des mesures d'économies réelles et ce n'est pas en baissant les charges des entreprise de 2 ou 3 % que l'on freinera la désindustrialisation quand on sait que nous avons environ 20 % de charges en plus que partout ailleurs en Europe.

Il faudrait cesser de faire croire que seules les augmentations de taxes et d'impôts de toutes sortes sauveront notre pays !
Toute augmentation d'impôts ou de taxes sont autant d'attaques à l'économie de notre pays qui est déjà bien mal depuis longtemps.

Chaque hausse de taxes, génère forcément des ralentissements de consommation et donc du chômage !
Concernant la sécurité sociale de notre pays, il faudrait commencer par faire le grand ménage et de remettre tout à plat pour trouver des milliards d'économies.
1/ Quand on apprend que certains médicaments vendus 34€ chez nous peuvent couter jusqu'à 10 fois moins chers chez nos voisins ! On se demande bien quels sont les incapables qui dirigent nos organismes sociaux où quelles sont les magouilles et l'énorme corruption qui permet de tels abus sur l'argent public !
Second point important la simplification et la rationalisation : Quand on voit la complexité des services, par départements, par statut sociale (entre RSI, CRAM, statuts étudiants, etc - - )
Troisième point : l'égalité de traitement et de cotisation pour tous : secteurs privé et public. L'égalité encore pour les jours de carences des arrêts de travail : 5 jours pour tous.
Quatrième : La chasse au fraudeurs qui on le sait représentent jusqu'à 25 % des dépenses des caisses sociales et familiales.
Cinquième : Le versement des allocs à ceux qui en ont réellement besoin, sous conditions de ressources et avec des plafonds maxi (à 4 enfants par exemples, en Tunisie je crois que c'est 3 ) pour éviter les abus du style 16 enfants avec 2 femmes et près de 9000 € d'allocations mensuelles !

Quand ce grand ménage sera terminé, je pense que l'équilibre des nos caisses sociales, sera rétabli.

Et après tout ça si le gouvernement pouvait se mettre à faire de réelles économies de fonctionnement, ce serait magnifique ! !

- En reduisant de 10 à 12 % le traitement de tous les hauts fonctionnaires et tous les élus de l'assemblée et du Sénat.

- En réduisant d'un tiers le nombre d'employés à l'Elysée.

- En centralisant comme en Suède toutes les cuisines des Ministères à un seul endroit.

- En ne remboursant les frais des Ministres, Députés et Sénateurs que sur présentations de justificatifs.

Voilà des mesures qui redonneraient un peu de moral aux Français, qui verraient concrètement, que dans les difficultés du pays, tout le monde participe.

Ces mesures auraient aussi la faculté d'inverser le moteur de la "machine à perdre" que Mr Sarkozy sait si bien manoeuvrer - - - -

Libéralisateur a dit…

C'est bien exactement ce que je dis. Mais appeler l'ensemble des français à réduire la dette de l'Etat par une augmentation de la TVA est une bonne chose, mais certainement pas ce que voulait Nicolas Sarkozy !
Quand les français comprendront-ils qu'ils sont raquetés par la nomenklatura des politiciens et de la Fonction Publique qui ne roulent que pour eux. Mais certainement pas pour les pauvres !
Les faire payer plus va obligatoirement et enfin leur faire toucher du doigt que c'est eux qui doivent payer cet Etat providence et qu'il devient urgent de réduire drastiquement l'emprise de l'Etat sur nos vies.